• Signaux radio du centre de la Terre reçus par la NASA

     
     
     
    Signaux radio du centre de la Terre reçus par la NASA
     
     
     

     

     
     
     
     
     
     
    Le très sérieux journal canadien  »Weekly World News » a publié le 14 février 1995 un article qui prouve à nouveau la théorie de la Terre creuse.
    Voici le titre de cet article : « Cap Canaveral, Floride – La NASA reçoit des signaux radio qui viennent de l’intérieur de la Terre. Des experts pensent que ces signaux sont émis par une forme de vie intelligente et très développée ! »
    Un haut responsable de la NASA qui ne veut pas dire son nom affirme dans l’article qu’il existe sous terre des êtres qui cherchent à entrer en communication avec nous. « Quels qu’ils soient, – dit-il – ils disposent d’une technologie qui est capable d’envoyer des signaux à travers l’écorce terrestre, des centaines de kilomètres de terre et de roche ».
    Des scientifiques auraient perçu les premiers signaux le 30 octobre 1994, grâce à des satellites très sensibles. Depuis ce jour, les émissions se sont renouvelées à intervalles réguliers, déclare le responsable de la NASA. « Les signaux radio seraient composés d’un code mathématique très complexe, qui nous a convaincus que nous étions en contact avec une colonie d’êtres vivants dont l’intelligence est sans doute supérieure à la nôtre ». Il précise que les scientifiques n’ont pas eu trop de mal à déchiffrer les messages, mais il a refusé plusieurs fois de révéler ce qu’ils contenaient.

    « Je ne dirais pas que les messages sont de nature hostile, mais leur contenu pourrait provoquer des controverses et des inquiétudes », ajoute-t-il. « Comme beaucoup d’éléments dépendent de l’interprétation, je suis d’avis d’attendre avant de déclarer quoi que ce soit qui pourrait mettre l’opinion publique dans un état d’excitation et d’anxiété ».

    L’informateur continue en expliquant que les scientifiques de la NASA sont frustrés par le fait qu’ils n’ont pas réussi à localiser cette « civilisation souterraine », et qu’ils ne sont pas en mesure, avec la technologie dont ils disposent, de répondre aux messages. « Ils en savent plus sur nous, que nous sur eux. Ils ont ainsi trouvé un moyen de communiquer avec nous, de façon régulière; nous, par contre, ne savons mêmes pas comment les joindre. Leurs messages montrent qu’ils ont des connaissances étendues sur la vie à la surface de la Terre, alors que nous n’avons pas d’explications sur la possibilité du développement et de la survie d’une vie intelligente dépourvue d’oxygène et de soleil » (Note d’O.D.R. : à moins que la Terre ne soit creuse, qu’il n’y ait à l’intérieur une source d’énergie et de lumière, et de l’oxygène en abondance, comme cela a été confirmé par Omraam Mikhaël Aïvanhov et de nombreux clairvoyants).

    Le responsable de la NASA ajoute que les scientifiques estiment que cela pourrait être la découverte la plus importante et la plus retentissante depuis des siècles. Et l’article finit par cette phrase :« Nous avons longtemps espéré devenir les maîtres de l’univers ; maintenant nous reconnaissons qu’il existe des territoires inexplorés à l’intérieur même de notre planète, ce qui pourrait être de première importance pour notre avenir ».

    Que contiennent réellement ces messages ? Pourquoi la NASA se sent-elle mal à l’aise de révéler à l’opinion publique qu’elle est en communication avec l’intérieur de la Terre ? Quelles sont les exigences contenues dans ces messages qui poussent la NASA à refuser d’en parler ? Comme les messages ne semblent pas hostiles, ils ne peuvent donc pas mettre sérieusement les populations en danger. Ce sont donc une fois de plus les forces politiques et économiques qui se sentent menacées et qui imposent leur veto à la diffusion de l’information. C’est certainement la raison pour laquelle les scientifiques ont soi disant « besoin de temps pour interpréter correctement » les messages souterrains, avant qu’ils ne soient rendus publics.

    Tout cela rappelle étrangement les aventures de l’amiral Byrd, au cours de son vol du 19 février 1947 dans la région polaire, et ce qu’il lui est ensuite advenu, quand il a voulu publier les messages des habitants du Centre de la Terre.

    Mais, contrairement à ce qui s’était passé à cette époque, où l’on l’avait réduit au silence en ridiculisant la théorie très ancienne de la Terre creuse, les scientifiques semblent aujourd’hui vouloir préparer l’humanité pas à pas è la réalité d’une Terre Creuse. C’est aussi un acte d’humilité qui leur est demandé, car indirectement, cela les amènera à admettre que la théorie du noyau terrestre ferrugineux en fusion qu’ils ont soutenue depuis des décennies ne tient pas.

    Mais pour le moment, chacun continue à mentir, y compris le responsable de la NASA cité dans l’article, puisqu’il affirme que « nous n’avons aucun moyen de communiquer avec cette civilisation. » D’autres sources affirment pourtant que ces êtres essaient au contraire depuis longtemps de faire comprendre à nos dirigeants que le surarmement et l’énergie nucléaire peuvent signifier notre perte, ce qui implique que des échanges ont bien eu lieu et que s’ils en avaient la possibilité, les êtres de la Terre Creuse ne se contenteraient pas d’une communication à sens unique. En réalité, ce mensonge de la part de la NASA la dégage de la responsabilité de publier toute information à ce sujet.

    Apparemment, la civilisation souterraine n’est pas seulement plus développée que la nôtre, elle connaît également les conditions qui règnent dans notre monde, et elle est capable non seulement d’envoyer des messages codés que la NASA n’a aucun mal à déchiffrer, mais également de recevoir la totalité des informations émises depuis l’ensemble la surface de notre planète.

    en juin 1992, le magazine français CIEL ET ESPACE, consacra un dossier complet sur « Le vrai visage de la Terre ». En effet, le dossier expliquait : « De vastes régions du globe sont encore largement inexplorées, en particulier dans l’Antarctique. Surprise : le Groenland et le continent blanc lui-même ont révélé au radar du satellite ERS de grandes différences de relief par rapport à la cartographie traditionnelle. Sur ces images, le relief de la Terre antarctique est reconstitué d’après les données fournies par le satellite européen. Différences d’altitude découvertes par ERS : plus de 500 mètres ! ». Plus loin, on pouvait lire : « ERS a mis en évidence d’importantes inexactitudes dans les actuelles cartes du relief du continent antarctique… ».

    Voici les trois images du continent Antarctique‚ rectifiées par le satellite ERS. Comme vous pouvez le constater‚ un trou béant‚ à la limite effrayant‚ perfore le continent blanc. Ce qui est totalement étonnant c’est à la fois sa taille (1/3 et demi par rapport au continent) et son emplacement. Nous avons comparé ces images en trois D avec une carte traditionnelle. La dépression débuterait à l’emplacement de ce qui est habituellement nommé la banquise de Ross‚ précisément devant la mer de Ross. De toute évidence‚ en vue des images de l’ ERS‚ le gigantisme de la dépression dépasse de loin cette simple « banquise ». L’affaissement englobe pratiquement la totalité du quatre-vingtième parallèle de l’hémisphère Sud. Vérifiez et comparez‚ vous-même‚ sur une carte.

     

     

    Les soucoupes volantes viendraient de l’intérieur de notre planète

    L’imagination est indispensable à la découverte scientifique. Mais il arrive qu’elle échappe au contrôle de la raison et que dans le cerveau d’un grand savant naisse une théorie loufoque. Comme elle n’est pas accueillie par le reste de la communauté scientifique et que nulle expérience ne vient la confirmer, elle est bientôt oubliée, pour le plus grand bien de la réputation que son auteur laisse à la postérité. Qui sait encore que le célèbre astronome britannique Edmund Halley, parrain de la comète qui nous rend visite cette année, avait publié en 1692 un essai dans lequel il soutenait que le globe terrestre n’est pas plein, mais creux ? Dans son maître ouvrage Fads and Fallacies in the Name of Science, l’écrivain américain Martin Gardner, infatigable chasseur de pseudo-science, résume ainsi le modèle proposé par l’astronome anglais : « Selon Halley, la Terre était une coquille sphérique de 1500 milles d’épaisseur, contenant deux coquilles internes de diamètres comparables à celui de Mars et de Vénus, et enfin une sphère centrale solide de la taille de Mercure environ. On trouvait sur chacune de ces sphères, disait-il, les conditions nécessaires à la vie. Un jour perpétuel y régnait, soit qu’il émanât de luminaires spéciaux, tels que Virgile en a placé au-dessus de ses Champs-Élysées, soit que l’atmosphère entre les coquilles fût elle-même lumineuse. Lorsque des aurores boréales se produisirent en 1716, Halley avança l’hypothèse qu’elles pourraient avoir pour cause une fuite de ce gaz luminescent. La Terre étant aplatie aux pôles, il était naturel que la coquille externe fût un peu plus mince en ces points et permît donc au gaz de s’échapper, le cas échéant… »

     

     

    L’idée d’une terre creuse, habitable à l’intérieur, a été reprise par plusieurs pseudo-savants, sous des formes variées. En 1870, un Américain nommé Cyrus Reed Teed, qui avait d’abord étudié des médecines « naturistes », publia une brochure dans laquelle il racontait qu’un soir où il se trouvait seul, à minuit, dans le laboratoire qu’il s’était monté pour étudier l’alchimie, une femme très belle lui était soudain apparue. Elle lui révéla les vies antérieures qu’il avait vécues et lui dévoila les secrets de l’univers : celui-ci est pareil à un oeuf, nous vivons sur la face interne de la coquille. Teed était éloquent. Il créa un bureau géodésique qui se livra à des expériences pour prouver que la surface de la Terre est concave : c’est l’intérieur de la coquille. La société communautaire qu’il fonda pour dénoncer la « science officielle » groupa jusqu’à quatre mille fidèles, pour les trois quarts du sexe féminin, sur lesquels il exerçait une étrange fascination.

    En 1913, un petit mécanicien de l’Illinois, Marshall B. Gardner(à ne pas confondre avec l’auteur de Fads and Fallacies), publia un modèle de terre creuse proche de celui de Halley, mais avec une seule coquille sphérique, de 800 milles d’épaisseur. A l’intérieur, un soleil de 600 milles de diamètre répand une lumière permanente. Il y a des ouvertures aux deux pôles, chacune de 1400 milles de diamètre. Les mammouths gelés découverts en Sibérie proviennent de l’intérieur de la Terre ; il se peut que d’autres animaux de cette espèce y vivent encore. Les Eskimos sont originaires de l’intérieur de la Terre. L’auteur vitupérait les professeurs d’université qui ne prêtaient pas attention à ses théories.

    En Allemagne, les écrits de Teed ont servi de base à une doctrine qui se développa largement (comme d’autres pseudo-sciences) dans le climat d’obscurantisme culturel du nazisme, sous le nom de Hohlweltlehre (« théorie de la terre creuse »). Une des conséquences qu’on en tirait était que la surface interne habitée étant concave (et non convexe), il devait être possible, avec des instruments appropriés d’observer des objectifs très lointains, en visant au-dessus de l’horizon apparent. C’est ainsi que pendant la deuxième Guerre mondiale un groupe de dix hommes, sous le commandement du Dr Heinz Fischer, technicien des rayonnements de grande longueur d’onde, fut envoyé sur 1’î1e de Rugen afin de prendre des images radar de la flotte britannique, en pointant un radar vers le ciel sous un angle de 45°. Cet épisode grotesque ayant été rapporté par Martin Gardner dans la première édition de son ouvrage, publiée en 1952, le Dr Fischer se plaignit à l’éditeur et le menaça de poursuites, alléguant qu’il avait obéi aux ordres reçus sans croire un mot de la Hohlweltlehre, et que la relation de Martin Gardner risquait de lui porter tort. Pour ne pas avoir d’histoire, l’éditeur américain supprima ce passage dans l’édition de 1957 !

    (Signalons en passant comment le pouvoir nazi est intervenu dans un autre domaine scientifique. En 1937, Rudolf Hess, représentant du Führer, déclarait « prendre sous sa protection » le XIIe Congrès international d’homéopathie de Berlin « afin d’exprimer l’intérêt que porte l’État national socialiste à toutes les méthodes thérapeutiques utiles à la santé du peuple ». Il invitait en même temps le corps médical à tenir « compte des résultats concrets de ceux qui utilisent pour guérir des moyens qui ne sont pas ceux généralement usités. » Les essais de produits homéopathiques, qui était déjà menés depuis plusieurs années, prirent bien entendu une ampleur nouvelle après cette prise de position des autorités hitlériennes. C’est seulement après l’effondrement du IIIe Reich qu’un des protagonistes de ces recherches, le Dr Fritz Donner, a raconté comment ses yeux s’étaient dessillés devant les résultats négatifs des traitements homéopathiques, mais comment il lui avait été impossible de s’élever contre un système devenu doctrine d’État.)

    Revenons à la théorie de la « terre creuse ». En dépit de sa perte de crédit, elle a parait-il gardé en Allemagne des partisans, qui se groupent au sein d’une secte. Aux États-Unis, il s’est opéré un curieux amalgame entre la « terre creuse » et les UFO (objets volants non identifiés, ou « soucoupes volantes »). Cette histoire nous est racontée dans une plaquette que son auteur, Marc Hallet, a publiée récemment sous le pseudonyme de Carl Mathel. Nous le remercions de nous avoir autorisés à tirer de son texte les extraits qui suivent.

    Étude d’un mythe

    La théorie de la Terre creuse ne pouvait manquer d’alerter les ufologues en quête de mystères de toutes sortes…

    En 1945 déjà, l’éditeur de science fiction Ray Palmer avait publié dans Amazing Stories un long feuilleton délirant dont 1e canevas original avait été composé par un certain Richard Shaver. Il y était question de deux races souterraines antagonistes : les Teros, constructifs et bienfaisants et les terribles Deros qui prenaient un malin plaisir à provoquer chez les humains les pires catastrophes : guerres, inondations, naufrages etc. En outre, les Deros combattaient les Teros, bien moins nombreux.

    Ce feuilleton dut être brusquement interrompu à la suite de plaintes de lecteurs instruits qui se montrèrent très mécontents de ce charabia ridicule.

    Pourtant, en décembre 1959, Ray Palmer (devenu ufologue) ressortit les récits de Shaver sous une nouvelle forme dans sa revue ufologique « Flying Saucers ». Cette fois, les récits de Shaver étaient présentés comme d’authentiques révélations d’un initié.

    Palmer, bien décidé à frapper un grand coup, avait au préalable averti Gray Barker qu’il allait publier des informations exceptionnelles sur l’origine des UFO. Barker mordit à l’hameçon et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le débat fut lancé. Plusieurs ouvrages anciens furent réédités et des témoignages loufoques commencèrent à affluer…

    On raconta par exemple que des chercheurs avaient mystérieusement disparu en explorant des grottes ou en tentant d’atteindre les ouvertures polaires par mer ou par air. Palmer osa même publier le témoignage d’un photographe qui prétendait avoir appuyé par erreur deux fois sur le bouton « sous-sol » d’un ascenseur new-yorkais et être descendu alors à grande profondeur pour se retrouver parmi les habitants de l’intérieur du globe !

    Un délire collectif s’empara d’un grand nombre de cerveaux fêlés. Il ne fallut guère de temps pour que les sinistres MIB (hommes en noir) fussent identifiés aux redoutables Deros amateurs de chair fraîche d’origine humaine. Certains « décollèrent » quand Shaver annonça qu’on avait vendu des milliers de voitures Ford aux Deros ; or, tout le monde sait que les MIB ont une prédilection pour les Ford et les Cadillac noires…

    Kurt Glemser, Michael X, Riley Crab (successeur de Mayde Layne), Th. Titch, William Warren, Raymond Bernard, Timothy Green Beckley et O. Huguenin furent les auteurs qui avec Barker et Palmer diffusèrent le plus la théorie de l’origine souterraine des UFO. Un nombre impressionnant d’articles, de brochures et de livres à faible ou à forte diffusion ! A noter que Huguenin était l’élève du professeur A.J. de Souza, Président de la Société Théosophique brésilienne.

    Le débat commença bientôt à tourner en rond dans l’attente d’un document concret qui pourrait servir d’argument irréfutable. Car aucun argument irréfutable en faveur de la théorie souterraine des UFO n’existait jusque là !

    Encore une fois, ce fut Palmer qui relança le débat… en même temps que l’intérêt de ses lecteurs et le tirage de ses revues. Sur la couverture d’une de ses revues de juin 1970, au-dessus du titre « Première photo du trou au pôle » il publia une photo NASA prise par un satellite ESSA. D’autre photos du genre figuraient à l’intérieur de la publication. Dans un éditorial enflammé, certain d’avoir définitivement rivé le clou à ses adversaires, Palmer décrivait en long et en large les particularités des photos qu’il présentait et dénonçait fiévreusement la conspiration du silence qui entourait le sujet. Mais, rusé comme à son habitude, il prenait soin de publier également un article de J. Prytz qui démontrait l’absurdité de la théorie de la Terre Creuse. Ainsi, chacun y trouvait son compte…

    Il faut croire qu’après cet énorme scandale, Palmer recueillit une foule de nouveaux lecteurs curieux ou idiots. Palmer choisit en effet de continuer à défendre les idées de Shaver et oublia complètement les arguments de Prytz. Dès lors, il se fit un devoir de répondre à l’avalanche de courrier que des lecteurs sensés lui adressèrent. Le trou noir, lui fit-on observer, incluait des terres bien connues comme par exemple l’Irlande. Son origine était simple : il s’agissait de la zone où le soleil reste en-dessous de l’horizon en hiver et que les satellites ne photographient pas. Les photos qui montraient un trou noir avaient été prises en hiver et les autres qui montraient une étendue blanche de nuages avaient été prises en été.

    Avec le style provoquant qui le caractérisait, Palmer tenta de contrer ces explications évidentes. Il ne réussit qu’à se contredire et à étaler son ignorance scientifique. A bout d’argument, il lança finalement un défi absurde : il fallait qu’on lui propose une photo montrant des détails au sol des pôles et non plus une zone noire ou des nuages.

    En décembre 1970, Palmer publia de nouvelles photos des pôles recouverts de nuages. « Qu’essaye-t-on de nous cacher » écrivait-il en faisant tout un mystère d’une date mal définie à laquelle avait été prise une photo.

    Un an plus tard, il produisit encore de nouvelle photos, toujours aussi peu convaincantes. En juin 1972 deux articles sur ce sujet parurent encore, suivis en décembre par celui d’un certain Willis qui affirmait que le « trou » n’existait que sur le « plan astral ».

    Au printemps 1973, la querelle battait toujours son plein et, dans le courrier des lecteurs, Palmer déclarait que les satellites sont souvent placés de telle façon qu’ils ne photographient pas une certaine zone du globe qui apparaît dès lors comme un cercle noir sur les photos. Quel revirement ! C’est précisément cela qu’il n’avait pas voulu admettre en juin-juillet 1970 !

    A la vérité, il semble que Palmer s’est lui-même enfermé dans un cercle vicieux. Il ne sut sans doute jamais échapper au piège qu’il avait lui-même construit pour augmenter le tirage de ses publications.

    Quand on consulte la littérature consacrée au thème de la Terre creuse, on constate d’emblée que les auteurs modernes ont copié les uns sur les autres. Ainsi, Raymond Bernard a copié Palmer et Gray Barker qui travaillait dans son sillage. Palmer se basait sur les affirmations d’Amadeo Giannini qui fut d’ailleurs le détonateur de toute l’affaire en reprenant une idée bien connue de la littérature fiction et en l’étayant arbitrairement par des paroles de l’Amiral Byrd placées hors de leur contexte ou même inventées de toutes pièces. Chose étonnante, dès 1965, Palmer laissa paraître un article de Delmar Bryant qui remettait les paroles de Byrd dans leur véritable contexte. Grâce à des documents de Byrd lui-même, Bryant avait ruiné complètement les fallacieux arguments de Giannini et ses émules. Véritable chercheur honnête et impartial, Bryant pensait que Palmer, Barker et Bernard avaient été les victimes innocentes de Giannini qu’il faut bien appeler un filou littéraire. L’avenir a prouvé que les victimes innocentes du départ devinrent rapidement consentantes !

    Telle est la triste et simple vérité à propos de la théorie de la Terre creuse et de l’origine souterraine des UFO. Tout, en ce domaine, relève de l’imposture littéraire…

    L’Antarctique vue de face selon les clichés établis par le satellite ERS en 1992. La banquise de Ross est inexistante et une monumentale dépression perfore le continent blanc.

     

    L’ Antarctique vue de profil selon les clichés établis par le satellite ERS-1. Le radar digital élevation model (DEM) se termine à 81.5 degrés de latitude sud. Au-delà se trouve sans doute la véritable ouverture.

     

    L’ Antarctique vue de dos selon les clichés établis par le satellite ERS

     

     

     

    Les calculs effectués à partir de l’échelle de la photo aboutissent grosso modo à un diamètre du trou d’environ 900 à 950 Km, soit une circonférence de 2900 à 3000 mètres. Si ce trou correspondait à une ouverture dans la calotte polaire, elle serait située à environ 86° de latitude Nord. Or on sait que des rapports d’explorateurs, dont les conclusions sont restées secrètes (celles de l’Amiral Byrd notamment) mentionnaient un trou de 716 Km, pour une circonférence de 2250 Km, et une ouverture dans la calotte polaire à partir de 86,8° de latitude Nord. Cette photo semble donc confirmer à peu de chose près les conclusions du livre de R. Bernard,  »the hollow Earth » paru bien avant la première mission Apollo.

     

     D’autres rapportent que les nazis avaient eue  une base en antarctique pendant que d’autres parlent de porte temporelle, voyez- vous l’antarctique suscite bien de l’imagination,de la rumeur, et au final, pas trop l’indifférence!

     

     

     


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