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    On a peut être bien trouvé ce qui explique que nous sommes là. Les planètes, les étoiles, la terre, la vie, nous, tout ce qui nous entoure et que l'on peut voir parce que ce n'est pas du vide, parce qu'il y a de la matière.


    Et c'est ici à 100 m sous terre, au CERN, dans ce tunnel de 27km de circonférence qu'on aurait découvert cette fameuse particule qui donne du sens à l'univers, tel que les physiciens l'envisagent depuis près de 50 ans, le boson de Higgs.

    Mais c'est quoi au juste le boson de Higgs? John Ellis, l'un des physiciens du Cern, grand spécialiste de la théorie des particules nous l'explique :

    "Qu'est-ce que c'est? C'est la dernière pièce du "Modèle standard". Ce "Modèle standard" décrit toute la matière que nous pouvons voir dans l'univers, vous, moi, la planète, les étoiles, les galaxies, toute cette matière décrite par le "Modèle standard". Cette description n'a de sens que si un boson de Higgs existe. "

    La théorie repose sur l'idée que les particules, photons, électrons, protons etc, n'ont pas de masse en elles-mêmes, et se déplacent à la vitesse de la lumière. Ce qui créé la matière, c'est l'entrée en collision de ces particules avec les bosons de Higgs. Le vide, qui ne serait pas vide mais peuplé de ces bosons, qui forment un champ, le champ de Higgs, une sorte de colle qui ralentit les particules et donnent une masse. Prenons une image: imaginez un passant ordinaire dans une rue, il se déplace, personne ne le remarque. C'est le photon qui n'a aucune masse.

    Maintenant, imaginons un passant non ordinaire, Georges Clooney. Se déplaçant à un endroit x. La star va attirer une foule de photographes qui se massent autour de lui. Clooney est la particule, les photographes forment le champ de Higgs. Ils ralentissent sa course et créent une masse visible.




    Pour mettre en évidence le boson de Higgs, les physiciens multiplient depuis 2008 les collisions dans le Large Hadron Colliser, le plus puissant accélérateur de particules au monde qui recrée ce qui s'est passé après le big bang. Ils font s'entrechoquer des milliards de particules et traquent la trace du boson dans les débris.

    Reste que cette découverte, primordiale, est une étape vers la connaissance totale de l'univers. Elle expliquerait la partie visible évaluée à 4% par les scientifiques, le reste, la matière noire, ou l'énergie noire qui pousse les galaxies à s'éloigner les unes des autres à une vitesse inexpliquée demeure un mystère.....

     

     

     

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    Le monde de la physique est en ébullition. Des mesures effectuées sur les trois dernières années montrent que des neutrinos partis des laboratoires du CERN près de Genève, vers le laboratoire souterrain du Gran Sasso en Italie sont arrivés avec 60 nanosecondes plus vite que la lumière. Sur une distance de 730 km, les neutrinos sont arrivés avec 20 mètres d'avance.

     

     

     

     

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  • La méthode de la corbeille

    Le vortex de notre enlisement est constitué, entre autres, de deux éléments très lourds : l’accrochage naturel auquel nul ne peut se soustraire tant qu’il transite sur la dimension matérielle à l’aide d’un corps biologique, et l’accrochage culturel dont on peut se déconditionner – si on le veut. Le premier pas pour se reconnecter aux forces de l’univers interne consiste à se détacher de l’imagerie du monde, et en premier lieu à rompre avec le système culturel et ses représentations politiques, religieuses et scientifiques. Il faut jeter tout cela par-dessus bord, comme un dirigeable se débarrasse des sacs de sable pour s’alléger.

    Le vortex de notre vision conformiste de la société
    vortex
    pensées Curieusement, les gens en cheminement spirituel parlent de déconditionnement, mais ils restent soumis à une vision conformiste de la société et du monde. Ils croient qu’il est moral de vouloir améliorer l’ordre établi gouverné par les basses hiérarchies. Ils continuent ainsi à promouvoir la culture d’aliénation à laquelle ils prétendent échapper.
    vortex
    Ils s’identifient toujours à la nationalité, la race, le mode de vie matérialiste et la représentation de l’univers promu par les scientistes et les théologiens. On continue à faire tourner la roue, soit en s’y conformant, soit en désirant réformer les choses. On vaque à l’entretien du camp de la mort.
    vortex
    Un être conscient de la fausseté de la civilisation où il vit actuellement n’émet plus de protestation sur les aberrations de la société car il sait que tout devra être changé. Or, la meilleure façon de changer une situation aberrante, c’est de ne pas la rendre encore plus perverse en l’améliorant. Les humanistes bien pensants améliorent l’enfer.
    La lucidité, c’est de ne plus s’alarmer des risques et périls qui menacent l’espèce humaine en y apportant des solutions boiteuses par bonne conscience ou par ignorance des causes réelles. La lucidité, c’est de rompre radicalement avec la politique et la culture qui entretiennent ces maux. Il faut opérer une dissidence en esprit.
    vortex
    Prenons un exemple actuel. Au lieu de protester contre la hausse du prix du carburant en incitant à boycotter Esso et Total – tout en se fournissant à d’autres firmes appartenant au même lobby – il vaudrait mieux proposer un plan énergétique absolument autre. Après tout, les rois du pétrole sont en droit de vendre leur carburant à prix d’or, puisque c’est le genre de civilisation énergétique qu’ils ont voulu et qu’ils nous imposent de force. Charbonnier est maître chez lui, que cela nous plaise ou non.
    vortex
    Personnellement, je ne me sens pas responsable des crises déclenchées par les lobbies, et si l’on m’avait demandé mon avis sur l’énergie, je n’aurais jamais songé à forer des puits de pétrole, ni à construire des usines nucléaires. Alors, ce que cet enfer deviendra ne me regarde plus, puisque je n’ai pas la parole quoique j’en supporte l’aberration. Il est ridicule de croire que nous avons le moindre pouvoir sur ce que nous n’avons pas choisi. On proteste et on descend dans la rue, ou bien on exprime sa sainte colère sur l’Internet du Pentagone.
    vortex
    Laissons-les plutôt s’enfoncer dans leurs problèmes, à moins que nous voulions défendre le pétrole et le nucléaire. Cet aveu serait plus cohérent que des gesticulations effarouchées. Je me désolidarise du système car s’en préoccuper – compte tenu de ma faiblesse humaine toujours prête à pardonner – c’est collaborer à un crime contre la nature et la vie. Il ne faut pas aider les gardiens du camp de la mort lorsque leur système s’effrite et que les miradors commencent à s’écrouler. Il est stupide de rafistoler leur système concentrationnaire sous prétexte qu’ils nous y laissent végéter. Mais encore faut-il savoir de quel bord on est ?
    vortex
    Les gens qui veulent réformer ce monde ne connaissent pas le sens de la vie et de la mort.

    Au lieu de se plaindre...
    vortex
    Au lieu de se plaindre du traçage du cheptel humain par la micropuce – ce qui est inévitable puisque la machine est lancée – il faudrait plutôt réfléchir à une parade spirituelle. Face aux ondes nocives, on préfère mettre des aimants à ses semelles, ce qui évite de penser, acte pénible entre tous. Le commerce des rafistolages alternatifs a un bel avenir.
    vortex
    pensées Au lieu de se plaindre au sujet de la désinformation et des manipulations, coupons le contact avec les sources d’émission médiatiques polluantes. N’écoutons plus « la voix de son maître » qui cause dans le poste. Il y a des années que je n’écoute ni ne lis aucune information sur l’actualité. Quand je dois apprendre quelque chose de remarquable, cela m’arrive d’une façon ou d’une autre. Les dernières photos qui m’ont intéressé remontent à la mort du Commandant Massoud. J’ai achevé là ma carrière de lecteur de reportages. Qu’a-t-on encore besoin de savoir après le meurtre du dernier chef héroïque ? Seule tentation nostalgique, les images des années 60, le bon vieux temps. Mais lire un article de journal, non. Ce n’est jamais vrai. Je suis pourtant au courant des faits les plus significatifs sur la plongée de l’espèce humaine dans le gouffre de la barbarie.
    vortex
    Ils tuent les loups en France, par exemple. Cela donne à réfléchir car je vois se rapprocher mon tour. Si les moutons pouvaient désigner leur prédateur, ce serait plutôt le berger que le loup qui se saisit à l’improviste de la bête faible et déjà condamnée. Accorder de l’attention à la propagande sélectionnée par les médias, c’est lui donner du crédit et de la puissance. Suivre l’actualité est déjà un acte de complaisance envers ceux qui font l’actualité; y réagir est de la naïveté car les événements sont déjà décidés sur un plan occulte. Il ne faut plus écouter ces cocaïnomanes de la presse qui nous pressent le citron. Ne vous tracassez plus pour savoir qui sera président ou pape puisque dans tous les cas c’est cousu de fil blanc : Grande Loge ou Loge Grande ?
    vortex
    Mais si, par sentimentalité, vous voulez perpétuer le système, alors, étonnez-vous, révoltez-vous, manifestez, pétitionnez, rejoignez les « amis des amis de l’Homme qui a vu l’homme qui défend la Nature », et proposez des solutions aussi idéalistes qu’inefficaces… car c’est exactement ce qu’on attend de votre candeur.
    vortex
    En émettant de bonnes vibrations vers les pourris, vous les endurcissez dans le mal. Vous ne rendez service à personne avec vos bons sentiments mal orientés. Pendant qu’on vous occupe ainsi, vous renforcez le système dont vous êtes les collabos. Vous finirez par le rendre acceptable en vous convainquant qu’on peut sauver le monde, alors que vous aurez vendu votre âme pour établir un enfer à visage humain.

    Que faut-il faire pour sortir du vortex ?
    vortex
    D’abord, observons ce que fait la concurrence – pour ne pas dire « l’adversaire » car nommer par son nom le carnassier qui les dévore est insupportable aux ruminants. L’élite est organisée en réseaux occultes relayés par des clubs et des loges où l’on maintient les esclaves de la technocratie mondiale sous contrôle. Ils sont organisés depuis des siècles, et ils obéissent à des chefs implacables qui leur procurent des privilèges et un pouvoir sur le genre humain. Pendant que ces messieurs se réunissent dans leurs loges pour décider de votre sort, vous batifolez en brandissant le « Livre Jaune », expliquant à votre concierge éberluée le complot des Illuminati.
    vortex
    Et lorsqu’elle prête attention à vos élucubrations sans vous traiter de dingue, vous pensez « les choses évoluent, ma concierge commence à comprendre ». Et pendant ce temps, vous continuez à rêver, vous ne vous organisez pas. Vous passez d’un complot à l’autre sans chercher à comprendre. Vous zappez. Laxisme, paresse ? Vous ne voyez pas que le système politique que vous dénoncez est fondé sur une organisation technocratique militaire où rien n’est laissé au hasard. Les journalistes, les banquiers et les stars mangent et couchent ensemble. Ils sont organisés. Pas vous. Vous, vous êtes isolés, donnant votre âme en pâture à l’Internet du Pentagone. On vous fait croire que vous représentez une force morale, unis autour de toutes les bonnes causes. Internés sur Internet.
    vortex
    pensées

    Quant à elle, l’élite vit dans le monde réel, se côtoie physiquement, travaille et s’amuse ensemble. L’élite est une fraternité qui applique le principe « aime ton prochain ». Ils s’entraident, ils se poussent en avant, ils échangent des bons procédés, et ils se mangent aussi selon l’adage « c’est plus drôle avec de la compétition ».
    vortex
    Ils s’amusent beaucoup lorsqu’ils font semblant de se chicaner devant les médias, et ils se moquent de vous pendant que vous les applaudissez. L’élite jouit de tous les plaisirs raffinés pendant que vous êtes devant votre écran, triste masturbateur des bonnes causes.
    vortex
    Quand bougerez-vous votre derrière plombé ? Quand comprendrez-vous qu’il faut s’organiser, se fixer un objectif, un but fort, établir un programme, réunir des forces et passer à l’acte ? Quand passerez-vous à la riposte ? Même ce mot vous fait peur. Alors, si l’on vous parle d’une stratégie de reconquête de l’espace planétaire, vous trouvez que cela « manque d’amour » alors qu’il s’agit de sauver vos âmes. Finirez-vous par comprendre la loi de cette jungle où vous servez de canard, ou continuerez-vous à vous bercer de rêves de prolétaires ? (Prolétaire signifie « sans pouvoir ».) Lorsque vous travaillez bénévolement dans l’humanitaire, l’élite vous en sait gré car tout le profit est pour elle. Vous donnez bonne conscience au système. Vous servez de serpillière.
    vortex
    Désirez-vous réunir des fonds pour des médicaments ? C’est très bon pour les labos. Lutter contre la faim dans des régions vampirisées par les lobbies ? Excellent pour leur image. Ils vous sponsoriseront et vous pourrez faire carrière dans la bureaucratie humanitaire en vampirisant à votre tour les maudits de la terre. Avec bonne conscience, car « il faut bien faire quelque chose ». Il faut construire des hôpitaux pour éponger les ravages de la civilisation matérialiste tout en faisant des profits (la vente continue pendant les travaux et les massacres).
    vortex
    L’élite vous utilise pour régler les problèmes générés par son avidité. C’est un système machiavélique parfait. Ils font la guerre pour augmenter leur fortune et vous descendez dans la rue pour bêler « la paix, la paix » jusqu’à ce qu’ils vous donnent le prix Nobel. Vous êtes un super-gagnant au dîner de cons et vous avez bien mérité le prix. Alors, le trafic d’armes peut continuer, avec votre caution, en attendant qu’un nouveau Don Quichotte se lance à l’assaut des moulins à Rothschild qui tournent dans l’astral en aspirant votre énergie.
    vortex
    Vous ne voyez pas que celui qui accorde le prix Nobel est le même que celui qui fabrique les armes. On vous le dit et on vous le répète, mais cela n’imprime pas, et dès qu’une nouvelle mère Thérésa se lève, vous applaudissez de vos petites menottes. Comment des enfants pourraient-ils imaginer que le grand humanitariste est Satan en personne ?
    A sa place, vous agiriez pourtant ainsi. Vous vous montreriez sous le masque de la philanthropie. Vous enduiriez vos pattes griffues avec de la farine. Vous vous présenteriez comme un être de lumière.
    Pourquoi ne vous posez-vous pas la question juste ?
    On vous a dit que la candeur est une vertu, et que ceux qui voient le mal partout sont négatifs.
    vortex
    Vous voulez être du côté du bien, mais celui-ci n’est que l’envers du mal.

     

    Joël Labruyère
    extrait de Kali Yuga
    www.crom.be

    http://www.energie-sante.net/fr/hp/HP125_sortir-du-vortex.php

    http://lapressegalactique.net

     

     

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    Dans un article paru dans le New York Times le 6 février 1932 (intitulé "Dr. Tesla Writes Of Various Phases Of His Discovery"), Nicolas Tesla parle du rayonnement cosmique dont il revendique la découverte dès 1896. Selon lui, un corps radioactif est tout simplement une cible continuellement bombardée par des particules infinitésimales projetées de toutes les parties de l'univers, et si ce rayonnement pouvait être entièrement intercepté, la radioactivité cesserait. En 1899, il fait mention de preuves expérimentales et mathématiques que le soleil, et autres corps célestes, émettent un rayonnement de grande énergie composé de petites particules allant beaucoup plus vite que la lumière, avec une puissance de pénétration leur permettant de traverser des milliers de kilomètres de matière.
    L'article (en anglais) : Tesla Coil Builder


    Dans un reportage sur Arte, le professeur Miles (invité par la la Tesla Society de Suisse) prononce un discours à l'EPFZ citant cet article : 
    "Au stade actuel de nos connaissance, seul le rayonnement des neutrinos décris ces qualités". 
    Miles fait références aux caractéristiques universelles (omnipénétrantes) et infinitésimales des particules de Tesla. Ajoutant ensuite que ce rayonnement Tesla dépassait la vitesse de la lumière, et que c'était sans doute pour cela qu'Einstein et lui ne se sont jamais entendu. 
    Depuis l'annonce de vendredi (voir le post Plus vite que la lumière) ce paradoxe serait un argument de plus et de taille pour cette identification. 


    Il est question des neutrinos à partir de 2'20, du projet OPERA (à l'origine de la mesure paradoxale de la vitesse des neutrinos) à 4' et de Nicolas Tesla à 7' :

     



    Sauf que Nicolas Tesla parle d'une vitesse beaucoup plus grande, alors que les mesures dévoilées vendredi ne montre qu'un très faible dépassement.
    Mais si les mesures de l'expérience OPERA sont confirmées cela pourra donner un regain d'intérêt aux travaux de l'ingénieur serbe.

    L'Association Suisse Tesla se destine à collecter les informations et documents sur la vie, l'oeuvre et les réussites de Nikola Tesla, et de les mettre à disposition d'un public intéressé.

    Tesla Society Switzerland & Europe : teslasociety.ch

     

     

     
     
    Nikola Tesla (serbe cyrillique : Никола Тесла), né le 10 juillet 1856 à Smiljan, Empire d'Autriche (aujourd’hui en Croatie), et mort le 7 janvier 1943 à New York, États-Unis, est un inventeur et ingénieur américain d’origine serbe, ayant principalement œuvré dans le domaine de l’électricité.
    Il est souvent considéré comme l’un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la technologie, pour avoir déposé plus de sept cents brevets (qui seront pour beaucoup d'entre eux attribués à Thomas Edison) décrivant de nouvelles méthodes pour réaliser la « conversion de l’énergie ». Tesla est reconnu comme l’un des ingénieurs les plus créatifs de la fin du xixe siècle et du début du xxe siècle. Pour sa part, il préférait plutôt se définir comme un découvreur.
    Ses travaux les plus connus et les plus largement diffusés portent sur l’énergie électrique. Il a mis au point les premiers alternateurs permettant la naissance des réseaux électriques de distribution en courant alternatif, dont il est l’un des pionniers. Tesla s’est beaucoup intéressé aux technologies modernes se focalisant sur l’électricité qui était le noyau de ses inventions. Il est connu pour avoir su mettre en pratique la découverte du caractère ondulatoire de l'électromagnétisme (théorisé par James Clerk Maxwell en 1864), en utilisant les fréquences propres des composants des circuits afin de maximiser leur rendement.
    Pourtant nombre de ses travaux sont encore aujourd'hui controversés. Parmi les gens qui s'intéressent à Tesla, beaucoup voient en lui le père des travaux contemporains HAARP. Ces aspects encore mystérieux de sa personnalité (rayon de la mort) servent parfois de support à certaines recherches scientifiques (énergie du vide). Il aurait, selon certains, créé une voiture fonctionnant avec l'énergie du vide, qui serait captée par une antenne. Tesla a joué un rôle de pionnier dans de nombreux domaines, ce qui lui a valu d'être mal perçu par certains.
    Source (et suite) du texte : fr.wikipedia
    Voir aussi l'article en allemand : de.wikipedia et en anglais : en.wikipedia
    Sur les neutrinos : wikipedia


    Bibliographie (en français) :
    - Mes inventions, auto-biographie d'un génie, Ed. Infini Cercle Bleu, 2007
    Biographie :
    Margaret Cheney, Nikola Tesla, L'homme qui a éclairé le monde, Ed. Infini Cercle Bleu, 2010


    (...) lorsque mon esprit se tourna sérieusement vers les inventions. Je m’aperçus, à ma grande joie que je possédais un immense pouvoir de visualisation. Je n'avais pas besoin de modèles, de dessins ou de faire des expérimentations. Je les imaginais et ils étaient réels dans mon mental. (...)
    C'est ainsi que je peux développer et perfectionner rapidement un concept sans toucher à la matière. Lorsque je suis au point ou j'ai intégrer dans mon invention tous les perfectionnements que je puisse imaginer et que je n'y vois plus rien qui ne soit parfait, je passe à la concrétisation de ce produit final élaboré dans mon cerveau. Invariablement l’appareil fonctionne tel que je l'avais imaginé et les expérimentations se passent exactement comme je les avais prévues. (...)

    Toutefois, les revers de mon enfance m'ont encore apporté une autre compensation. Mes exercices mentaux ininterrompus ont développé mes capacités d'observation et m'ont permis de découvrir une vérité de première importance. J'avais remarqué que l'apparence des images était toujours précédée de véritables visions de scènes, dans des conditions particulières et généralement exceptionnelles, et j'étais forcé, à chaque fois, de déterminer l'impulsion originelle. Après quelque temps, cela devint presque automatique, et il me fut de plus en plus facile de faire la connexion entre les effets et leurs causes. À ma grande surprise, je pris bientôt conscience que chacune de mes pensées avait été conditionnée par une impression extérieure et qu'en outre toutes mes actions étaient commandées de la même manière. Au fil du temps, il m'était devenu évident que j'étais un simple automate dont les mouvements s'effectuaient en réaction à des stimuli de mes organes sensoriels, et qui pensait et agissait en conséquence. Dans la pratique, cela rejoint la science des téléautomates (nous dirions aujourd'hui la robotique) qui, pour le moment, est encore balbutiante. Mais ses possibilités latentes vont finir par apparaître au grand jour. Cela fait des années que je projette de construire des automates autonomes et je suis sûr que l'on peut concevoir des mécanismes qui vont fonctionner comme s'ils possédaient un certain degré d'intelligence et qui vont révolutionner le commerce et l'industrie.

    (...)
    Ces phénomènes lumineux continuent de se manifester de temps en temps, comme lorsque j'ai une nouvelle idée pour faire progresser mes travaux, mais ils ne sont plus aussi déchirants car leur intensité est relativement faible. Lorsque je ferme les yeux, je vois toujours d'abord un fond d'un bleu uniformément sombre, comme le ciel par une nuit claire mais sans étoiles. En l'espace de quelques secondes, ce champ s'anime d'innombrables petites étincelles vertes, disposées en plusieurs couches, qui avancent vers moi. Puis apparaissent sur ma droite deux paires de belles lignes parallèles très étroites qui forment un angle droit, et qui ont toutes les couleurs, mais où le jaune, le vert et l'or prédominent. Ensuite les lignes deviennent de plus en plus éclatantes et l'ensemble est parsemé de taches de lumière scintillante très serrées. Cette image traverse lentement tout le champ de ma vision, et au bout de dix secondes, disparaît sur ma gauche, en laissant un fond d'un gris inerte et déplaisant, qui devient très vite une mer de nuages, cherchant manifestement à se transformer en formes vivantes. Il est étrange que je ne puisse projeter aucune image dans cette mer grise avant la seconde phase. Chaque fois avant de m'endormir, je vois passer des images de personnes ou d'objets. Quand elles apparaissent, je sais que je suis sur le point de sombrer dans le sommeil, mais si elles ne viennent pas, je sais que je vais passer une nuit blanche.

    (...)
    Malgré mon endurance physique exceptionnelle, à cette époque, mes nerfs abusés ont fini par se rebeller et je tombai sans une profonde dépression, alors que la fin de mes travaux longs et difficiles était presque en vue. Il ne fait pas de doute que j'aurais certainement payer une plus grosse rançon plus tard, et que très probablement ma carrière se serait terminée prématurément, si la providence ne m'avait pas équipée d'une soupape de sécurité qui, apparemment, s'est renforcée avec l'âge, et qui se met immanquablement en route lorsque je suis à bout de forces. Aussi longtemps qu'elle fonctionne, je ne cours aucun risque, même en cas de surmenage, ce qui n'est pas le cas d'autres inventeurs et, soit dit en passant, je n'ai pas besoin de prendre de vacances qui sont indispensables à la plupart des gens. Lorsque je suis sur le point de l'épuisement, je fais tout simplement comme les Noirs qui, "tout naturellement s'endorment pendant que les Blancs se font du souci." En ce qui me concerne, j'avancerai la théorie suivante : mon corps accumule probablement petit à petit une quantité définie d'un agent toxique et je sombre alors dans un état quasi léthargique qui dure exactement une demi-heure et pas une minute de plus. 

     

    A mon réveil, il me semble que les évènements qui eurent lieu juste avant, datent d'il y a très longtemps, et si j'essaie de reprendre le fil de mes pensées, je ressens une véritable nausée mentale. Je me tourne alors inconsciemment vers d'autres travaux et je suis surpris de ma fraîcheur d'esprit et de la facilité avec laquelle je surmonte les obstacles qui m'avaient déconcerté auparavant. Après quelques semaines, voir quelques mois, ma passion pour le travail que j'avais temporairement délaissé revient et je trouve alors toujours les réponses aux questions épineuses, sans faire beaucoup d'efforts.

    (...)
    Dans un de ces récits autobiographiques, publiés dans l'Electrical Expérimenter, je me suis arrêté sur les conditions de mon enfance et ai parlé d'une souffrance qui m'obligea à travailler sans relâche mon pouvoir d'imagination et mon auto-analyse. Cette activité mentale, qui fut à l'origine involontaire, mais induite par le stress de la maladie et des souffrances, devint graduellement ma seconde nature, et me fit finalement reconnaître que je n'étais rien de plus qu'un automate, dépourvu de son libre arbitre dans ses pensées comme dans ses actions, ne réagissant qu'aux impulsions de l'environnement. Nos corps physiques sont d'une nature tellement complexe, nos mouvements sont tellement divers et compliqués et nos impressions sensorielles si délicates et insaisissables, qu'il est très difficile au commun des mortels de comprendre cela. Pourtant, il n'y a rien de plus réaliste, aux yeux de l'observateur aguerri que la théorie mécaniste de la vie qui fut, dans une certaine mesure, comprise et exposée par Descartes, il y a trois siècles. (...) Dans mon esprit, j'ai toujours conscience que ce sont les impressions extérieures qui me poussent à toutes sortes d'efforts, qu'ils soient physiques ou mentaux. Ce n'est que dans de très rares occasions, comme lorsque je fus en état de concentration exceptionnelle, que j'eus du mal à localiser les impulsions originelles.

    Les hommes, dans leur immense majorité, n'ont jamais conscience de ce qui se passe autour et en en eux, et ils sont des millions à succomber prématurément de maladies, justement à cause de cela. Les faits quotidiens les plus banaux leur semblent mystérieux et inexplicables. Quelqu'un peut subitement être envahi par une vague de tristesse ; il en cherchera une explication mentale, alors qu'il aurait pu remarquer qu'elle fut tout simplement déclenchée par un nuage obscurcissant momentanément le soleil. Il peut visualiser un ami qu'il affectionne dans une situation qu'il jugera bien singulière, alors qu'il vient de le croiser dans la rue ou de voir sa photo. S'il perd un bouton de manchette, il va s'énerver et jurer pendant une heure, étant incapable de se souvenir de ce qu'il vient de faire, et de retrouver l'objet perdu par déduction. Ne pas savoir observer n'est rien de plus qu'une autre forme de l'ignorance, responsable de nombreux concepts morbides et idées farfelues qui prédominent aujourd'hui.

    (...)
    Nos corps ont une structure commune et sont exposés aux mêmes influences extérieures. De ce fait, nous réagissons pareillement et nos activités générales, sur lesquelles sont basées notre système de règles sociales ou autres et nos lois, sont concordantes. Nous ne sommes rien de plus que des automates entièrement à la merci des forces de l'environnement, et nous sommes ballottés comme des bouchons à la surface de l'eau et confondons la résultante des impulsions extérieures avec le libre arbitre. Nos mouvements et autres actions ont toujours un caractère conservateur et bien qu'apparemment nous paraissions indépendants les uns des autres, nous sommes unis par des liens invisibles. Tant qu'un organisme est en équilibre parfait, il répond avec précision aux agents qui le commandent, mais dès lors que cet équilibre est tant soit peu rompu, son instinct de conservation est compromis. Tout le monde comprendra que la surdité, une vue affaiblie, ou un membre blessé, peuvent réduire les chances de vivre d'une manière autonome. Cela est encore plus manifeste dans le cas de dysfonctionnements cérébraux qui vont priver l'automate de cette qualité de vie et le conduire à sa perte. Un individu très sensible et très observateur, dont les mécanismes hautement évolués sont intacts et qui agit avec précision et en accord avec les conditions changeantes de l'environnement, dispose d'un sens transcendant lui permettant d'échapper à des risques difficilement prévisibles, que les sens ordinaires ne peuvent percevoir. (...)
    Extraits de l'autobiographie de Nicolas Tesla.
    Source du texte : paris philo ou quanthomme
     
     
     
    source : consciencesansobjet.blogspot.fr
     
     
     

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  • La manière de faire voler des objets! 


    Il s'agit d'un effet électromagnétique fortement anormal qui cause "la gélatinisation" ou la fusion de métaux à froid et la "lévitation spontanée" de substances communes comme le plastique, le bois ou le métal !!!

     

    Cet inventeur canadien s'appelle John Hutchinson et travaille dans le domaine des ondes électromagnétiques longitudinales. Il utilise tout un tas d'appareils électroniques qu'il a rassemblé dans une des pièces de son appartement .

    Tout ce matériel est composé d'alimentation HT et THT, d'émetteurs HF, de bobines de Tesla et autres générateurs de Van de Graaf. C'est en utilisant tout ce matériel que John à découvert l'effet qui porte désormais son nom.




    Ces différents effets seraient le résultat de ce que l'on croit être une interaction d'ondes longitudinales très complexes avec des champs électromagnétiques pulsés d'une façon très précise.

    Les ondes longitudinales : Hutchinson utilise jusqu'a 6 bobines Tesla couplées ensembles pour obtenir l'effet désiré. Le secret de la production de l'effet réside dans le couplage des bobines et la nature des signaux qui les alimente (ils doivent êtres riches en fréquences) Lorsque les bobines résonnent correctement, elles ont tendance à créer des poches d'énergie (des noeuds et des ventres) où les formes d'onde se croisent. A certains endroits du champ global généré, il existe des zones où les ondes s'annulent et d'autres où elles s'amplifient.

    Une façon de visualiser cette énergie consiste à créer des vagues à la surface d'un étang - là ou les ondulations se rencontrent, il se crée "un sommet" isolé qui a plus d'énergie que n'importe laquelle des deux ondulations qui y ont contribué. Il y a amplification du signal.

    Hutchinson utilise 6 bobines pour obtenir l'effet.

    Il parvient donc a générer des zones comprises dans le champ d'action des bobines ou les molécules, les atomes, sont soumis à une puissante et complexe modulation électromagnétique. Comme le signal de modulation est riche en fréquence Hutchinson pense qu'il parvient a faire rentrer en résonance de nombreux corps atomiques ... Le signal généré par sa machine perturberait, générait ou parasiterait les conditions nécessaires à l'état de stabilité de la matière.

    Les expériences de John Hutchinson sont très difficiles à reproduire en raison de l'accord extraordinairement complexe et précis des formes d'onde qui sont nécessaires pour produire l'effet. Hutchinson maîtrise le couplage de 5 à 6 bobines Tesla simultanément et l'alimentation de ces dernières par une tension continue variable d'amortissement est produite par un générateur de Van de Graaf.

    Changement de Propriétés des métaux : si un morceau de métal est exposé a l'effet Hutchinson, il perd alors ses propriétés de dureté, rigidité pour devenir fragile et gélatineux sans entrer en fusion. Il retrouve ses caractéristiques quelque temps après l'arrêt des générateurs. 


    métaux fondus l'un avec l'autre à froid par effet Hutchinson 


    Ce morceau de cuivre est devenu fragile et il s'effrite après exposition à l'effet Hutchinson.

    Gélatinisation de Métaux


    Ce détail montre un penny de cuivre incorporé dans une barre d'acier qui a été exposée à l'effet Hutshinson. 
    Le penny était posé sur le dessus de la barre d'acier puis cette barre à été soumise a l'effet Hutchinson. 
    L'acier est devenu gélatineux et le penny a coulé a l'intérieur de la barre . 
    Hutchinson a coupé le générateur et le métal à retrouvé ses propriétés premières. 
    Le penny se trouve donc englobé dans une barre d'acier !!! 
    Par cette méthode on peut englober du bois dans de l'acier, du verre dans du cuivre et obtenir ainsi une incroyable source de nouveaux matériaux !!!

     

    Lévitations d'objets par l'effet Hutchinson (Antigravité)

    Un autre effet de l'effet Hutchinson est la lévitation spontanée de toute une variété d'objets de nature différente (plastique, verre ,acier etc ...) L'effet soulève des bouteilles d'eau , une sphère d'acier, des objets de cuisine et des outils d'atelier !!!



     

    L'effet ne semble pas limité un type spécifique de matériel ! Il a tendance à affecter une large variété de diélectriques et des conducteurs et il permet la lévitation de poids substantiels jusqu'à 50 kg !

     

     Tout cela laisse à penser que certains des ces effets sont depuis longtemps décrits dans les histoires de fantômes!!!

     

    C'est pourquoi certains appellent le générateur inventé par Hutchinson la machine à poltergeists !!!

     

    Ces expériences pourraient donner un éclairage nouveau à certains types de témoignages sur ce qui est dit surnaturel !!!

     

    Peut être que c'est la preuve de la nature électromagnétique des "phénomènes paranormaux " ! Par cette invention, Hutchinson rejoint les travaux de Nicolas Tesla sur la maîtrise des ondes longitudinales. Tesla disait qu'il pouvait produire de la matière depuis le néant grâce à ces bobines car tout n'est que fréquence !

     

    Tout le monde aura bien compris que les débouchés de cette découverte sont incroyables et même terrifiant !!!

     

    D'après: chez.com/lesovnis/

     

    Par Mark A. Solis.

     

    Les gens demandent souvent,

     

    "qu'est ce que c'est exactement que l'effet Hutchinson?"

     

    Ce bref essai est une tentative de répondre à cette question à la satisfaction de la majorité.

     

    Tout d'abord, l'effet Hutchinson est une collection de phénomènes qui ont été découverts accidentellement par John Hutchinson pendant ses tentatives d'étudier les ondes longitudinales de Tesla en 1979. 

     

    L'effet Hutchinson se produit comme résultat des interférences d'ondes radio dans une zone de volume spatial entourée par des sources à haute tension, habituellement un générateur de Van de Graff et deux bobinages de Tesla ou plus. Les effets produits incluent la lévitation des objets lourds, la fusion de matériaux différents tels que le métal et le bois (exactement comme dépeint dans le film, "l'expérience de Philadelphie"), le chauffage anormal des métaux sans matériel adjacent brûlant, la rupture spontanée des métaux (qui se séparent par un glissement latéral), et des changements provisoire mais aussi permanents dans la structure cristalline et les propriétés physiques des métaux.

     

    La lévitation des objets lourds par l'effet Hutchinson n'est pas - je répète, n'est pas - le résultat de la lévitation électrostatique ou électromagnétique normale. Les affirmations que ces seules forces peuvent expliquer le phénomène sont parfaitement ridicules, et facilement réfutées en essayant simplement d'employer de telles méthodes pour reproduire ce que l'effet Hutchinson a réalisé, qui a été bien documenté sur le film et la bande vidéo, et a été été observé à maintes reprises par nombreux scientifiques et ingénieurs dignes de foi. Les sceptiques devraient noter que leur appareil doit être limité à 75 watts de puissance et d'une sortie à 120 volts en courant alternatif, car c'est tout ce qui est nécessaire par l'appareillage de Hutchinson pour faire léviter un obus de canon de 60-livres.

     

    La fusion des matériaux différents, qui est tout à fait remarquable, indique clairement que l'effet Hutchinson a une influence puissante sur les forces de Van der Waals. C'est un paradoxe étonnant, mais des substances différentes peuvent tout simplement "fusionner", pourtant les différentes substances ne se dissocient pas. Un bout de bois se retrouvera simplement pris dans une barre en métal, pourtant ni la barre en métal ni le bloc de bois ne sont endommagés. En outre, il n'y a aucune évidence de déplacement, comme si par exemple on fait couler une pierre dans une bassine d'eau.

     

    Le chauffage anormal du métal sans aucune trace de brûlure ou de chauffe des matériaux adjacents (habituellement en bois) est une indication claire que probablement la nature de la chaleur peut ne pas être complètement comprise. Ceci a des implications de grande envergure pour la thermodynamique, qui s'articule entièrement sur la présomption d'une telle connaissance. Il convient noter que l'intégralité de la thermodynamique est représentée par la partie infrarouge du spectre électromagnétique, qui est insignifiant dans un contexte de 0 hertz à l'infini de l'échauffement anormal. L'échauffement anormal montré par les expériences sur l'effet Hutchinson montre simplement que nous avons beaucoup à apprendre, particulièrement la où thermodynamique et électromagnétisme se rencontrent.

     

    La rupture spontanée des métaux, qui se produit avec l'effet de Hutchinson, est unique pour deux raisons: 
    (1) il n'y a aucune évidence d'une force "externe" causant la rupture, et
    (2) la méthode par laquelle le métal se sépare comporte un mouvement coulissant dans une direction latérale, horizontalement. Le métal se sépare simplement en deux.

     

    Quelques changements provisoires de la structure cristalline et des propriétés physiques des métaux sont quelque peu réminiscents de la "cuillère se pliant" d'Uri Geller, sauf qu'il n'y a pas personne près des échantillons en métal quand les changements interviennent. Une vidéo montre une cuillère s'agitant en haut et en bas comme un chiffon mou dans une brise raide.

     

    Dans le cas des changements permanents, une barre en métal sera dure à une extrémité, comme l'acier, et molle à l'autre extrémité, comme du plomb. Là encore, c'est une preuve d'influence forte sur des forces de Van der Waals. 
    Les interférences d'onde radio impliquées en produisant ces effets sont produites à depuis jusqu'à quatre et cinq sources radio différentes, fonctionnant toutes à basse puissance. Cependant, la zone dans laquelle les interférences ont lieu est soumise à des centaines de kilovolts.

     

    Quelques chercheurs conjecturent que ce que Hutchinson a réalisé est de puiser dans l'énergie du point nul (zero Point Energy). Cette énergie tient son nom du fait qu'elle est démontré par des oscillations à 0 degrés Kelvin, où normalement toute l'activité dans un atome est censé cesser. L'énergie est associée à l'émission spontanée et l'annihilation des électrons et des positrons venant ce qui s'appelle "l'énergie du vide quantique." La densité de l'énergie contenue dans le vide quantique est estimée par certains de 10 puisance13 Joules par centimètre cubique, ce qui est suffisant pour porter les océans de la terre à ébullition en quelques instants.

     

    En accédant à de telles énergies, il n'est pas étonnant que l'effet Hutchinson produit de tels phénomènes bizarres. A l'heure actuelle, il est difficile reproduire les phénomènes avec régularité. L'objectif à venir est donc d'augmenter la fréquence de l'occurrence des effets, pour réaliser alors un certain degré de précision dans leur commande. Le travail continue pour le moment. Avant longtemps, nous verront quels progrès peuvent être accomplis.

     

    Shreveport, Louisiane16 Février 1999.

     

    Effet Hutchinson





    John Hutchinson , spécialiste de l'antigravitation a été arrêté, puis relâché!
    Source Mark A. Solis, Shreveport, LA, USA

     

    Le 17 mars 2000, 8 à 10 personnes armées de fusils sont entrées chez John Hutchinson. Une dénonciation portant sur la détention d'armes a servi de prétexte pour s'introduire chez lui.

    Sa collection d'armes anciennes a été totalement saisie par des personnes dont deux ou trois étaient en uniforme de policiers et les autres en costume sombre…Aucun d'eux n'a justifié de son identité.

    Hutchinson, menotté a été conduit à l'extérieur pendant que la police fouillait son appartement - laboratoire. La police fit entrer ensuite un ` inspecteur en électricité ` aux fins d'examiner le célèbre appareil de John Hutchinson qui, rappelons- le est également expérimentateur d'effets de dissociation moléculaire de métaux ( voir dans nos dossiers : Sur la piste de l'Energie Libre - Appareils sans pièces en mouvement)

    D'autres personnes, en costume ont été introduites chez lui pour tout photographier. Selon Hutchinson, ils pourraient être des agents du Gouvernement .

    Rappelons que, le 24 février 1990, en l'absence de John Hutchinson, son précédent laboratoire avait été complètement saisi par le Gouvernement Canadien et ce, directement sur ordre du Premier Ministre de l'époque Brian Mulruney. Il ne lui fut rien restitué malgré un jugement prononcé par le juge Paris de la Cour Suprême de Colombie Britannique qui avait ordonné que son laboratoire lui soit rendu.

    Ce n'est pas la première fois que Hutchinson se voit confisquer sa collection d'armes anciennes. Cela a déjà eu lieu en 1978, la procédure qui a suivi a duré deux ans et le juge Paris en avait ordonné la restitution. C'était à l'époque du Premier Ministre Joe Clark.

    Ce dernier ` raid ` suit de très près une récente expérience de lévitation réussie accomplie le 11 octobre 1999 et qui a été filmée en vidéo.

    On ne sait pas si les voisins de Hutchinson, habitant de l'autre côté de la rue, ont appelé la police pour se plaindre au sujet de cette expérience. La seule façon pour eux de savoir si l'expérience progressait aurait été d'avoir vu léviter quelque chose chez eux.

    Depuis, Hutchinson a été de nouveau embêté par les services officiels en Novembre 2003. Ils veulent lui faire dégager son matériel entreposé sur son balcon (qui constitue ce qui reste des différentes destructions et confiscations de matériel successives, après interdiction d'avoir ce matériel dans l'appartement....)

    Il n'a déjà plus l'équipement nécessaire à la reproduction des phénomènes appelés "effet Hutchinson", la destruction de ce reliquat et du nouveau matériel qu'il a essayé de réunir de nouveau ferait de cette destruction de son laboratoire la 4ème!! Il est à bout de force....

     

    (source de l'article : conspirovniscience.com,tiré de: perso.wanadoo.fr, avec photos de: americanantigravity.com)


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    Loin de moi de me poser comme une spécialiste en la matière cependant j'émettrai tout de même une idée.

    A la lecture de cet article j'ai aussitôt pensé que l'effet Hutchinson -crée des sortes de vortex- qui pourraient ouvrir l'entrée des Trous de Vers, comme par exemple ceux qui existent dans notre proche environnement.

    -Dernièrement des scientifiques ont découverts ces Trous de Vers dans la couche atmosphérique de la Terre.

    Ne croyez-vous pas qu'après avoir voler les idées et les appareils de cet homme ils ont déjà pu les utilisés et ont franchis une de "ces Portes des Etoiles" appelées -Trous de Vers ?

    Lilith 168




    votre commentaire
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    La matière n'est qu'une vue de l'esprit.
     
    Notre monde est une parfaite illusion ou si vous préférez une gigantesque hallucination.
     
    Le temps et l'espace, à l'instar de la matière, n'existent pas non plus !
     
    Lilith 168
     
     
     
     
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    La question de l’existence, la question de l’univers, est toujours appréhendée par les physiciens sous l’angle de la « matière ». Evidemment, c’est tout ce qu’on a sous la main. Analyser l’existence ou l’univers n’est pas chose facile.

    C’est aussi pourquoi ceux qui se penchent dessus s’appellent « physiciens ». La « matière » c’est ce qui est censé être « physique », c’est-à-dire non psychologique, extérieur et non intérieur. Autrui et non moi. Résistant à mon action, à ma volonté. Et pourtant…

    Et pourtant la vraie question n’est pas, n’a jamais été celle de la « matière ». C’est celle de l’existence, et l’existence c’est d’abord soi, le fait d’être conscient d’un univers, et non pas une de nos perceptions : ce qu’on appelle « la matière » et qui ne justifie ce nom que là où on la touche. Partout ailleurs, elle est une pure hypothèse à vérifier. Cela, en fait, ne fait pas grand chose à se mettre sous la dent, et avec une approche de la réalité aussi limitée, on voit mal comment on pourrait avoir une compréhension globale. D’ailleurs on s’aperçoit tous les jours que c’est une impasse.

    Alors aujourd’hui, l’analyse « quantique » des phénomènes paraît généralement la plus pertinente en ce qui concerne la matière. Elle s’appuie pourtant sur « l’infiniment petit », même pas sur le perceptible ou le tangible immédiat. Car personne, en fait, n’a jamais vu un atome ni une particule. Ce ne sont que des calculs à partir de « traces » au sein d’accélérateurs de particules.

    Que tire-t-on de ces traces ? La conclusion était contenue dans l’approche de départ : comme tout est fondé sur l’approche physicienne extérieure : l’observation et la mesure, évidemment, la conclusion est du même ordre : « la matière, ce n’est que de l’observation ; tant qu’on ne l’observe pas, on ne peut affirmer qu’il y en a ; c’est donc une probabilité ». En fait, comme les observations ne peuvent se faire que dans l’instant présent et que dans le présent, on l’a déjà expliqué ici, il n’y a rien ni personne, la conclusion est dans l’inexistence de la matière en tant que particules, et que seul un acte d’observation dans le temps, donc un acte spirituel, lui donne un début de réalité. Et évidemment, dès lors, la particule est un mouvement, une onde, et non plus une particule. Les deux aspects sont inséparables, bien qu’inconciliables, et aucun des deux ne peut supplanter l’autre. Belle conclusion qu’on pouvait connaître dès le départ en faisant l’économie de ces coûteux accélérateurs de particules. Dès le départ, si l’on est un tant soit peu métaphysicien, on sait bien que l’instant présent est nul bien qu’infini en potentialité, et que l’impression de matière n’est qu’une vue de l’esprit à partir d’un espace-temps qui EST la nature même de l’esprit : conscience-espace, et amour-temps. Un esprit et un espace-temps qui trouvent leur cause là où elle est : dans la nécessité du néant de l’instant, pure nécessité jamais réalisée puisque supposant l’infinité. D’où le paradoxe du temps et l’apparence de matière, conflit entre deux nécessités contraires donnant l’effet de conscience et de solidité « extérieure » dans le temps.

    Les sages de l’antiquité n’ont jamais dit autre chose avec le Yin-Yang chinois ou le Tsim-Tsoum kabbalistique (même si l’explication n’y était pas). Il suffisait de lire et de recopier.

    Evidemment, les Chinois de l’antiquité n’ont jamais inventé les supra-conducteurs ou les hyper-fluides, issus des mathématiques quantiques. Dans l’histoire, on n’a jamais cessé de découvrir des phénomènes physiques et d’améliorer les technologies. Cela n’a aucun rapport avec la compréhension des phénomènes. On fait des bombes atomiques et toutes sortes d’autres instruments de pouvoir à partir d’hypothèses et non à partir de compréhension, simplement parce qu’on est et reste dans le domaine expérimental, l’observation et la vérification. Donc sur un terrain beaucoup trop réduit pour comprendre.

    Du coup on pirouette en prétendant que la « science » n’a pas pour but la compréhension mais la concrétisation. Le comment et non le pourquoi.

    C’est faux. Aucun humain ne s’intéresserait à la matière si ce n’était pour en comprendre le « pourquoi ». L’homme est attiré par son potentiel infini plus que par ses limites de pouvoir, sinon il n’évoluerait jamais. Comprendre est vital.

    Ce qui nous nourrit, c’est la compréhension. Pas le pouvoir sur la matière ou sur les autres. Cela nous tue.

     

    -          Il faut choisir ses objectifs avant de choisir sa science.

     

    -          Papa, c’est qui qui a créé les accélérateurs de particules ?

    -          T’inquiète, juste une succession de hasards issus d’une explosion incontrôlée il y a une quinzaine de milliards d’années.

    -          Il est doué le hasard. Papa, c’est quoi la matière ?

    -          T’inquiète, juste une succession de hasards issus d’une explosion incontrôlée il y a une quinzaine de milliards d’années.

    -          Papa, c’est qui qui a inventé la Physique quantique ?

    -          T’inquiète, juste une succession de hasards issus d’une explosion incontrôlée il y a une quinzaine de milliards d’années.

    -          Elle s’appelle comment ta succession de hasards ? Et c’est qui ou quoi qui a explosé il y a quinze milliards d’années ?

    -          On n’en sait rien, mais ce qui est sûr c’est que ce qui est en train d’exploser en ce moment, c’est la Physique quantique.Parce que, si c’est le hasard qui a assemblé les particules pour construire petit à petit des physiciens qui imaginent des accélérateurs, il est difficile d’affirmer ensuite que c’est l’observateur qui engendre la particule.

     

     

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    LA MATIERE EST ISSUE DU MENTAL, NON L’INVERSE

    La matière est une habitude. La matière est une sensation, c’est donc de l’esprit. On a l’habitude de s’arrêter à elle, à ne pas pouvoir la traverser, parce qu’au-delà on fusionnerait et on ne pourrait plus être « moi », donc notre mental fait en sorte de ressentir une limitation extérieure. La matière n’est qu’un effet psychologique, ceci est une certitude, et est parfaitement démontré. Voir http://www.hatem.com/science.htm

    Cela dit, on a intérêt à aller davantage dans le détail pour comprendre cet effet de « matière » qui semble s’imposer à nous alors qu’il est notre création. Ce ne sera pas facile à saisir car il s’agit d’aller très loin dans l’abstraction. Mais quand vous serez habitué aux principes de la Métaphysique, ce langage vous paraîtra une évidence. Les détails sont sur http://www.hatem.com/atome.htm.

     

    Je vous résume donc en trois mots ce qu’est la matière, il n’y a aucun besoin de mathématiques ou d’accélérateurs de particules pour cela :

    La « matière », ou plus exactement « l’effet de matière » est une sensation issue de la rencontre entre deux volontés contraires inconscientes (dont l’origine est clairement démontrée) : la nécessité de l’infini et la nécessité, pour que l’infini soit, que chaque fini s’ajoute et se manifeste par rapport aux autres. D’où la « conscience », ou « répulsion magnétique », qui consiste en une distinction d’un « extérieur » (extérieur à personne), mais qui n’est en fait que la manifestation de l’impossibilité que l’infini soit, BIEN QU’IL EST NECESSAIRE. Il n’y a pas d’infini effectif, il y a seulement sa NECESSITE, et c’est cette nécessité qui entraîne et engendre tout ce qui est nécessaire pour le constituer. Exactement comme chaque nombre. Chaque nombre est indispensable à tous les autres. Et doit se distinguer des autres. C’est une condition pour que l’infini soit. Retirez un nombre, fusionnez un nombre et un autre, c’est fini, il n’y a plus d’infinité.

    Il n’y a pas d’autre conscience que cette opposition entre « nombres », créant le « point de vue de chaque nombre », que chacun d’entre nous comme chaque particule ou brin d’herbe est, et à l’infini de façon fractale bien entendu car tout nombre en contient évidemment potentiellement une infinité d’autres.

    Partout où cette conscience se situe, c’est-à-dire partout, elle « SEPARE LE CIEL ET LA TERRE » c’est-à-dire ce qu’elle considère comme son passé, la « matière » et tout ce qu’elle contient d’antérieur à elle, qu’on appelle « la Terre » ou infiniment petit, du CIEL, ou infiniment grand, qui est libre, sans limite définie, et qui l’aspire vers le haut. Voilà ce que nous sommes, voilà ce que « JE SUIS ».

    Pure conscience. En aucun cas je ne suis une personne, même si la conscience ne peut se manifester autrement que sous toutes ces formes incarnées qui sont l’impression d’être séparé des autres matériellement. Nous sommes UN, quelle que soit notre multitude au niveau des corps.

    Donc partout, en tout point, il y a une volonté d’aller vers l’infini mais en même temps une volonté de rester distinct. Cette dualité qui engendre la sensation de matière est aussi celle qui nous fait évoluer spirituellement dans le temps.

    C’est la sensation de qui ? De personne. Ce n’est qu’une sensation inévitable, elle est universelle, et chacun est cette sensation car chacun est un de ces nombres ou un de ces « finis » destinés à constituer l’infini. C’est ce qui vous fait dire que nous sommes dans un univers matériel alors qu’il n’y a rien de matériel là-dedans. Donc les physiciens ne peuvent rien en dire. L’univers n’est d’ailleurs pas du ressort des physiciens car il n’a rien de physique. Juste psychologique ou spirituel.

    Pour resituer cette apparence dans le grand concert de l’illusion cosmique, vous pouvez aller aussi voir http://www.hatem.com/univers.htm.

     

    Exprimer cela est difficile avec des mots, et il n’y aura jamais d’expression parfaite. On peut toujours l’améliorer. VOUS pouvez l’améliorer si vous avez bien compris.

     

    Alors bien entendu, ce discours peyt paraître un charabia incompréhensible à d’aucuns, bien que de toute façon, personne n’échappera, tôt ou tard, aux prises de conscience qui font l’évolution de l’homme d’Ere en Ere. On est dans un de ces passages cruciaux dans l’apparence des mondes.

    D’autres diront que cela n’apporte rien car en fait, c’est de la Physique quantique.

    Evidemment pas. La Physique quantique est et reste une physique, tournée vers l’observation, la vérification et le pouvoir sur la matière, et même si certains veulent parler d’une « métaphysique quantique », il n’y a pas de « métaphysique quantique ». Il n’y en a pas parce que la Métaphysique a pour objectif unique la COMPREHENSION. C’est la Science du Pourquoi. Pas la science du comment. Ce n’est pas avec la Physique quantique qu’on comprend l’univers. On se contente de tenter de le DECRIRE. L’explication est ailleurs.

    Et la Métaphysique, elle, a pour autre conséquences une morale incontournable, une psychologie guérisseuse et une spiritualité transformatrice. Ce qui ne sera jamais le cas d’une Mécanique fut-elle « quantique ».

    Soit dit en passant, le mot « quantique » provient d’une expression employée pour justifier la solidité de la matière : c’est la quantité d’énergie minimum permettant le changement d’orbite d’un électron. Cette invention est un nom donné à une constatation, mais ce n’est nullement une explication de cette solidité. C’est vrai que la conception actuelle de l’atome suppose que la moindre perturbation la détruise irrévocablement, puisque c’est un équilibre très instable entre des particules qui s’attirent et pourtant restent à distance ! Il a donc bien fallu inventer quelque chose pour justifier que la matière ne disparaisse pas pour un oui ou pour un non. Comme souvent en Physique, on donne un nom à un phénomène sans l’expliquer et on considère que l’affaire est réglée. On a inventé le « quantum » d’énergie pour justifier que malgré les perturbations macro-physiques, les particules restent sur leur orbite. Mais la raison de cette solidité des particules est une vraie question, et évidemment l’Hyperscience l’a résolue depuis 1955, et on trouvera également cette explication en détails dans le site http://www.hatem.com/atome.htm. C’est la seule au monde et la seule possible évidemment. Il n’y a pas deux façons d’expliquer pourquoi les distances entre les particules ou entre les astres sont relativement stables, et surtout pourquoi, en cas de perturbations, elles reviennent à la même place. C’est le cas, et évidemment cela serait totalement impossible selon les conceptions actuelles de la matière et de la particule (« protons » positifs, « électrons » négatifs, « neutrons » pour équilibrer miraculeusement).

    Aujourd’hui, on utilise le mot « quantique » dans tous les domaines, simplement pour dire qu’il y a un lien entre esprit et matière. Comme en médecine par exemple. Ce n’est pas pour autant de la Métaphysique. En Métaphysique il n’y a pas de lien entre « esprit » et « matière » car il n’y a pas de matière. Il n’y a que l’esprit, manifestation de la dualité du néant, dont la matière est la sensation inévitable.

    Ensuite, la « morale » issue de la Métaphysique se fonde sur le fait établi que l’autre est soi. Il n’y a donc pas d’attitude juste autre qu’« aimer son prochain comme soi-même » ou « ne pas faire à autrui ce qu’on ne voudrait pas qu’on nous fît ». Cela vous rappelle quelque chose. On trouve l’équivalent dans mainte religion. Celui qui a compris qui il est et ce qu’est l’univers ne peut (ne devrait pouvoir) exploiter l’autre, les animaux ou la nature, ni nuire en quoi que ce soit au profit de son ego. Il ne peut que veiller à aider à l’épanouissement de tout ce qui est et vit.

    La « psychologie » issue de la Métaphysique est holistique. Au lieu de tenter d’expliquer l’esprit à partir de la matière, ce qui est voué à l’échec et irrationnel, on réintroduit la matière dans le champ de la Psychologie ce qui est pure rationalité puisque je ne peux avoir conscience de quelque chose qui ne soit une partie de ma conscience. Comme on a compris comment et pourquoi la conscience crée son univers, et dans quel but d’amour infini, on peut distinguer le moi et le soi, et donc éviter de s’identifier au moi, source de tous les conflits. Car « Je Suis » manifeste le but, donc une énergie, un mouvement éternel éternellement créateur, et certainement pas un état personnel et provisoire. Le mental et l’ego redeviennent des outils pour la « réalisation » du Soi en plus d’une réconciliation avec le passé qu’on a créé, qu’il ait été agréable ou non.

    C’est donc aussi une spiritualité. Mais une spiritualité où il n’y a plus de dieu, plus de croyances, plus de mystère, seulement la certitude que l’Absolu est inaccessible, et qui implique l’éternité de la conscience, sa puissance créatrice intrinsèque, et également l’inutilité de chercher une culpabilisante « chute » pour rendre compte de la perte de notre perfection. Il n’y a jamais eu de perfection, l’imperfection est le moyen (éternellement en évolution) de l’Absolu qui n’a jamais été et ne sera jamais. C’est pour cela qu’il est créateur de toutes les limites. Et pour cela que l’homme est libre.

    C’est aussi la certitude que tout est UN, qu’il n’y a qu’un seul « être », sous une infinité de formes (potentiellement), et donc que chaque « autrui » que je rencontre est une partie de moi, indispensable au fait que je sois aussi moi, incarnation du but. On rejoint la morale. C’est en étant moi-même que je permets à l’autre d’être ce qu’il est, et réciproquement. Nous avons tous besoin les uns des autres.

    Enfin c’est aussi la certitude que tout univers est ma création dans le but de ma réalisation. Il n’y a pas de possibilité qu’un hasard crée quoi que ce soit (seul le But le peut), tout ce que je perçois est là pour que je l’aime, et sera là tant que je ne l’aimerai pas. Le but est l’unité, il n’est jamais réalisé, mais il se manifeste par un amour grandissant éternellement vers une unité absolue. Tout est là pour contribuer à ce but, y compris la personne que j’anime ici et maintenant. L’amour devient la seule attitude juste. On le savait déjà au fond de notre coeur, mais à présent même le mental l’a compris et cela change tout. Car c’est le mental qui limite notre compréhension et donc notre amour. La Science qui ne réforme pas le mental pour le mettre au service de l’amour est une fausse science.

    Aujourd’hui, le monde change plus vite qu’il n’a jamais changé, sans fins du monde pour autant, et il n’est pas inutile de rappeler ce qui est en train de se passer collectivement.

    Quelle différence entre l’ancienne Ere et la nouvelle ?

    La certitude.

    Même si ce mot fait fuir d’aucuns, ils savent très bien qu’au fond d’eux-mêmes, ce qu’ils cherchent c’est la certitude. Pas le doute.

    L’ère des croyances inconscientes, Ere des Poissons, a vécu. L’Ere du Verseau supramental est symbolisée par Ganymède qui verse l’eau de la Connaissance sur l’humanité.

    Désormais l’Apocalypse, le temps des « Révélations », peut aboutir, et la révélation des révélations, c’est évidemment la révélation du SOI.

    QUI EST JE ?

     Je suis esprit, et comprendre l’esprit, c’est comprendre l’univers. Car

    JE NE PEUX PAS AVOIR CONSCIENCE DE QUELQUE CHOSE QUI NE SOIT PAS

    DANS MA CONSCIENCE.

     Autrement dit, si j’ai conscience de mon univers, c’est que c’est une partie de moi, de ma conscience, la forme présente de ma conscience, et certainement pas un objet réel, matériel, extérieur. Une certitude à la portée de chacun pour peu qu’il n’en ait pas peur.

    Voilà la prise de conscience qui change l’homme, et les conséquences sont colossales. Ce n’est certes pas en une journée que les tours et les forteresses de l’ego vont s’effondrer, comme voudraient  le faire croire les films catastrophes sur 2012, ou les prochains sur 2013, mais la graine est plantée, et tôt ou tard, vous comprendrez qu’il n’y a plus de mystère de l’univers (d’où vient l’existence, quelle est la nature du réel, qu’est-ce que la matière et d’où viennent cosmos et espace-temps) parce qu’il n’y a plus de mystère de la conscience. C’est la base.

    L’ORIGINE DE LA CONSCIENCE SE SITUE DANS LA NECESSITE DU NEANT.

     Evidemment cela demande plus d’explications qu’on ne donnera pas ici. Mais voilà ce qui a été transmis et expliqué en détails en 1985, et qu’Alice Bailey annonçait dans « la Sagesse des Nations » : « une grande découverte psychologique, venue de France, illuminera le monde de la pensée ». Que d’autres appellent la 36e Leçon de l’Orthologique, ou le 10e Dan de Philosophie d’Extrême Orient : la cause de la conscience, la cause de la dualité universelle bien que tout soit UN, autrement dit encore la cause originelle de l’énergie magnétique dualiste qui constitue toute chose (cf. atome magnétique exclusivement : communication de Léon Raoul Hatem à l’Académie des Sciences de Paris en 1955, hélas trois semaines après la mort d’Einstein, le seul qui aurait eu la crédibilité pour porter cette connaissance à l’humanité). Cette « théorie unitaire des champs » est prétendument recherchée encore aujourd’hui par les physiciens, bien qu’elle ait été depuis longtemps découverte, et elle explique autant la gravitation que la matière ou la vie.

    Mais de toute façon, cette connaissance devait attendre son heure, et son heure, c’est l’Ere du Verseau. Bien entendu, les sociétés secrètes internationales qui dominent et manipulent nos civilisations depuis bien longtemps étaient et sont au courant de cette découverte française sans équivalent dans l’histoire, et ont tout fait, comme ils continuent de le faire, pour qu’il n’en soit jamais question dans les médias. C’est peine perdu car leurs jours sont comptés et elles le savent. A l’heure des révélations, ceux qui construisent leur existence sur le mensonge sont condamnés, c’est un simple fait et il n’y a aucune animosité là-dedans. Et l’élévation vibratoire que connaît la planète Terre et son univers local, prévue et observée depuis des décennies, ne permet aucune alternative. (Voir « la Sixième Clef, la Clef Vibratoire » chez Louise Courteau Editrice – Québec).

    Il n’y a pas de quoi s’étonner à l’idée qu’il n’y aurait plus de mystère de l’univers et que malgré tout personne ou presque ne serait au courant. Comme on le disait dès 1973 dans le livre mythique « Et l’Univers Fut » : il faut bien qu’à force de chercher, l’humanité trouve. Certains penseront toujours qu’il n’est pas possible de comprendre le secret de l’existence, préfèreront s’en remettre à des mystiques sans rationalité, crieront à l’insupportable prétention, ou prétendront qu’on a le droit de tout penser et qu’une opinion en vaut une autre dans le domaine métaphysique. Ils ont le droit de le croire, mais il y a UNE explication rationnelle de l’univers et une seule, et si dans la Troisième Dimension on l’ignore et ne peut la voir, dans la Cinquième elle est enseignée dès l’école et va de soi. Vous vérifierez par vous-même lorsque vous y serez. Et vous y serez tôt ou tard. Si on disait à une anémone qu’un jour elle gambaderait dans les prés sous forme de lapin, évidemment elle ne le croirait pas. Qu’elle croie ou pas, cela ne change rien, l’évolution vers le BUT absolu de l’Etre est inexorable.

    J’espère que ce message vous aidera à passer un Joyeux Début de Monde en même temps qu’une bonne année 2013 comme à tous les survivants, et avec un grand hugg particulier à tous ceux et celles qui ont déjà remplacé dans leurs bagages spirituels l’incertitude par la compréhension pleine et entière de ce que c’est que soi et d’où vient l’univers, une fois pour toutes, facteur de paix et de joie.

     

    Publié par le 28 déc, 2012

    http://lapressegalactique.net/

     
     
     
     
     

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    Un nouveau type de magnétisme révolutionnaire

     

     

    A l’Institut de Technologie du Massachusetts (MIT), des chercheurs étudient un phénomène physique très ancien, le magnétisme. Une équipe l’a poussé à son paroxysme en découvrant un nouveau type de magnétisme qui pourrait créer des superconducteurs plus facilement et des communications spatiales instantanées, rien que cela…

    QSL, « quantum spin liquid », est un état très particulier de la matière qui jusque là n’avait été que théorisé. Il ne s’agit pas à proprement parler d’un liquide mais d’une forme cristalline. Dans le QSL, l’état magnétique des particules changent constamment, les interactions entre elles sont très fortes, elles ne tiennent donc pas en place.

    L’équipe, menée par Young S. Lee, annonce que cette découverte, encore « très fondamentale » pourrait conduire à réduire considérablement les soucis de température rencontrés pour créer des superconducteurs. A l’heure actuelle, il faut les refroidir à -200°C. Grâce au QSL, cette température ultrabasse ne serait plus nécessaire.

    En théorie aussi, deux particules séparées par une très longue distance pourraient influer mutuellement sur leur état réciproque. Ceci serait valable pour une particule située sur la Terre et une autre sur une autre planète. Une autre utilisation de cet état pourrait augmenter considérablement la densité de stockage de nos disques durs basés, eux, sur le l’antiferromagnétisme.

    Même s’il ne s’agit là pour le moment que de recherche fondamentale, cette découverte s’annonce déjà comme l’une des plus importantes concernant la physique quantique

     

    Source: Gizmodo.fr

     

     

     

     


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    75370882

     

    Des cristaux dans le LHC

     

    Des cristaux courbés peuvent servir à dévier des faisceaux de particules chargées. Leur utilisation dans des accélérateurs de haute énergie est à l'étude depuis une quarantaine d'années. Récemment, un cristal courbé a été irradié pour la première fois dans l'installation HiRadMat par un flux (Le mot flux (du latin fluxus, écoulement) désigne en général un ensemble d'éléments (informations / données, énergie, matière, ...) évoluant dans un sens commun. Plus précisément le terme est employé dans les...) de particules extrêmement élevé, auquel des cristaux devront pouvoir résister dans le LHC. Les résultats sont très encourageants et ont confirmé que cette technique pourrait jouer un grand rôle pour optimiser la collimation du faisceau dans le cadre des futures améliorations de la machine.

    Du fait de leurs interactions avec le cristal, les particules chargées peuvent se trouver piégées et canalisées entre les plans d'atomes (Un atome (du grec ατομος, atomos, « que l'on ne peut diviser ») est la plus petite partie d'un corps simple pouvant se combiner...) du réseau (Un réseau informatique est un ensemble d'équipements reliés entre eux pour échanger des informations. Par analogie avec un filet (un réseau est un « petit rets »,...) cristallin, dont elles suivent alors la courbure (Intuitivement, courbe s'oppose à droit : la courbure d'un objet géométrique est une mesure quantitative du caractère « plus ou moins courbé » de cet objet. Par exemple :) (voir en fin de texte). L'idée d'utiliser des cristaux courbés pour manipuler le faisceau dans les accélérateurs de particules a fait l'objet (De manière générale, le mot objet (du latin objectum, 1361) désigne une entité définie dans un espace à trois dimensions, qui a une fonction précise, et qui peut être...) de nombreuses études. Au cours des trois dernières décennies, beaucoup de résultats expérimentaux ont contribué à étendre nos connaissances et à améliorer nos compétences en matière (La matière est la substance qui compose tout corps ayant une réalité tangible. Ses trois états les plus communs sont l'état solide, l'état liquide, l'état gazeux. Elle occupe...) de contrôle (Le mot contrôle peut avoir plusieurs sens. Il peut être employé comme synonyme d'examen, de vérification et de maîtrise.) des interactions cristal-particules.
     

     

     

    LHC-Cristal-courbe

    Un cristal courbé testé avec un laser dans le cadre de l'expérience UA9

     


    Dans les collisionneurs de hadrons modernes tels que le LHC, le halo de particules entourant le cœur du faisceau peut entraîner des pertes représentant une puissance (Le mot puissance est employé dans plusieurs domaines avec une signification particulière :) importante dans des zones sensibles de l'accélérateur, pertes susceptibles de compromettre la stabilité de l'exploitation et la protection de la machine. Des systèmes de collimation à plusieurs étages sont ainsi utilisés pour les absorber. Selon les explications de Walter Scandale, le porte-parole d'UA9, "l'expérience UA9, financée par le CERN, l'INFN, l'Imperial College, le LAL, le PNPI, l'IHEP et le JINR, a été mise sur pied en 2008 pour examiner les avantages que présente l'utilisation des cristaux courbés dans les systèmes de collimation des collisionneurs de hadrons de haute énergie (Dans le sens commun l'énergie désigne tout ce qui permet d'effectuer un travail, fabriquer de la chaleur, de la lumière, de produire un mouvement.). Un cristal courbé remplaçant le collimateur primaire peut dévier le halo incident de manière cohérente à des angles plus grands que ne le permettent des matériaux (Un matériau est une matière d'origine naturelle ou artificielle que l'homme façonne pour en faire des objets.) amorphes. Cela pourrait augmenter la capacité des cristaux à couper les halos des faisceaux du LHC de plus haute intensité, spécialement en cas de problèmes d'exploitation à de plus hautes énergies."

    A partir de 2009, des cristaux de silicium ont été testés au SPS et leur efficacité a été mesurée à l'aide des détecteurs Medipix. En 2011, après les essais concluants réalisés au SPS, le Comité des expériences LHC a approuvé l'expérience LUA9 pour tester l'idée au LHC. "Lorsqu'on utilise des cristaux courbés pour la collimation, l'intégralité de la puissance des particules du halo se dépose dans une toute petite zone du collimateur, explique Walter Scandale. Nous savions qu'à l'intensité nominale du LHC les cristaux devraient extraire un flux de protons avec des pertes régulières allant jusqu'à 500 kW à court terme dans une surface (Il existe de nombreuses acceptions au mot surface, parfois objet géométrique, parfois frontière physique, souvent abusivement confondu avec sa mesure - l'aire ou la superficie.) de seulement quelques millimètres carrés. Un système d'absorption ( En optique, l'absorption se réfère au processus par lequel l'énergie d'un photon est prise par une autre entité, par exemple, un atome qui fait une transition entre deux niveaux d'énergie électronique. Le photon est détruit lors de ce...) passif supplémentaire ponctuel (En géométrie, un point est le plus petit élément constitutif de l'espace de travail.) devrait être conçu pour assurer une collimation de haute performance."

    Un défi supplémentaire pour la collaboration LUA9 est d'orienter le cristal de manière optimale pour la canalisation. L'opération exige d'utiliser des mécanismes d'alignement d'une précision angulaire allant au-delà des techniques les plus avancées. Des dispositifs permettant d'orienter le cristal dans le LHC sont en cours de développement en partenariat avec diverses entreprises industrielles. Les résultats des premiers essais sont très encourageants. "Des cristaux courbés possédant les propriétés requises seront installés au LHC à temps (Le temps est un concept développé pour représenter la variation du monde : l'Univers n'est jamais figé, les éléments qui le composent bougent, se transforment et évoluent pour l'observateur qu'est l'homme. Si on...) pour pouvoir mener des tests après le long arrêt technique. Cela sera réalisé en étroite collaboration avec l'équipe de collimation du LHC, conclut Walter Scandale. L'objectif est d'améliorer fortement l'efficacité de la collimation, en particulier pour les faisceaux d'ions plomb."

    Pourquoi les particules sont-elles canalisées dans des cristaux ?

    Les particules chargées connaissent des interactions particulières avec les cristaux en raison de l'anisotropie (L'anisotropie (contraire d'isotropie) est la propriété d'être dépendant de la direction. Quelque chose d'anisotrope pourra présenter différentes caractéristiques selon la direction.) du milieu. La trajectoire d'une particule positive se déplaçant à petit angle (En géométrie, la notion générale d'angle se décline en plusieurs concepts apparentés.) par rapport aux plans cristallins est fortement influencée par le potentiel répulsif moyen le long des plans atomiques. La canalisation des particules résulte de leur confinement par le puits de potentiel formé entre des plans cristallins voisins.
     

    http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=11092

     

     

     


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    Paradoxe EPR : un test pour des signaux supraluminiques

     

     

    Peut-on expliquer le paradoxe EPR et le phénomène d’intrication en invoquant des modifications de la théorie quantique autorisant des signaux supraluminiques ? Fréquemment proposée, cette idée vient de donner lieu à l’établissement d’un test. Une fois réalisé, il pourrait nous dire s’il est possible de transmettre des messages plus vite que la lumière.

    Tout le monde se souvient de l’expérience qui semblait indiquer que des faisceaux de neutrinos pouvaient se déplacer plus vite que la lumière. La majorité des théoriciens étaient sceptiques et pour de bonnes raisons. Toutefois, beaucoup sans doute auraient accepté rapidement le verdict de l’expérience si ce résultat révolutionnaire avait été confirmé (ce qui n'a pas été le cas). Ils n’auraient guère eu de problème à réviser de fond en comble les fondations de la physique, à savoir la théorie de la relativité et les lois de mécanique quantique.

    On peut penser qu’ils se seraient par exemple penchés sur des théories dites à variables cachées, comme celle de Bohm-de Broglie (BDB). De telles théories ont été proposées pour compléter la théorie quantique dans un sens plus conforme à la physique classique déterministe avec des images conceptuellement plus claires de particules et d’ondes dans l'espace et le temps. Celle de BDB permet de retrouver jusqu’à un certain point les prédictions de la théorie quantique orthodoxe. C'est notamment le cas pour le fameux test des inégalités de Bell, imaginé pour vérifier le non moins fameux paradoxe EPR (pour Einstein, Podolski, Rosen, les trois physiciens souhaitant mettre en défaut la mécanique quantique).

    Une théorie quantique déterministe avec des signaux supraluminiques ?

    Toutefois, cette théorie souffre d’écueils avec celle de la relativité d’Einstein. Elle reproduit bien la mystérieuse non-localité observée avec des paires de particules mais il semble que cela ne soit possible qu’en introduisant plus ou moins explicitement la propagation d’un signal dépassant la vitesse de la lumière entre les deux particules. Ce serait ce signal qui expliquerait pourquoi certaines mesures des caractéristiques de l’une des particules affectent celles de l’autre à des distances arbitrairement grandes et plus vite que la lumière.

    Depuis longtemps, on savait que cette possibilité, aussi postulée par d’autres alternatives aux lois de la mécanique quantique rétablissant une vision déterministe et classique du monde des atomes, n’était pas forcément en contradiction avec la théorie de la relativité. Une influence peut bien se déplacer plus vite que la lumière entre deux particules dites intriquées mais, tant que l’on ne peut pas s’en servir pour transmettre des messages, le conflit avec la théorie d’Einstein n’existe pas vraiment. Dans le cadre de la théorie quantique orthodoxe, il n’existe pas de tel signal car il n’y a pas vraiment d’objets comme des particules ou des ondes dans l’espace et le temps. Le substratum des phénomènes de l’univers est en réalité hors espace et hors temps.

     

    Comment peut-on expliquer les corrélations quantiques entre paires de particules intriquées exhibées par l'effet EPR ? Peut-être en introduisant des signaux plus rapides que la lumière entre ces paires, mais à quelle vitesse ?
     
     
    Comment peut-on expliquer les corrélations quantiques entre paires de particules intriquées exhibées par l'effet EPR ? Peut-être en introduisant des signaux plus rapides que la lumière entre ces paires, mais à quelle vitesse ? © Timothy Yeo/CQT, National University of Singapore

    Cette idée est difficile à croire et ne peut pas être admise par beaucoup sans que les contraintes de l’expérience ne l'imposent. C’est pourquoi des expériences ont été tentées, pour déceler des écarts à la théorie quantique orthodoxe ou mettre des bornes sur la vitesse de propagation des éventuels signaux superluminiques entre des particules intriquées.

    Un résultat important dans ce sens avait été obtenu par Nicolas Gisin (l’un des pionniers de la téléportation quantique) et ses collègues il y a 4 ans. Une publication dans Nature annonçait que, si des signaux transluminiques étaient la bonne explication du paradoxe EPR, ils devaient se déplacer au moins 10.000 fois plus vite que la lumière.

    Des signaux se propageant infiniment rapidement ?

    Pouvait-on faire mieux ? Oui, du moins en théorie si l’on en croit un nouvel article publié dans Nature par Valerio Scarani, Jean-Daniel Bancal et Nicolas Gisin en compagnie de leurs collègues du Centre for Quantum Technologies à Singapour.

    Les chercheurs ont découvert que si l’on considère 4 particules intriquées, ce que l’on sait faire dans des expériences, il est possible de dériver une inégalité concernant des mesures que viole la théorie quantique orthodoxe ou une alternative avec une vitesse de propagation infinie de certains signaux !

    Si l’on considère des alternatives à la théorie quantique orthodoxe ne violant pas cette inégalité, on est conduit à admettre que des corrélations EPR permettent cette fois-ci l’envoi de véritables messages plus vite que la lumière mais à vitesse finie. Il y aurait donc là non seulement une violation des lois de la théorie quantique mais aussi de celle de la relativité.

    Pour le moment, on n’est pas capable d’atteindre la précision des mesures nécessaires pour tester l’inégalité proposée par les chercheurs mais, en principe, rien ne s’oppose à ce que cela change dans un avenir proche. Si les expériences montraient une violation de l’inégalité considérée par les physiciens, il faudrait en conclure que chaque partie de l’univers est toujours partiellement connectée avec toutes les autres à chaque instant.

     

    http://www.futura-sciences.com

     

     


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    Des filaments de matière noire étudiés pour la première fois en 3D

     

     

     

    Sur cette image montrant la distribution de matière noire déduite de l'effet de lentille gravitationnelle, on a représenté en tirets le filament de matière noire de l'amas de galaxies MACSJ0717. En dessous, l'effet de perspective est corrigé pour montrer les véritables distances. © Nasa, Esa, Harald Ebeling (<span style="font-style: italic;">University of Hawaii</span>), Karen Teramura (<span style="font-style: italic;">University of Hawaii</span>)

    Sur cette image montrant la distribution de matière noire déduite de l'effet de lentille gravitationnelle, on a représenté en tirets le filament de matière noire de l'amas de galaxies MACSJ0717. En dessous, l'effet de perspective est corrigé pour montrer les véritables distances. © Nasa, Esa, Harald Ebeling (University of Hawaii), Karen Teramura (University of Hawaii)

     

     

     

    Grâce au télescope spatial Hubble, des astronomes ont réalisé la première étude en trois dimensions d’un filament cosmique de matière noire. Inclus dans la « toile cosmique», ce filament nourrit l’un des amas de galaxies les plus massifs de l’univers et s’étend sur plus de 60 millions d’années-lumière. Par extrapolation, ce travail permet d’estimer que ces filaments devraient contenir plus de la moitié de la masse totale de notre univers.

    La théorie du Big Bang prédit que les fluctuations de matière aux premiers instants de notre univers sont responsables de la condensation de la majorité de la matière et que celle-ci se concentre en un enchevêtrement de filaments. Cette hypothèse a été validée par les simulations numériques : elles suggèrent que notre univers est structuré en une « toile cosmique » de filaments à l’intersection desquels se situent des amas de galaxies très massifs. Ces filaments, très étendus et très diffus, sont principalement constitués de matière noire.

    Alors qu’un filament a été détecté pour la première fois en juillet 2012, l’équipe internationale dirigée par Mathilde Jauzac vient à son tour d’analyser un autre filament cosmique, mais cette fois en trois dimensions : une prouesse d’autant plus remarquable que ces filaments sont extrêmement étendus et très diffus, ce qui les rend très difficiles à détecter. Cette innovation a permis de déterminer la densité volumique du filament et de le comparer aux simulations.

    Un filament de matière noire sur 60 millions d’années-lumière

    Pour cela, l’équipe a combiné des images haute-résolution de l’amas de galaxies MACSJ0717 et du champ voisin provenant du télescope spatial Hubble, avec des images des télescopes au sol Subaru (NAO) et Canada-France-Hawaï (CFHT), puis avec des données spectroscopiques des galaxies de l’amas provenant des observatoires Keck et Gemini.

    Sur cette image reconstituée à partie de 18 photos prises par Hubble, on voit l'amas de galaxie MACSJ0717. En utilisant l'effet de lentille gravitationnelle capable de mettre en évidence des distributions de masses non lumineuses, les astronomes ont détecté la matière noire fortement concentrée autour de l'amas à droite et dans le filament que l'on devine s'étendre sur la gauche
    Sur cette image reconstituée à partir de 18 photos prises par Hubble, on voit l'amas de galaxie MACSJ0717. En utilisant l'effet de lentille gravitationnelle capable de mettre en évidence des distributions de masses non lumineuses, les astronomes ont détecté la matière noire fortement concentrée autour de l'amas à droite et dans le filament que l'on devine s'étendre sur la gauche. © Nasa, Esa
    , Harald Ebeling (University of Hawaii at Manoa) & Jean-Paul Kneib (Lam)

    Cette technique a notamment permis à l’équipe de localiser des milliers de galaxies au sein du filament, et de mesurer le déplacement de la plupart d’entre elles. C’est en combinant les positions et les vitesses de toutes ces galaxies que les astronomes ont pu révéler la forme du filament en trois dimensions, ainsi que son orientation : il s’étend sur près de 60 millions d’années-lumière de long, derrière MACSJ0717, quasiment aligné avec notre ligne de visée. Il s’agit donc d’une structure exceptionnelle, même aux échelles astronomiques : si la masse mesurée peut être considérée comme représentative des filaments proches d’amas géants, alors les filaments cosmiques devraient contenir plus de la moitié de la masse de notre univers, bien plus que ne le prévoyaient les théoriciens.

    Le futur télescope spatial, James Webb Space Telescope, sera un outil puissant et essentiel pour détecter ces filaments cosmiques grâce à sa très haute résolution.

     

    http://www.futura-sciences.com/fr

     

     


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    Le boson de Higgs explique-t-il la masse de la matière noire ?

     

    Ce n'est pas le boson de Higgs, mais bien le champ de Higgs qui explique la masse des particules élémentaires du modèle standard. Le champ de Higgs n'apporte pas de réponse concernant la masse des étoiles mais il pourrait fournir une clé pour comprendre la matière noire et, peut-être aussi, l'énergie noire via les théories supersymétriques, comme l'explique Julien Baglio, théoricien spécialiste du boson de Higgs, à Futura-Sciences.

     

     

    Dans un précédent article, on a vu que le champ de Higgs, dont l’existence est devenue presque certaine depuis la découverte du boson du Cern, serait présent dans l’espace autour de nous. Les bosons de Higgs, eux, n’existent plus depuis le Big Bang car ils se désintègrent très vite. On a expliqué aussi que dans le cadre du modèle standard, c'est bien le champ de Higgs, et non le boson de Higgs, qui explique la masse des bosons W et Z0. Avec les photons du champ électromagnétique, sans masse, ce sont les particules médiatrices des forces électrofaibles.

    Les bosons W sont responsables des processus de radioactivité bêta qui font briller le Soleil lorsqu’il fabrique de l’hélium et du deutérium. Si ces bosons n’étaient pas massifs, les noyaux se désintégreraient très vite et ne pourraient donc pas exister. Sans le champ de Higgs, les électrons seraient sans masse et ne formeraient pas des atomes. Dans le cadre du modèle standard, on peut ainsi dire que le champ de Higgs est essentiel à l’apparition de la vie sur Terre.

    Peter Higgs, l'un des physiciens à l'origine du mécanisme de Brout-Englert-Higgs expliquant la masse des particules élémentaires.
    Peter Higgs, l'un des physiciens à l'origine du mécanisme de Brout-Englert-Higgs expliquant la masse des particules élémentaires. © Peter Tuffy-The University of Edinburgh

    Mais le champ de Higgs ne justifie pas la masse du Soleil ou des atomes de l’ADN puisque, comme on l’a évoqué dans un récent article, les masses des protons et neutrons des atomes, presque deux mille fois plus lourdes que des électrons, ne s’expliquent pas avec le champ de Higgs.

    Toutefois, on a de bonnes raisons de penser qu'il existe de la matière noire dans l’univers. Elle devrait être constituée de particules jamais encore observées. Dans un cube de plusieurs centaines de millions d’années-lumière, la matière noire pèserait même plus lourd que la matière baryonique normale. On sait aussi qu’il y a une autre composante massive dans ce cube, la fameuse énergie noire qui, elle-même, domine la matière noire. Le champ de Higgs donne-t-il de la masse à la matière noire et à l’énergie noire ?

     

     

    Un documentaire sur la découverte des bosons W de la théorie électrofaible, au Cern, au début des années 1980. Ces bosons sont massifs en raison de l'existence supposée du mécanisme de Brout-Englert-Higgs. Ils interviennent dans les réactions faisant briller le Soleil. © Cern, BBC Open University/YouTube

    Remarquablement, il se pourrait que l’élucidation de la nature précise du champ de Higgs soit une clé importante pour comprendre la matière noire et même l’énergie noire.

    Un ou cinq bosons de Higgs ? Telle est la question !

    Pour cela, il faudrait que le champ de Higgs et le boson de Higgs soient un peu différents de ceux inclus dans le modèle standard. Comme l’expliquait le physicien et théoricien Julien Baglio, il y a quelque temps, à Futura-Sciences, une des extensions possibles les plus prometteuses du modèle standard fait intervenir la supersymétrie, notamment parce qu’elle permet de construire des théories unifiant les forces nucléaires fortes et les forces électrofaibles, des GUT, dans lesquelles le proton est suffisamment stable contrairement aux GUT sans supersymétrie. Plusieurs de ces extensions supersymétriques du modèle standard existent et elles prévoient justement que le boson de Higgs se comporte un peu différemment de ce qui est prédit dans la théorie de Glashow-Salam-Weinberg.

    Malheureusement, les versions supersymétriques les plus simples du modèle standard sont actuellement en grande difficulté car on s’attendait à ce qu’Atlas et CMS découvrent vite les nouvelles particules que ces théories prédisaient. Pour le moment il n’en est rien, bien que le dernier mot ne soit pas encore dit. Avec le nouveau boson dont la découverte a été annoncée le 4 juillet 2012 au Cern, tout va peut-être changer. Futura-Sciences a demandé à Julien Baglio ce qu’il en pensait.

    Julien Baglio devant le tableau noir de son bureau lors de son séjour au Cern dans la division de physique théorique.
    Julien Baglio devant le tableau noir de son bureau lors de son séjour au Cern dans la division de physique théorique. © Julien Baglio, Laurent Sacco/Futura-Sciences

    Futura-Sciences : Le nouveau boson découvert par les détecteurs Atlas et CMS semble se comporter d'une façon conforme aux prédictions du modèle standard. Alors pourquoi les chercheurs du Cern préfèrent-ils parler de la découverte d’une nouvelle particule plutôt que du boson de Higgs ?

    Julien Baglio : Le modèle standard prédit que le boson de Higgs peut se désintégrer de différentes façons, par exemple en donnant deux photons gamma, un quark b avec son antiparticule ou encore deux bosons Z0 qui se désintégrent chacun à leur tour en deux leptons. On a effectivement observé ces canaux de désintégration associés à un boson dont la masse est dans l’intervalle encore autorisée par les expériences précédentes, comme celles du Tevatron, et où devrait se trouver un boson de Higgs standard. Le nouveau boson ressemble donc beaucoup à la particule de Peter Higgs.

    Sur ce schéma sont montrées les importances relatives de certains canaux de désintégration du Higgs en fonction de sa masse éventuelle. On voit ainsi qu'entre 100 GeV et 150 GeV apparaît une bosse exprimant l'importance du canal de désintégration à deux photons gamma (pointillé rouge). Au-delà de 200 GeV, le canal, caractérisé par la production d'un quark b et d'un antiquark b (courbe rouge), devient complètement négligeable devant ceux avec bosons Z ou W. Bien que ces deux canaux soient fortement favorisés par rapport à celui à deux photons vers 130 GeV, le signal en gamma est moins bruité que le signal en ZZ ou WW. C'est pourquoi, si le Higgs standard existe et a bien une masse entre 115 GeV et 140 GeV, les premiers indices de son existence sont ces photons gamma.
    Sur ce schéma sont montrées les importances relatives de certains canaux de désintégration du Higgs en fonction de sa masse éventuelle. On voit ainsi qu'entre 100 GeV et 150 GeV apparaît une bosse exprimant l'importance du canal de désintégration à deux photons gamma (pointillé rouge). Au-delà de 200 GeV, le canal caractérisé par la production d'un quark
    b et d'un antiquark b (courbe rouge) devient complètement négligeable devant ceux avec bosons Z ou W. Bien que ces deux canaux soient fortement favorisés par rapport à celui à deux photons vers 130 GeV, le signal en gamma est moins bruité que le signal en ZZ ou WW. C'est pourquoi, si le Higgs standard existe et a bien une masse entre 115 GeV et 140 GeV, les premiers indices de son existence sont ces photons gamma. © Konrad Jende/Cern

    Toutefois, il existe différents types de bosons qui sedifférencient par leur spin, une propriété des particules qui, si elles étaient véritablement des petites boules (ce qui n’est pas le cas), serait directement liée à leur rotation sur elle-même. Un boson peut avoir un spin dit nul, c’est une particule d’un champ scalaire comme le boson de Higgs ou le pion. Le photon, ou un boson Z0, a lui un spin 1, comme on l'évoque dans le jargon des physiciens, et l’hypothétique graviton a un spin 2.

    Le canal de désintégration en deux photons gamma nous permet de savoir qu’il ne s’agit pas d’une particule de spin 1, ce ne peut donc pas être, par exemple, un boson Z’.

    Bien que cela apparaisse peu crédible, il n’est pas encore exclu que le nouveau boson soit de spin 2. Il serait alors question d'un graviton massif comme ceux que l’on trouve dans les théories avec des dimensions spatiales supplémentaires, comme la théorie des supercordes.

    On ne devrait pas tarder à le savoir car, en étudiant plus en détail le canal de désintégration avec 4 leptons, la valeur du spin sera déterminée. Il semble cependant que l’on soit bel et bien en présence d’une particule de spin 0, précisément ce qu’on attend du boson de Higgs. Mais la prudence reste de mise.

    Diagramme montrant la désintégration du boson de Higgs dans le canal avec deux bosons Z0 qui eux-mêmes se désintègrent en leptons, ici des électrons, muons et leurs antiparticules. Atlas et CMS voient tous les deux des signes de cette réaction avec un boson de Higgs ayant une masse de l'ordre de 126 GeV.

    Diagramme montrant la désintégration du boson de Higgs dans le canal avec deux bosons Z0 qui eux-mêmes se désintègrent en leptons, ici des électrons, muons et leurs antiparticules. Atlas et CMS voient tous les deux des signes de cette réaction avec un boson de Higgs ayant une masse de l'ordre de 126 GeV. © Matthew Strassler

    Ne peut-on pas déjà déceler quelques signes montrant qu’il ne s’agit pas d’un Higgs standard ?

    Julien Baglio : On voit dans les mesures d’Atlas un léger excès de photons gamma par rapport aux prédictions du modèle standard. Cela pourrait être une signature d’une nouvelle physique mais il est encore trop tôt pour affirmer qu’il ne s’agit pas d’une simple fluctuation statistique. De plus, avec des collègues, nous venons de montrer que cet excès peut, en partie, s’expliquer par une modélisation plus fine des incertitudes théoriques pesant sur la prédiction de la section efficace de production du boson de Higgs standard, qui fait intervenir la chromodynamique quantique.

    Pourrait-il s’agir d’une signature de la supersymétrie ?

    Julien Baglio : Ce n’est pas évident. Ce qui est certain c’est qu’un boson de Higgs standard de masse inférieure à 135 GeV est parfaitement compatible avec la supersymétrie. Il faut bien garder à l’esprit une chose : que ce soit avec le Tevatron ou le LHC, on a cherché en priorité un boson de Higgs standard ou lui ressemblant beaucoup. Dans le cas des extensions supersymétriques du modèle standard les plus simples qui ont été considérées, il existe 5 bosons de Higgs de différentes masses. Certaines ont même des valeurs en dehors de l’intervalle autorisé par les mesures faites jusqu’à présent, justement parce qu’ils ne se comportent pas du tout comme le Higgs du modèle standard.

     

    Il pourrait d’ailleurs y avoir un boson de Higgs massif, resté invisible jusqu’à présent, non lié à des théories supersymétriques, et que nous n’avons pas vu parce qu'il ne se comporte pas, lui non plus, comme le Higgs standard. C’est une des raisons pour lesquelles on reste prudent concernant la nature du boson découvert au LHC.

    Diagramme montrant la désintégration du boson de Higgs dans le canal avec deux photons gamma. Atlas et CMS voient tous les deux des signes de cette réaction avec un boson de Higgs ayant une masse de l'ordre de 126 GeV.

    Diagramme montrant la désintégration du boson de Higgs dans le canal avec deux photons gamma. Atlas et CMS voient tous les deux des signes de cette réaction avec un boson de Higgs ayant une masse de l'ordre de 126 GeV. © Matthew Strassler

    Si l’on prouvait finalement l’existence des bosons de Higgs supersymétriques, cela expliquerait-il en partie la matière noire ?

    Julien Baglio : Des bosons de Higgs supersymétriques ne pourraient pas expliquer la matière noire en eux-mêmes. Cependant, la supersymétrie prévoit qu’à chaque particule du modèle standard soit associée une autre particule de spin différent. Le champ de Higgs décrit des bosons de spin 0. La supersymétrie leur associe des fermions, les Higgsinos, avec leur propre champ semblable à celui des quarks ou des leptons. Ces Higgsinos peuvent se mélanger à d’autres champs correspondant aux particules supersymétriques associées, par exemple, aux bosons W (on parle de Winos). On peut montrer qu'on obtient alors un nouveau champ avec une nouvelle particule, neutre, massive et stable que l’on appelle un neutralino.

    Les neutralinos ont toutes les propriétés requises pour expliquer la matière noire. En ce sens, la découverte du boson de Higgs pourrait présager que nous nous approchons de la solution de l’énigme de la matière noire. Si le champ de Higgs contribue très peu à la masse de la matière normale de l’univers, son existence pourrait cependant être indirectement responsable de la masse de la matière dominante de l’univers observable, la matière noire.

    La majeure partie de la masse contenue dans un grand volume d’espace, qui comporte de nombreux amas de galaxies, se trouve sous forme d’énergie noire. Peut-il y avoir un lien avec le boson de Higgs ?

    Julien Baglio : Le champ de Higgs devrait contribuer à l’énergie du vide et donc à la valeur de l’énergie noire sous forme d’une constante cosmologique. La valeur de cette énergie devrait être considérable, en contradiction avec les observations. On ne sait pas pourquoi. La supersymétrie pourrait contribuer à éclaircir ce mystère bien que, là aussi, les choses ne soient pas simples. Des cousins du champ de Higgs, c'est-à-dire des champs scalaires ou même de nouveaux champs de Higgs avec des GUT ou des théories supersymétriques, ont été proposés depuis longtemps pour expliquer l’énergie noire. La découverte du boson de Higgs nous donnerait donc des raisons de plus de s’intéresser aux théories contenant ces cousins du champ de Higgs du modèle standard.

    En résumé, la découverte du boson de Higgs, et surtout du fait qu’il n'est pas exactement tel que le prévoit le modèle standard, pourrait être un premier pas en direction d’une véritable compréhension de la nature de la matière noire, de l’énergie noire et des théories de GUT. Si c’est le cas, un énorme travail reste à accomplir et, peut-être, faudra-t-il construire une nouvelle génération d’accélérateur pour les prochaines décennies.

    En attendant, le travail des expérimentateurs au LHC à propos du boson de Higgs, consistera en la mesure de ses propriétés, c’est-à-dire non seulement son spin, dont on a parlé précédemment, mais aussi ses couplages aux quarks, leptons et bosons électrofaibles. Les théoriciens vont donc être sollicités pour fournir leurs prédictions à ce sujet, aussi bien dans le cadre du modèle standard que dans des théories plus exotiques. Il nous reste du pain sur la planche et l’excitation ne faiblit pas !

     

    http://www.futura-sciences.com/fr

     

     


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    Avancées récentes en biologie quantique

     

     

     

    universe



    Un nombre croissant d'organes biologiques semblent utiliser des particules quantiques (bits quantiques) comme le feraient des ordinateurs quantiques. Ceci pourraient expliquer les extraordinaires propriétés de la vie, dès ses origines. Nous présentons ici un domaine de la science qui devrait se développer considérablement.
    Sources :
    - Michael Brooks. Quantum Life, the weirdness inside us http://www.newscientist.com/article/mg21128321.500-quantum-life-the-weirdness-inside-us.html?full=true#bx283215B1 ; Nous en avons adapté ici certains passages.
    - Voir aussi Automates Intelligents. Du côté des labos. Processus quantiques interagissant avec des organismes biologiques http://www.automatesintelligents.com/labo/2009/jan/algueverte.html
     
    Nous avons indiqué dans un article précédent (Comment les cerveaux se représent-ils le monde (http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2011/121/mcrbis.htm) qu'un nouveau courant de recherche, dit « quantum interaction » était apparu, visant à mettre en évidence dans le fonctionnement du cerveau cognitif des processus proches du formalisme utilisé par les physiciens quantiques pour traduire le résultat de leurs observations.
     

    Convenons d'appeler cerveau cognitif celui qui interprète les messages des sens afin d'en extraire des représentations du monde extérieur. Ces représentations servent de base à des prescriptions destinées à guider les comportements. Elles permettent aux individus de s'adapter au monde, par exemple en détectant des patterns ou constantes utiles à la survie (tel fruit est indigeste et donc être évité, tel animal est un prédateur qu'il faut fuir...). Elles sont utilisées à tous moments, soit sur le mode inconscient soit dans le cadre de mécanismes décisionnels plus complexes liés à ce que l'on nomme la conscience supérieure. Elles sont ensuite, en cas de succès, transmises et retraitées au niveau de la société. Il en résulte des règles sociales faisant l'objet d'une mise à l'épreuve et d'un sélection au regard de leur efficacité pour la survie collective.
     
    Ces processus sont inhérents à toutes les espèces animales. C

    hez l'homme, le développement du cerveau cognitif leur a donné un rôle essentiel dans la construction du langage et des connaissances verbalisées. Or le courant de recherche se rattachant à la quantum interaction montre que le raisonnement utilisé par le cerveau est plus proche des méthodes de la logique quantique que de celles de la logique mathématique employée par les sciences macroscopiques. Il fait systématiquement appel à la façon dont les physiciens quantiques se représentent les entités quantiques : principe de superposition d'état et création d'interférences, intrication, représentation probabiliste (fonction d'onde), intervention de l'observateur (décohérence), etc.
     
    Il serait donc réducteur de considérer que seuls les postulats de la logique classique et plus généralement de la logique quotidienne dite rationnelle — par exemple le principe d'identité : A est A et ne peut être non-A, une proposition ne peut à la fois être "vraie" ou "fausse" — sont les seuls acceptables. Cela ne devrait pas surprendre le bon sens. Chacun d'entre nous reconnaît qu'il raisonne spontanément d'une façon confuse, alambiquée, contradictoire – ce qui souvent n'empêche pas d'obtenir des résultats aussi pertinents que ceux découlant de raisonnements logiques ou mathématiques négligeant la complexité de monde observé.
     

    La proximité du raisonnement spontané ou empirique avec la logique quantique, comme nous l'indiquions dans l'article, n'aurait rien d'étonnant, puisque nous sommes de facto immergés dans le monde quantique d'une façon qui, en principe, devrait influencer chacun des atomes qui nous constituent. Il serait donc logique que nos organes sensoriels ou notre cerveau soient le siège d'interférence avec des entités quantiques d'une façon qui contribuerait à la construction de leurs représentations du monde. Mais il ne suffit pas de le supposer. Il faudrait mettre en évidence les domaines où une telle influence se ferait sentir.
     
    Le programme de recherche correspondant rencontre des difficultés considérables. Elles tiennent à la non-compatibilité des deux mondes, le microscopique et le macroscopique, rendant les expérimentations très difficiles. En simplifiant, nous dirions que le monde quantique s'exprime à notre niveau par ce que le calcul quantique appelle des q.bits ou bits quantiques. Certains mathématiciens doutent de la pertinence d'un tel concept. Cependant, pour la grande majorité des physiciens, Il s'agit de particules qui ne conservent leurs propriétés (superposition d'états. intrication) que si elles n'interfèrent pas avec des atomes du monde macroscopique. Cette interférence provoque leur « décohérence », ce qui « réduit leur fonction d'onde » et les transforme en particules du monde macroscopique. Elles se comportent alors comme toute particule ordinaire dans le monde de la physique et de la chimie quotidienne.
     

    Or pour montrer leur influence sur les entités du monde macroscopique, une cellule vivante, un neurone, par exemple, il faudrait en principe saisir le moment très fugitif où elles interagissent avec cette entité avant d'être victime de décohérence. Jusqu'à présent, dans les projets de calculateurs quantiques, les physiciens n'ont réussi à manipuler qu'un très petit nombre de particules quantiques, maintenues en état de superposition grâce à des conditions rigoureuses : isolement magnétique, température proche du zéro absolu, et ce dans de courtes fractions de seconde. ...
     
    Précisons que nous évoquons ici l'influence d'un bit quantique isolé et maintenu en état de superposition. Les physiciens savent depuis longtemps mesurer et utiliser les effets sur la matière vivante de flux de particules quantiques, par exemple ceux des rayons cosmiques. Mais ils se placent alors au plan statistique des grands nombres, qui est celui de la physique et de la biologie macroscopiques. Il ne s'agit plus de bits quantiques isolés, mais pourrait-on dire de champs.
     

    Recherches récentes en biologie quantique

    Quelles que soient les difficultés de telles recherches sur les bits quantiques, elles se développent rapidement aujourd'hui. Moins dans le domaine des calculateurs quantiques, qui semblent ne plus guère progresser, mais dans le domaine de la biologie. Elles semblent pouvoir expliquer ce que les biologistes considèrent depuis longtemps comme de véritables mystères.
     

    Un des domaines explorés est celui de l'odorat. L'article cité de Michael Brooks mentionne les recherches de la chercheuse Jennifer Brookes de Harvard (http://wordpress.jenniferbrookes.org/), consacrées au sens de l'odorat ou olfaction. Elle montre l'inadéquation des hypothèses traditionnelles expliquant comment les molécules chimiques provenant du monde extérieur déclenchent des réponses adaptées des cellules olfactives, afin de permettre aux individus de discriminer entre les odeurs. Selon ces hypothèses traditionnelles, les récepteurs olfactifs fonctionnent comme des serrures qui ne s'ouvrent que confrontées à la bonne clef. Celle-ci correspondrait à la forme particulière de chaque molécule. Il y aurait ainsi environ 400 récepteurs olfactifs différents, pouvant en principe identifier un même nombre de molécules différentes. Mais l'humain serait capable de distinguer environ 100.000 odeurs différentes. Le chien reconnaît, avec il est vrai un tissu olfactif bien plus développé, un nombre encore plus grand de molécules odorifères.
    Ce résultat, selon les hypothèses traditionnelles, résulte du travail de construction du cerveau, au niveau des aires du cortex olfactif. Le cerveau a subi des évolutions qui lui permettent de reconstruire des objets complexes à partir d'une ou plusieurs entrées sensorielles différentes, éventuellement contradictoires. Le même travail, a plus grande échelle, est accompli chez l'homme par le cortex visuel. Cependant, dans le cas de l'odorat, la discrimination presque instantanée entre des milliers d'odeurs supposerait un cerveau extraordinairement performant. Une autre hypothèse ne s'impose-t-elle pas ? En 1996, le biophysicien Luca Turin a suggéré que l'effet tunnel pouvait expliquer les performances du cerveau, que ce soit au niveau du cortex olfactif ou du cortex associatif. Très utilisé en électronique aujourd'hui, l'effet tunnel résulte du fait que, conformément aux principes de la mécanique quantique, quand un électron est confiné dans un atome, il possède une grande étendue d'énergies possibles. Il existe donc une certaine probabilité pour qu'il franchisse la barrière d'énergie qui devrait normalement lui interdire de s'échapper de l'atome.
     

    L'hypothèse de Turin est que, lorsqu'une molécule odorante est logée dans un récepteur, un électron peut s'en échapper et traverser la molécule de part en part, provoquant à sa sortie une cascade de signaux que le cerveau interprète comme une odeur. Ceci ne peut se produire que s'il existe une correspondance exact entre le niveau d'énergie quantifiée de l'électron et la fréquence vibratoire naturelle de la molécule odorante. Ainsi une sensation d'odeur peut être générée sans que la molécule n'ait, telle une clef dans une serrure, à correspondre exactement à la configuration du récepteur olfactif.


     

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    Cette hypothèse a été récemment démontrée dans le cadre d'une série d'expériences que nous ne détaillerons pas ici (Voir Physical Review Letters http://prl.aps.org/abstract/PRL/v98/i3/e038101 ainsi que Proceedings of the National Academy of Sciences http://www.pnas.org/content/early/2011/02/08/1012293108.abstract . Elles tendent à prouver que sans l'effet tunnel et donc sans recours à la physique quantique, divers cas particuliers de discrimination entre odeurs, observables tant chez l'homme que chez une certaine espèce de mouche, ne seraient pas explicables.

    D'autres processus biologiques semblent tout aussi inexplicables à moins de faire appel aux propositions de la mécanique quantique. C'est le cas de la production d'adénosine triphosphate (ATP) dans les mitochondries cellulaires. L'ATP est la molécule qui, dans la biochimie de tous les organismes vivants connus, fournit par hydrolyse l'énergie nécessaire aux réactions chimiques du métabolisme. Sans elle la vie n'existerait pas sous ses formes actuelles. Les stocks d'ATP de l'organisme ne dépassent pas quelques secondes de consommation. Elle doit donc être renouvelée très rapidement. Elle est produite en permanence à partir des molécules de créatine. La créatine recycle le phosphate libéré par hydrolyse de la molécule d'ATP originale. Ceci permet de conserver une énergie aussi facilement mobilisable que l'ATP, sans pour autant épuiser les réserves d'ATP. Mais le cycle de renouvellement doit être très rapide. Or le calcul a montré que cette rapidité, indispensable à la vie, ne se produirait pas dans les conditions de la chimie ordinaire. Il semble, selon une hypothèse présentée par le physicien Vlatko Vedral, de l'Université d'Oxford, que la rapidité du cycle découle de l'état de superposition des électrons impliqués dans le processus. Ceux-ci peuvent se trouver sur plusieurs sites à la fois, accélérant ainsi le processus de production de l'ATP.

    L'intervention d'électrons se comportant comme de véritables bit quantiques dans la production de l'ATP n'est pas encore prouvée sans discussion. Mais elle est de plus en plus considérée comme probable, d'autant plus qu'il ne s'agirait pas du seul cas où de tels bits quantiques joueraient un rôle dans des mécanismes fondamentaux pour le développement de la vie. Dans notre article cité en exergue, nous avions présenté les hypothèses proposées par Graham Fleming de l'Université de Berkeley. En étudiant le cycle de la photosynthèse dans la bactérie sulfureuse marine Chlorobium tepidum, il avait détecté des signaux caractéristique d'interférences quantiques au sein des centres responsables de la photosynthèse chez de telles bactéries refroidies à 77 degrés Kelvin (Voir Nature http://www.nature.com/nature/journal/v446/n7137/abs/nature05678.html ) En 2010 le même phénomène avait été détecté à température ordinaire dans les protéines photosynthétiques d'algues marines, (Voir Nature http://www.nature.com/nature/journal/v463/n7281//full/nature08811.html ).
    Un tel processus impliquant des électrons dotés de propriétés quantiques se produit comme dans le cas de la production d'ATP, avec des rendements hors de portée de la biochimie classique. C'est ce qui aurait fait son succès aux origines de la vie. La protéine est dotée d'un réseau moléculaire qui connecte les capteurs solaires extérieurs de la bactérie, les chlorosomes, avec les organites internes de la cellule produisant de l'énergie, là où se réalisent des réactions biochimiques à peu près identifiées aujourd'hui. Contrairement à la transmission d'énergie dans les systèmes physiques, où le rendement est inférieur à 20%, l'opération s'accomplit dans l'organisme photosynthétique avec des rendements supérieurs à 95%. La raison de ces performances découle de la physique quantique.


    Dans un système macroscopique classique, l'électron se déplace au hasard des canaux de connexion, en les explorant l'un après l'autre. Dans un système quantique, il explore simultanément les différents canaux disponibles jusqu'à trouver le plus efficace. Ceci fait, sa fonction d'onde s'effondre, ce qui permet quasi instantanément l'établissement d'une liaison physique classique, qui par définition se révèle rétroactivement la voie plus efficace. Un processus analogue à celui se produisant dans un calculateur quantique permet ainsi à l'organisme photosynthétique, que ce soit une bactérie ou une feuille, de trouver à partir d'une recherche instantanée au hasard, le meilleur chemin possible pour assurer au sein du milieu interne la transmission de l'énergie solaire.

    Ceci expliquerait pourquoi les plantes, même lorsque la lumière est faible, peuvent transformer en énergie plus de 90 % des photons qu'elles reçoivent. Par fort ensoleillement, elles sont obligées d'en évacuer la moitié, sinon elles périraient par surchauffe. Inutile de dire que reproduire de tels processus est l'enjeu de la photosynthèse artificielle. Mais aucun mécanisme probant n'a pu encore être mis au point. Serait-il possible d'envisager le recours à des bits quantiques jouant le rôle d'explorateurs dans le champ des possibles ?

    D'autres exemples aussi surprenants tirés de l'observation de la nature suggèrent le rôle d'effets quantique dans les organes sensoriels ou cérébraux de divers animaux. Aujourd'hui, l'étude du sens de l'orientation des oiseaux, si efficace qu'il reste encore en partie incompréhensible, semble de démontrer. En 2004, Thorsten Ritz de l'University de Calfornie avait suggéré que les oiseaux possédent un organe sensoriel contenant des particules dont le spin enregistrerait les variations du champ magnétique terrestre, produisant des signaux que leur cerveau pourrait détecter. Mais le mécanisme nécessaire n'avait pas été découvert.

    Récemment le Pr. Marshall Stoneham de l' University College London, malheureusement décédé au début de l'année, a suggéré (Voir arxiv, A new model for magnetoreception http://arxiv.org/abs/1003.2628 ) que les oiseaux « voient » à proprement parler les variations du champ magnétique. Ils utilisent pour cela une propriété permettant de détecter la polarisation de la lumière qui est également présente dans l'oeil humain, mais qui n'a pas été développé chez l'homme pour l'orientation. Il s'agit de l'effet dit de la brosse de Haidinger (http://en.wikipedia.org/wiki/Haidinger%27s_brush) se traduisant par l'apparition de zones de différentes couleurs dans le champ visuel.

    Cet effet chez l'homme résulte d'une propriétés des cônes, l'une des deux espèces de cellules photoréceptrices. Ceux-ci sont dotés d'une molécule dite lutein sensible à la lumière bleue. Le champ magnétique pourrait produire une distorsion de cette nature dans le champ visuel de l'oiseau. Elle changerait avec les orientations du champ. Mais pour cela, il faudrait que les états quantiques impliqués durent assez longtemps pour affecter simultanément un nombre minimum de molécules photoréceptrices. Des photons quantiques maintenus en état de cohérence le temps suffisant grâce à un dispositif encore hypothétique présent dans l'oeil, pourraient permettre ce résultat.

    Commentaires

    Les observations et les hypothèses relatées ici semblent concordantes : elles feraient soupçonner dans la nature l'existence d'un continent inexploré considérable, comparable selon le mot d'un chercheur à la partie immergée d'un iceberg. Il sous tendrait ce que nous croyons être les réalités actuelles, celles du monde biologique macroscopique. Certes, il ne s'agit encore que d'indices dispersés, sur lesquels l'accord est loin d'être général. Mais si l'ensemble se confirmait, d'autres recherches seraient certainement entreprises et le phénomène apparaîtrait beaucoup plus répandu qu'il ne l'est actuellement. Il pourrait aussi apporter des solutions à bien des aspects de la vie qui restent encore mystérieux, par exemple son étonnante résilience aux agressions ou le fonctionnement du système nerveux, y compris celui du cerveau dit conscient.

    Comment aujourd'hui pourrait-on décrire le phénomène ? En simplifiant, on dirait que les organismes vivants se comportent comme des calculateurs quantiques relativement simples. Un calculateur quantique génère en tout petits nombres, non sans difficultés techniques pour les laboratoires en charge de sa réalisation, des bits quantiques dont il exploite les propriétés, notamment la superposition et l'intrication. Il peut ainsi réaliser dans des temps très réduits une grande quantité d'opérations élémentaires, par exemple la mise en facteur d'un nombre très grand. Une fois l'opération accomplie, le résultat du calcul est utilisé par le mathématicien comme s'il provenait d'un calcul ordinaire. Mais le temps gagné et l'avalanche de résultats jusque là impossibles à obtenir devraient révolutionner l'exercice des mathématiques.

    Les organismes biologiques impliqués dans les observations relatées ici font un peu de même. Ils ont spécialisé certains de leurs organes dans des tâches difficiles ou impossibles à réaliser avec des processus physiques ou chimiques traditionnels. Ces organes spécialisés sont capables d'utiliser des particules quantiques le temps de leur faire effectuer des opérations essentielles aux fonctions vitales basiques : se procurer de l'énergie, se doter d'organes sensoriels élémentaires, impossibles ou difficiles autrement. Mais, le résultat de l'opération obtenu, les organismes biologiques en question ne s'enferment pas dans les facilités permises par les processus quantiques. Ils les dépassent et, sous la pression de la compétition, accomplissent des performances bien plus complexes, relevant de la biochimie macroscopique. Ils se comportent comme le feront les mathématiciens utilisant les futurs calculateurs quantiques. Les mathématiciens ne se contenteront pas des performances de ces calculateurs. Ils continueront à perfectionner les algorithmes et les applications de la mathématique ordinaire.

    On serait tenté de supposer que les organismes biologiques procèdent de la même façon, n'utilisant que par défaut les processus quantiques. Mais ce faisant, ne risque-t-on pas de passer à côté précisément du corps immergé de l'iceberg, qui serait l'intrication à tous les niveaux de particules quantiques et de composants biochimiques ordinaires. Pour progresser dans cette dernière hypothèse, il faudrait poser et tenter de résoudre un grand nombre de questions. Nous en suggérons ici un échantillon, rédigé dans le désordre et sans plan de recherche précis :

    - à quel moment dans l'histoire de la vie seraient apparus les processus quantiques venus en soutien du développement de cette même vie ? dès les époques prébiotiques, chez les premiers procaryotes, chez les premiers eucaryotes, chez les premiers multicellulaires ?

    - cette apparition était-elle « inévitable », compte tenu de l'évolution des systèmes géologiques et biophysiques. S'est-elle au contraire produite une seule fois, « par hasard » ? Sous quelles pressions évolutionnaires a-t-elle été exploitée par les premiers systèmes vivants ?
    - pourquoi ces premières réalisations, ayant prouvé leur succès dans des phases cruciales de l'histoire de la vie, ne se sont-elles pas étendues beaucoup plus largement ? Auraient-elles été supplantées par des processus biochimiques macroscopiques plus efficaces ? Au contraire, seraient-elles restées actives, dans des domaines très importants mais restés cryptés pour nous ?

    - dans la suite de la question précédente, existe-t-il des applications vitales auxquelles les processus quantiques auraient servi et continuent de servir de support, autres que celles identifiées ici (fonction chlorophyllienne, odorat, navigation) ? Autrement dit, ne pourrait-on pas suspecter que ces processus soient intervenus et interviennent encore dans de très nombreuses fonctions et dans les organes associés qu'ils conviendrait dorénavant d'identifier : métabolisme, perceptions sensorielles, transmissions nerveuses, fonctionnement du cerveau, reproduction et sexualité, langages intra et interspécifiques, tâches d'ingénierie variées, etc.

    - pourquoi en ce cas seraient-ils jusque ici restés invisibles à nos yeux ? Soit du fait du manque de culture quantique de nos intelligences, soit parce qu'ils auraient été masqués par les constructions de la biologie et de la culture macroscopiques qui s'y sont superposés ?

    - au plan le plus basique, souvent évoqué par les chercheurs, en quoi consistent les outils biologiques naturels capables d'obtenir et de traiter en les protégeant du bruit atomique, autrement dit de la décohérence, des bits quantiques que les techniques les plus perfectionnées de nos sociétés technologiques ont encore le plus grand mal à obtenir et manipuler ? Question qui n'est pas subsidiaire, ces outils naturels seraient-ils susceptibles d'être découverts et exploités par la science et la technologie moderne ? Et pourquoi ne les recherche-t-on pas plus activement ?

    - Existe-t-il d'autres particules que les photons et électrons qui soient utilisées par les « processeurs quantiques » biologiques. L'omniprésence de celles-ci s'expliquent puisque ce sont eux qui transportent dans l'univers l'énergie indispensable à la vie. Mais d'autres particules ne pourraient-elles pas, y compris épisodiquement, avoir joué un rôle dans l'évolution ? On pourrait penser au neutrino accompagnant des émissions de rayons cosmiques, malgré son caractère fortement allusif.

    Nous terminerons ce petit inventaire de questions en évoquant un problème souvent mentionné. Aujourd'hui, il suscite des hypothèses dont les unes ont déjà donné lieu, ou pourraient donner lieu, à des recherches scientifiques, mais dont les autres relèvent d'une sorte de métaphysique New Age : les neurones, faisceaux de neurones et aires cérébrales du cerveau supérieur, dit conscient, utilisent-ils et de quelle façon des particules quantiques pour produire les performances de notre cerveau ? Comment, si les réponses à ces questions étaient positives, les tissus nerveux auraient-ils acquis de telles propriétés ?

    Le bon sens suggère qu'il n'y aurait rien d'étonnant à ce que les fonctions des organes sensoriels primaires, faisant appel au quantique comme dans le cas de l'odorat mentionné dans la première partie de cet article, aient trouvé un prolongement dans la construction des premiers organes centralisateurs et coordinateurs apparus simultanément, c'est-à-dire dans les systèmes nerveux et cerveaux primitifs. Il y a une continuité naturelle entre les neurones des aires sensorielles, ceux des cortex associés et ceux du reste du cerveau, y compris le cortex frontal généralement considéré comme responsable de l'intelligence et de la conscience. Ce serait donc en ce cas tous les mécanismes neurologiques qui pourraient relever de la recherche de solutions quantiques leur conférant leurs performances. Mais qu'en serait-il des traitements relevant de la conscience dite supérieure, notamment ceux relatif au moi, à qui l'on prête des qualités telles que le libre arbitre ?

    Nous pensons qu'une première voie permettant de répondre à cette question difficile serait de soutenir les efforts de scientifiques tels qu'Alain Cardon. Celui-ci a entrepris de modéliser des systèmes de conscience artificielle faisant appel aux logiques et informatiques classiques. Il serait possible sur ces bases de se demander si de tels modèles seraient ou non rendus plus performants par l'introduction de calculateurs quantiques et des algorithmes correspondants. En cas d'expériences positives, nous pourrions parier sans risque que les neurologues et neuro-psychologues découvriraient alors, à leur vive surprise, des opérateurs quantiques plus ou moins puissants à l'oeuvre depuis des temps immémoriaux dans les cerveaux biologiques.




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    La physique quantique appliquée à la biologie (et bientôt au biomagnétisme ?)

     

     


     


    Introduction à la biologie quantique

     Le physicien Paul Davies s’intéresse de près au rôle des lois quantiques dans le vivant. Dans

    une revue parue en 2009, il confesse que nombre de physiciens considèrent la vie comme une

    sorte de miracle par lequel des « molécules stupides » parviennent à coordonner leurs réactions

    pour engendrer ces systèmes extrêmement complexes capables de percevoir, se déplacer et se

    reproduire (Physics world, juillet 2009, p 24-28). La biologie contemporaine ne peut plus ignorer la

    physique quantique affirme avec force Davies pour qui l’hypothèse quantique pourrait expliquer par

    quel mystère le monde prébiotique est parvenu à engendrer la vie au terme d’une histoire de trois

    milliards d’années. Si cette hypothèse s’avérait exacte, alors l’origine de la vie serait moins le fait

    du hasard et plutôt le résultat d’un long procès dont le « miracle » tiendrait en fait à l’intervention

    de processus quantiques permettant aux molécules de tester des chemins et de trouver celui qui

    mène au vivant. Pour le dire autrement, le monde prébiotique aurait utilisé des processus

    similaires à ceux imaginés pour construire un ordinateur quantique. Cette fascinante hypothèse

    est partagée par quelques physiciens de renom. Mais il faudra théoriser cette affaire avant de bien

    comprendre un réel dont la connaissance est pour l’instant lacunaire pour ne pas dire

    embryonnaire. Ce qui ne nous interdit pas de réfléchir une fois de plus sur le grand tournant qui

    se dessine en biologie.

     En fait, depuis plus d’un siècle, les sciences du vivant se sont pensées dan

    s le cadre de la chimie. Plus précisément, la biologie contemporaine est une biologie chimique.

    Solidement ancrée sur deux spécialités largement développées dans les laboratoires, la chimie

    organique et la biologie moléculaire. Néanmoins, quelques scientifiques qu’on dira dissidents ont

    envisagé l’implication de phénomènes physiques dans le vivant mais cette orientation théorique

    est restée extrêmement marginale. Quelques savants ont misé sur le magnétisme avant la guerre

    de 39 mais c’est à la fin des années 1960 que grâce à l’impulsion de Frölich, les recherches en «

    biologie physique » ont pris un essor modeste mais avéré. Une précision importante ; la biologie

    physique étudie expérimentalement ou théoriquement des processus descriptibles par des

    formalismes physiques. Qui peuvent être quantiques comme la cohérence et l’effet tunnel, ou

    électromagnétique ou autres comme par exemple les vibrations et propagations qu’on trouve dans

    les phénomènes désignés comme phonons et solitons. Ces derniers ayant fait l’objet des travaux

    précurseurs de Frölich. Il ne faut donc pas confondre la biologie physique et la biophysique. La

    seconde consiste à étudier par des techniques physiques (rayons X. résonance magnétique

    nucléaire…) les structures biomoléculaires. La première consiste à étudier des phénomènes

    physiques se produisant au sein des biomolécules, des cellules et même des organismes. Et

    peut-être pourrait-on envisager égaleme
    79f3a79c

    nt la conscience.

     La biologie quantique a donc définitivement émergé comme spécialité selon les dires de Davies

    qui mentionne plusieurs études impliquant les solitons mais aussi les effets tunnels. Les solitons

    pourraient intervenir dans la genèse de comportements coordonnés des biomolécules. Il faut en

    effet que ces milliards de milliards d’atomes puissent fonctionner ensemble pour permettre aux

    cellules d’assurer leurs fonctions. L’effet tunnel est une curiosité de la mécanique quantique. On

    sait que dans le monde classique, un solide ne peut franchir une barrière dont l’énergie est

    supérieure à la sienne. Par exemple, une bille dotée d’une vitesse donnée au centre d’un bol ne

    peut sortir du récipient si son énergie cinétique est inférieure à l’énergie gravitationnelle

    correspondant à la hauteur du bol. Mais dans un système quantique, ce phénomène est possible.

    Une particule peut franchir une barrière énergétique dont le seuil est supérieur à sa propre

    énergie. Tout dépend si fonction d’onde ne s’annule pas au niveau du franchissement. Auquel

    cas, cette fonction indiquant la probabilité de présence, la particule peut sauter la barrière avec

    plus ou moins de succès. Davies mentionne alors une spéculation sur le rôle de l’effet tunnel

    dans la mutation des gènes (censés être à la base de l’adaptation). Un tel effet pourrait produire

    un « défaut d’appariement » entre les bases au moment des processus géniques et engendrer

    une substitution de base, G au lieu de A par exemple. Un autre processus impliquant l’effet

    tunnel pourrait concerner des protéines repliées avec une structure tridimensionnelle quasi-

    labyrinthique au sein duquel un proton pourrait trouver plus facilement sa route vers le centre actif

    s’il se servait de cet effet tunnel. Davies mentionne également des travaux portant sur le rôle de la

    cohérence dans la photosynthèse avec cependant une interrogation sur la température où se

    produit le phénomène (voir plus loin) ; et conclut que si l’intervention de la mécanique quantique

    dans le vivant est appuyée par des expériences et des théories, ce n’est pas pour autant que la

    biologie quantique fait consensus dans la communauté scientifique. C’est même l’inverse, un

    domaine réservé pour l’instant à une minorité. L’avenir dira s’il s’agit de curiosités de savants

    étudiant des « phénomènes exotiques » où si comme le pensent certains, avec l’auteur de ces

    lignes, une révolution scientifique se prépare.

        

    évolution quantique en biologie : l’exemple de la cohérence dans la photosynthèse

     Récemment, les ordinateurs quantiques ont été à la une à l’occasion de l’attribution du prix

    Nobel de physique. Le principe de ces calculateurs est d’utiliser des interférences quantiques

    liées aux superpositions d’états. Ce qui permet d’effectuer des opérations rapides tout en

    dépassant les limites de l’information binaire. Un système quantique cohérent peut occuper un

    état situé entre le 0 et le 1. Néanmoins, la cohérence est détruite avec une extrême rapidité dès

    lors que le système est couplé au monde classique, ne serait-ce qu’avec quelques atomes de

    matière placés à la pointe d’une aiguille. Ce n’est qu’aux températures proches du zéro absolu

    que les cohérences quantiques pourraient être utilisées. Pourtant, les systèmes vivants évoluant

    à des températures positives semblent pouvoir se servir des cohérences quantiques. Ces

    phénomènes ont été observés par exemple en étudiant les biomolécules liées à la photosynthèse

    ; ils pourraient constituer une première pierre pour un nouvel édifice théorique, celui de la biologie

    quantique, pressentie comme nouveau paradigme par quelques observateurs attentifs, mais

    largement inconnue du grand public et même des étudiants en biologie. Cela fait des décennies

    que la physique quantique est invoquée comme « chaînon manquant ontologique » sans pour

    autant que le lien ait été établi entre ce monde quantique au comportement étrange et le monde

    biologique classique que nous percevons, mesurons et dans lequel nous vivons en y

    interagissant. Finalement, le classique chaînon manquant permettant de passer du monde

    prébiotique au monde animé, serait un « chaînon ontologique quantique ». Mais avant d’éclaircir

    cette question des origines, il faudra beaucoup de résultats expérimentaux ainsi que des

    avancées théoriques inédites. La biologie quantique semble prendre un essor soudain, un siècle

    après la physique quantique.

     

     

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    Les travaux des physiciens sur la cohérence quantique ont été couronnés par le Nobel en 2012.

    Ce qu’on sait moins, c’est que dans le domaine de la biologie, des études sur la cohérence sont

    en cours et que des premiers résultats ont été obtenus expérimentalement en 2007 dans le

    laboratoire dirigé par Graham Flemming, soit une dizaine d’années après premiers succès de la

    cohérence publiés par Serge Haroche et David Wineland. La cohérence quantique est un

    phénomène difficile à expérimenter et à comprendre car elle défie les notions de la physique

    classique. Il se produit une cohérence lorsqu’un photon interagit avec au moins deux atomes

    pendant un laps de temps extrêmement réduit ce qui limite les possibilités de l’observer. Pendant

    ce court espace de temps, le système quantique est dans deux états et lorsque la décohérence

    se produit, un transfert « réel » d’énergie se produit. Un photon est émis et la cohérence est

    supprimée au profit d’un phénomène classique. La cohérence peut être observée avec plus de

    succès lorsque la température est basse. C’est dans de telles conditions, à 77 degrés Kelvin

    (environ moins 200 degrés Celsius) que Fleming a observé cette cohérence en utilisant des

    molécules extraites de bactéries. Ces résultats n’ont rien d’inattendus car ils se situent dans le

    prolongement des études de décohérences menées par les physiciens et ne permettent pas d’

    émettre des hypothèses sur un éventuel rôle de la cohérence quantique dans les systèmes

    biologiques. Mais ce n’était que partie remise puisque trois ans plus tard, Greg Scholes est

    parvenu à observer la cohérence quantique dans des molécules particulières extraites d’algues.

    Ces expériences ont été menées à température ambiante, ce qui montre que ce processus

    quantique est envisageable dans n’importe quel système vivant.

     Scholes et ses collaborateurs ont utilisé une protéine particulière, « l’antenna », extraite de

    cryptophytes, algues marines utilisant cette protéine qui, bien qu’étant distincte de l’universelle

    chlorophylle, joue un rôle équivalent en permettant de transférer l’énergie lumineuse vers les

    dispositifs de carbosynthèse. En l’espace de quelques fractions de secondes, ces algues

    peuvent capter une proportion non négligeable de l’énergie lumineuse pour la diriger vers les

    centres de synthèse des carbohydrates. Pour réaliser ce phénomène, on imagine aisément que

    le photon doit trouver le plus rapidement possible son chemin, sinon il repart dans l’

    environnement. Et justement, cette possibilité est permise par la cohérence quantique. L’énergie

    passe ainsi par plusieurs chemins possibles dans la molécule avant de se décider pour

    emprunter le chemin accessible le plus direct. C’est étrange à concevoir mais c’est ainsi que

    fonctionne la cohérence quantique. Imaginez que vous rentrez du Cap Ferret pour rejoindre le

    centre de Bordeaux un dimanche ensoleillé. Vous pouvez emprunter plusieurs chemins en jouant

    sur une combinaison de portions de route. Vous testez chaque parcours puis vous revenez à la

    case départ pour prendre celui qui vous mènera à bon port dans le délai le plus court. Bien

    évidemment, c’est impossible à réaliser et tout ce que vous pouvez faire, c’est éventuellement

    contacter un de vos amis pour qu’il vous dise s’il est coincé ou pas dans un bouchon près de

    Bordeaux, ce qui ne vous garantit aucunement que lorsque vous passerez au même endroit, l’état

    de la circulation sera le même. Par contre, l’énergie du photon peut, à l’échelle quantique, tester

    les chemins dans la molécule de transfert et choisir le plus rapide pour aller vers les centres

    moléculaires de la carbosynthèse. Ces processus de cohérence quantique, bien qu’obtenus dans

    des conditions expérimentales créées en laboratoire, n’en sont pas moins tangibles d’un point de

    vue biologique, selon les dires de Scholes.

     Les recherches sur les effets quantiques en biologie constituent actuellement l’un des champs

    les plus prometteurs car les résultats commencent à tomber tandis que le schéma théorique est

    très loin d’être élucidé, comme le conclut Fleming, co-auteur d’une petite revue sur ce sujet et

    spécialiste de ce domaine très pointu nécessitant la maîtrise des expériences microphysiques

    sur des macromolécules biologiques ainsi qu’une bonne connaissance des formalismes

    quantiques. Selon Fleming, si le 20ème siècle a vu se développer des questionnements sur le «

    fonctionnement quantique » des systèmes biologiques, ce n’est que récemment que les

    phénomènes quantiques dans les biomolécules ont pu être observés (G.R. Fleming et al., New

    Journal of Physics, 13, 2011). Des molécules essentielles à la communication cellulaire, comme

    par exemple les canaux ioniques, sont soupçonnés d’utiliser des processus quantiques. L’

    étendue de ces phénomènes est assez large, autant sur le plan des molécules étudiées qu’au

    niveau des processus quantiques impliqués et pour la plupart échappant au sens commun. Ce

    que l’on peut comprendre aisément car les concepts et formules de la mécanique quantiques ne

    représentent pas un monde classique. Et pourtant, ce monde classique émerge du monde

    quantique, telle une tapisserie dont les mailles sont non seulement invisibles mais tissées avec

    des lois défiant l’entendement classique. Des travaux récents ont même montré que l’espace et

    le temps découlent des lois de la physique quantique. Alors autant miser sur l’hypothèse d’un

    monde vivant dont les éléments moléculaires sont pour une part soumis aux règles du monde

    quantique. Ce qui supposerait une double description du vivant, mécaniste, chimique et

    moléculaire lorsqu’on développe les techniques d’analyse moléculaire, mais quantique si l’on

    utilise des dispositifs ajustés à l’observation des phénomènes quantiques comme peuvent l’être la

    cohérence, la non séparabilité, l’effet tunnel et les interférences. Avec deux corpus théoriques

    complémentaires, celui de la chimie organique et celui de la physique.

     

     

    http://www.agoravox.fr

     

     

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    Que peut être la Réalité ?

     

     

    Au fur et à mesure que progresse la physique, les scientifiques, et le grand public avec eux, sont conduits à se reposer cette question vieille comme la philosophie. C'est précisément ce que vient de faire la revue NewScientist, réputée pour son sérieux. Elle consacre un numéro spécial, en date du 29 septembre, à l'exposé du problème. http://www.newscientist.com/special/reality

     

     

     

    Nos lecteurs ne manqueront pas de se référer aux articles proposés par ce numéro. La rédaction y présente diverses hypothèses concernant la « réalité » de l'univers, au delà des considérations classiques concernant les interprétations de la physique quantique et le rôle de la conscience humaine pour réduire les fonctions d'ondes. Les questions suivantes sont abordées : un univers fait de de nombres ; un univers fait d'informations, un univers holographique... Que pourrait-on ici ajouter à ces articles ?

    Rappelons peut-être que la physique des particules, comme la cosmologie, débouchent aujourd'hui sur un vaste point d'interrogation concernant non seulement la nature de la réalité, mais son existence même. La physique des particules repose sur ce que l'on pourrait appeler une approche réductionniste : rechercher les constituants les plus petits possibles de la matière. Or aujourd'hui, au delà des quarks, des gluons et des électrons, la mécanique quantique, qui prend le relais à ces échelles, évoque un univers d'énergie, non descriptible en termes de temps et d'espace, nommé quelquefois le vide quantique. Provenant des instabilités du vide quantique peuvent à tous moments surgir des formes de matière conformes au modèle standard des particules. Mais rien n'interdit de penser que d'autres formes de matière, susceptibles de composer des univers différents de ceux que nous observons actuellement, ne puissent pas aussi en surgir. Pourrions-nous jamais les connaitre ? Plus fondamentalement, comment qualifier cette « réalité » ultime, mère possible de toutes les réalités, correspondant à ce concept de vide quantique.

    La cosmologie pour sa part conduit, à l'échelle de l'infiniment grand, à une interrogation analogue. Les hypothèses relatives à l'histoire de l'univers évoquent un point zéro, de densité et d'énergie quasi infinies, qui aurait été à l'origine du Big Bang. On parle de Singularité pour exprimer qu'à ces échelles, aucune loi reconnue par la physique actuelle ne pourrait s'appliquer. Beaucoup de physiciens admettent que la « réalité » correspondant à l'existence de cette singularité pourrait donner naissance à des univers très différents du nôtre, où notamment ce que nous nommons les lois fondamentales seraient profondément différentes.

    A une échelle plus réduite, celle des trous noirs, on retrouve ce concept de singularité. Les trous noirs, comme l'a rappelé récemment Caleb Scharf, sont considérés comme participant activement au « tissu de la réalité ». Ils donneraient ainsi naissance, dans notre univers, à la physique des particules et à toutes les constructions atomiques en découlant. Mais d'où provient la matière qu'ils éjectent ? Et, plus crucialement, où va la matière qu'ils absorbent. Là encore, on pourrait évoquer le concept de Singularité. De plus, il y aurait dans l'univers observable des trillions de trous noirs, chacun porteur de sa propre singularité. Ces singularités seraient-elles, si l'on peut dire, toute de la même essence, ou renverrait-elles à des « réalités potentielles » différentes ? Si les trous noirs s'évaporent, peut-on admettre l'hypothèse formulée par Leonard Susskind et Gerard 't Hooft , reprise par Craig Hogan, selon laquelle l'information sur l'univers qu'ils contiennent pourrait se retrouver à l'horizon de l'univers entier sous forme d'une projection holographique ? Nous rencontrons à nouveau la question précédente : comment qualifier cette « réalité » ultime, mère possible de toutes les réalités, correspondant à ce concept de singularité, qui serait très comparable à celui de vide quantique.

    Au dela de ces questions s'en pose une autre, rarement évoquée : peut-on faire confiance à notre cerveau (ou notre esprit) qui nous suggère ces diverses hypothèses, sans généralement proposer des expérimentations permettant de les mettre à l'épreuve. Quelques chercheurs répondent pas la négative. Pour eux, nous devrions admettre que notre cerveau, formé par des millénaires d'évolution imposant de résoudre des questions pratiques ; liées à la matière quotidienne, devrait reconnaître franchement son incapacité à aller au delà. Si le « réalisme des essences » est une illusion comme le suggère la Méthode de conceptualisation relativisée proposée par Miora Mugur-Sächter, il serait tout à fait légitime de penser que la conjonction de nos cerveaux et de nos instruments puisse rencontrer des obstacles « matériels » insurmontables dans l'effort pour conceptualiser de nouvelles formes d'univers.

    Ne pas renoncer

    En ce cas, des réponses originales aux questions précédentes ne pourraient provenir que de mutations neuronales ou de progrès inattendus des systèmes cognitifs artificiels que nous produisons par ailleurs,. On pourrait envisager aussi une rencontre, plus qu'hypothétique, avec des extraterrestres plus avancés que nous ayant depuis longtemps résolus les problèmes qui nous arrêtent.

    Mais faut-il prématurément renoncer à voir nos cerveaux, ou plus précisément le système évolutionnaire que constituent ceux-ci et nos connaissances scientifiques en réseau, faire émerger de façon aléatoire, un prochain jour, des solutions aux questions sur la réalité évoquées ici. Ces solutions nous paraîtraient alors évidentes. T

    Des mutations inattendus dans nos cerveaux et dans les connaissances qu'ils produisent, qu'elles soient théoriques ou pratiques, sont peut-être déjà en train de s'amorcer, sans que nul, aveuglé par le discours académique dominant, ne s'en rende compte. Rappelons d'abord que quelques chercheurs n'ont pas renoncé à mettre en évidence des « variables cachées non locales » qui permettraient de décrire une réalité que la physique quantique persiste à refuser d'aborder autrement qu'en termes de fonctions d'onde. Mais il y a plus. Il est surprenant de voir l'incroyable ébullition qui agite les cerveaux de myriades de physiciens. Des sites comme http://vixra.org/ ou
    http://fqxi.org/community/forum/category/31418 en donnent la preuve. Nous sommes évidemment bien incapables de juger de la pertinence de telles approches. On peut même se risquer à penser que nul, aussi savant soit-il, ne prend la peine de les évaluer et de chercher à les prolonger.

    souplex.jpgD'où l'hypothèse sans doute un peu optimiste que nous formulons ici : de tout ce magma (certains parleront à tort de fatras), ne surgira-t-il pas un jour un éclairage non seulement fécond mais révolutionnaire sur ce que serait la réalité, celle de l univers et la nôtre ? Alors tels Raymond Souplex, nous pourrions nous écrier en nous frappant le front « Mais c'est bien sûr.Que n'y avions nous pensé ? »

     

    Source : http://www.agoravox.fr

     

     

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    Lorsque les gens abordent la  physique des particules et la nature de la réalité,

    une chose me laisse pantoise :

    -Comment se fait-il que tous ces éminents cerveaux en quête de compréhension ne tiennent pas compte que nos corps physiques sont  eux-mêmes composés de particules !!!

     Les scientifiques nous ont appris que nos corps humains faits de chair et de sang sont des assemblages de cellules, Certains ont l'audace de dire que des atomes forment les corps humains. En fait c'est parfaitement exact nous ne sommes que des assemblages d'atomes, et, donc de particules...

     

    Ceci devrait je le pense, amener à saisir sans conteste que nous sommes, nous-mêmes... La Terre... ainsi tout ce qu'elle contient, et aussi tout notre univers, -des particules capables de se rassembler pour former de la matière dotée d'âmes et de consciences !

    Lilith 168

     


     

     

     


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    La main est une antenne vivante qui module et modifie les fréquences

     

     

     

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    Nous avons vu que nous étions des hommes électromagnétiques. De récentes études permettent de dire que la Lumière est en relation constante avec chaque particule et qu'elle joue le rôle de messager du champ magnétique. En se déplaçant continuellement en nous, dans nos cellules et notre ADN, ce flot de lumière harmonise et corrige l'ADN. Nous sommes chargés d'énergie par ce flot de Lumière.

    On a décelé dans les mains diverses formes d'énergie : magnétique, électrostatique, infra sonique (moins de 20 Hz), micro-ondulatoire, infrarouge, ultraviolette et magnétique pulsatile … tous ces champs pouvant être décelés au moyen d'instruments conventionnels.

    Il y a des types hyper-champs émis par les mains qui sont hors de portée des instruments conventionnels, tels que la polarité en vortex, les champs pivotants en spirale. Bien qu'inobservés ces hyper-champs sont à l'origine du phénomène électromagnétique.

    Le système de polarité en vortex concerne les mouvements de particules ou de forces qui se déplacent en forme de spirale. Ce mouvement spiralé s'effectue dans le sens des aiguilles d'une montre et de manière positive, centripète et compressive ou encore dans le sens contraire des aiguilles d'une montre et de manière négative.

    La paume de la main gauche serait positive avec vortex à droite et la paume droite négative avec vortex inverse !

    La zone située au centre d'un aimant droit s'appelle le mur de Bloch ou encore zone de magnétisme zéro, l'énergie faisant demi-tour en formant une boucle en 8. Le phénomène du mur de Bloch est associé à l'observation de forces " d'impesanteur ",

    C'est en 1936 que Albert Roy DAVIS a fondé la science du biomagnétisme. DAVIS associé à RAWLS, ont conclu que la paume de la main droite favorisait la force et la gauche réduisait la sensation de douleur. Ils remarquèrent que l'imposition des deux mains sur un sujet envoyait de l'énergie à travers et sur la surface de son corps et qu'il y avait un retour d'énergie supérieure à celle fournie. Ceci a scientifiquement été prouvé.

    Les mains émettent des ondes sonores de 8 à 12 Hz correspondant à la fréquence de l'onde alpha du réseau neural du cerveau, fréquence qui correspond à celle de résonance de la Terre (fréquence de Schumann).Certains sujets (à ce jour) peuvent présenter des fréquences de 16 et même 18 Hertz.

    La fréquence de résonance de la Terre peut être modulée par une multitude de signaux de fréquences supérieure. Le complexe composé du cerveau humain et du système nerveux se syntonise sur les émissions d'onde scalaire de la Terre.

    HF= je mesure que cette fréquence de transmission serait celle émise par l'hémisphère gauche de notre cerveau, à savoir 888 Hertz alors que la fréquence de l'hémisphère droit est de 877 Hertz et celle du cervelet de 4.999 Hertz.

    Ondes scalaires Elles sont également appelées ondes Tesla, ondes gravitationnelles, ondes sonores électromagnétiques et ondes électro-gravitationnelles. Selon BEARDEN ces ondes scalaires sont la réunion de l'électromagnétisme et de la gravité. Se déplaçant à la vitesse de la lumière elles sont supraluminales et hyperspatiales. L'onde scalaire peut être produite à partir 'un inducteur en forme de caducée (conducteurs entremaillés et enroulés en spirale, comme la structure de l'ADN).

    La Terre, en tant que translateur scalaire recueille les diverses formes d'énergie cosmique et les diffuse sur une fréquence que toute vie terrestre peut reconnaître. Toute vie terrestre et la planète Terre sont donc en symbiose.

    L'Allemand Fritz-Albert POPP découvre en 1976 le rôle de la lumière dans les processus biologiques. Il observe que toute cellule vivante émet un rayonnement lumineux appelé biophotons. L'on sait, depuis, qu'ils sont emmagasinés et libérés dans la double hélice de la molécule d'ADN, hélice émettrice et réceptrice de lumière. L'ADN est un supraconducteur (sans aucune résistance) de l'énergie photonique.

    Les cellules communiquent entre elles au moyen d'émissions photoniques de diverses fréquences spécifiques. La molécule de l'ADN n'est pas la seule a être photoactive. Les molécules d'hème, à partir desquelles est formée l'hémoglobine, ainsi que la mélanine, la carotène et nombre de métalloenzymes sont toutes photoactives.

    Les émissions biophotoniques qui émanent des mains renferment le spectre complet des couleurs. Il faut savoir que ce sont des émissions de couleur qui procèdent à l'encodage de configurations complètes et détaillées de l'information dans l'organisme !

    Selon Jacques BENVENISTE tout signal moléculaire peut être représenté par un spectre allant de 20 à 20.000 hertz (celui de la voix humaine).

    Nous sommes composés de 80% d'eau. Elle amplifierait et transmettrait les signaux émis. Elle possède une mémoire et peut emmagasiner de l'information. S'il s'agit d'ondes scalaires, elle peut retenir leur empreinte pour une période plus longue.

    Selon BEARDEN il existerait deux types de photon dont l'un serait conventionnel et l'autre de nature scalaire, ce dernier fournirait de l'information active constituant un stimulus syntropique de réorganisation et de restructuration cellulaire. L'énergie scalaire absorbée par la cellule entraîne la charge et l'organisation de biopotentiels. Seul le biophoton scalaire est structuré et comprend une configuration complète de la cellule. BEARDEN prétend que la médecine de demain sera certainement de nature vibratoire basée sur des ondes scalaires permettant d'envoyer des informations au niveau cellulaire. Les travaux de Royal Raymond RIFE et Antoine PRIORE ont déjà permis de faire l'expérience et la technologie existe déjà.

    Le physicien Andrija PUHARICH avance que les champs scalaires qui dérivent des mains sont issus des liens d'hydrogène rattachant entre eux les brins d'ADN.

    La main est un détecteur d'ondes scalaires sophistiqué grâce au complexe cerveau-système nerveux. Il est difficile de les considérer séparément tant ils sont étroitement liés.

    La main est une antenne vivante. En tant qu'êtres de lumière constitués d'électricité et de carbone, nous sommes doués de la capacité de modifier ou de moduler les fréquences

     

    c'est ici que se trouve le secret des guérisseurs ils influencent directement l'ADN  et le ré-harmonise....

     

    Source :

    rustyjames.canalblog

     

     

     

     


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  • Autres Dimensions

     



    On parle souvent des autres Dimensions mais qu'est-ce exactement qu'une Dimension, de quoi s'agit-il au juste ?
    Nous vivons actuellement dans un Univers à 3 Dimensions et lorsque nous quittons cet Univers, après la mort de notre corps de chair, nous allons dans un Univers à 4 Dimensions, dans un autre Monde, sur un autre plan d'existence...

    Nous allons essayer de répondre à vos interrogations sur ce sujet passionnant et d'une extrême importance en essayant d'être à la fois clair, complet et concis, sachant que ce domaine étant bien trop vaste et bien trop complexe pour être traité entièrement, de manière exhaustive, dans le cadre d'une page de site comme celle-ci.

    La suite ICI : http://voyage-intemporel.forumgratuit.fr/t7-autres-dimensions#7




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    L'univers est une illusion

     
     
     
     
    De nouvelles théories scientifiques apportent enfinde l'eau au moulin de la philosophie en suggérant que le monde ne serait qu'un hologramme...
     
     
    Newton était à mille lieues de la vérité en élaborant la théorie de la gravitation et en formalisant les forces qui unissent les planètes entre elles. Einstein se trompait en donnant une dimension à l'espace et en affirmant que rien ne peut voyager plus vite que la vitesse de la lumière. Hawking est trop absorbé par les trous noirs et par le voyage dans l'espace-temps pour se rendre compte que l'univers n'est pas le reflet des théories avancées jusqu'à présent. Telles sont les conclusions que l'on peut tirer des surprenantes hypothèses avancées par deux physiciens dissidents. S'écartant du lourd héritage de la physique classique et quantique, les scientifiques Karl Pribram et David Bohm ont mené respectivement des recherches sur des axes différents et ont abouti à la même conclusion : l'univers n'est qu'une gigantesque illusion, c'est un hologramme
     
     
    Où se niche la mémoire ?
     
    On sait aujourd'hui que l'anmésie partielle à la suité d'un grave traumatisme crânien n'existe pas : il est impossible, par exemple, que le patient ne reconnaisse qu'une partie de ses proches ou ne se souvienne que de la moitié d'un roman précédemment lu. Le neurophysiologiste américain Karl Pribram s'est donc demandé comment les souvenirs se stockaient dans la mémoire.
    Pour cela, il a remis en cause les recherches menées dans les années 1920 par le neurochirurgien canadien Wilder Penfield qui affirmait que chaque souvenir avait sa place dans un endroit précis du cerveau. Pour démonter cette affirmation qui faisait alors la quasi-unanimité, il s'appuya sur les expériences du neurophysiologiste américain Karl Lashley. Ce dernier commençait par entraîner des rats à accomplir un certain nombre de tâches comme courir dans un labyrinthe. II prélevait ensuite au bistouri sur le cerveau des cobayes diverses quantités de matière grise, par exemple le secteur où était censé s'inscrire le processus mémoriel. Il s'aperçut que, quelle que soit la partie du cerveau d'un rat qui lui était enlevée, le rat était toujours capable d'accomplir les tâches qu'il avait appris à faire avant l'opération. Mais Lashley ne pouvait expliquer comment cette mémoire "tout entière dans chaque partie" fonctionnait.
    C'est au milieu des années 1960 que Pribram eut une révélation en tombant sur un article du Scientific American décrivant le premier hologramme
     

    Profil
    David Bohm

    David Bohm était un homme à tous égards exceptionnel et, en tant que scientifique, il se révéla être un penseur particulièrement iconoclaste. En effet, il s'est mis très tôt en marge de la communauté scientifique qui, selon lui, donnait plus d'importance à la résolution de problèmes et à la compétition qu'à la pensée originale. Bohm se retira donc dans le monde de l'esprit mais fut pourtant reconnu par ses pairs comme un scientifique de premier ordre. Il obtint même l'approbation d'Albert Einstein qui, à la fin de sa vie, commença à être attiré par les théories de Bohm.
    Quittant le continent américain sous la menace de la chasse aux sorcières anticommuniste des années 1950 et chassé du Brésil par des sympathisants nazis, Bohm alla s'établir à l'université de Londres où il embrassa le monde du mystique. En tant que proche ami du dalaï-lama, Bohm était déterminé à explorer des interprétations alternatives de la physique quantique dont il pressentait qu'elles le conduiraient à la découverte de ces niveaux de réalité cachés dans lesquels réside la vérité de notre existance. Par malheur, Bohm mourut avant d'avoir atteint son but.
     
     
    Le vertige holographique
     
     Pour comprendre pourquoi Pribram a eu cette illumination, il faut expliquer ce qu'est l'hologramme mis au point par Denis Gabor : on l'obtient en divisant un unique rayon de lumière pure (un laser) en deux faisceaux distincts. Le premier rebondit sur l'objet à reproduire. Le second, acheminé par un jeu de miroir, entre en collision avec les ondes lumineuses diffractées du premier. II en résulte un système de franges d'interférences qui va s'enregistrer sur une émulsion photosensible. Mais, à la différence de ce qui se produit en photographie, l'ensemble des informations sont enregistrées sur chaque fragment du support. Même si l'on brise une plaque holographique en mille morceaux, chaque fragment pourra être utilisé pour reconstituer l'image entière.
    C'est ce dernier aspect qui fascina Pribram car il vit une métaphore du mode de répartition des souvenirs dans le cerveau qui abrite, dans chacune de ses parties, de quoi reconstruire un souvenir dans son intégralité. Le cerveau est donc un hologramme, capable d'emmagasiner d'enormes quantités d'informations dans un très petit espace, de même qu'un seul centimètre cube de film holographique peut contenir jusqu'à dix milliards de bits d'informations. Cette découverte fondamentale allait s'avérer vraie à l'échelle du cosmos sous l'impulsion de David Bohm.
     

    Analyse
    Les Mayas

    Scientifiquement, le modèle holographique de l'univers est né au XXème siècle.
    Mais l'hypothèse selon laquelle la réalité est composée de multiples niveaux cachés que nous ne pouvons, pour la plupart, qu'espérer entrevoir n'est pas nouvelle.
    Cette idée était déjà largement développée dans les croyances de l'ancienne religion maya d'Amérique centrale. Si cette civilisation est éteinte depuis lontemps, les Mayas ont laissé de nombreux vestiges qui ont été déchiffrés en vue de comprendre leurs croyances.
    Selon les Mayas, il existait, au-dessus du niveau de la Terre, treize niveaux menant jusqu'au ciel. La Terre était portée à travers les mers sur le dos d'un énorme reptile.
    Les Mayas soutenaient aussi qu'il y avait neuf autres niveaux de réalité dans le monde souterrain. Le temps était vu comme une succession de cycles sans commencement ni fin. Chacun de ces cycles était déifié et le temps lui-même était un être divin.
    A bien des égards, le modèle holographique de l'univers confirme ces croyances Mayas
     
     
    Ordre et désordre du cosmos
     
    La science classique répartit généralement les choses en deux catégories : un ordre découlant de l'agencement de leurs parties (flocons de neige, ordinateurs ou organismes vivants) et le chaos ou aléatoire (numéros de la roulette, le dessin d'une poignée de grains de café jetés par terre ou les décombres résultant d'une explosion).
    Creusant la question, l'éminent physicien David Bohm, disciple d'Einstein, constata que certaines choses étaient plus ordonnées qu'on ne le pensait et en déduisit que l'univers était hiérarchisé à l'infini. A tel point que le désordre lui-même n'était peut-être qu'une illusion.
     
     
     
    Ordre caché

    II eut confirmation de cette hypothèse gràce à une expérience simple : dans un cylindre transparent, étanche et rempli de glycérine, on verse une goutte d'encre qui flotte, immobile. Grâce à un axe de rotation central, on tourne une manivelle faisant s'étirer la goutte d'encre jusqu'à ce qu'elle disparaisse. En inversant le mouvement, le filet coloré se rétracte sur lui-mëme et reforme la goutte primitive. "J'y vis tout de suite une illustration de la notion d'ordre puisque la goutte conservait un ordre "caché", et j'en vins à penser qu'il y avait là l'indice d'une autre manière d'envisager l'ordre".
    L'invention de Denis Gabor lui permit d'affiner cette notion d'ordre et de désordre. En effet, le système de franges d'interférences enregistré sur la plaque sensible de l'hologramme donnait une impression de désordre à l'oeil nu. Bohm acquit alors la conviction que l'univers n'est qu'un immense hologramme en perpétuel échange.
    Mais cette conviction nécessitait de remettre en cause l'approche scientifique classique qui aborde un problème en le divisant en ses parties élémentaires et en examinant la manière dont chacune interagit avec les autres. Cette méthode s'avérant inapplicable dans le cas de l'hologramme, Bohm pensa que toutes nos tentatives antérieure pour comprendre l'univers avaient échoué à cause de cette approche.

    Denis Gabor, l'inventeur de l'hologramme
    Peu de gens connaissent le nom de Denis Gabors (ci-dessous), pourtant beaucoup d'entre nous ont sous les yeux quotidiennement l'invention de cet ingénieur en électricité hongrois qui remporta le prix Nobel de physique : presque toutes les cartes de crédit contiennent un hologramme.
    Gabor, qui a fui l'Allemagne nazi en 1953, fut le premier à imaginer l'holographie, une forme de photographie en trois dimensions. Mais ce ne fut qu'en 1960, lorsque le laser fut mis au point, que Gabor put trouver une source lumineuse suffisament puissante et concentrée pour finaliser l'holographe. Quand ces images remarquables apparurent pour la première fois, elle stimulèrent l'imagination jusqu'à donner la piste du modèle holographique de l'univers. A sa mort en 1979, Denis Gabor était devenu professeur d'électro-physique appliquée à l'Université impériale de sciences et techniques de Londres, et il détenait le brevet de cent autres inventions.
     
     
    Pour tenter de clarifier cela, on peut imaginer un bocal à poissons rouges contenant un unique poisson filmé par deux caméras, une face au bocal et l'autre sur le côté. L'ensemble de cette installation est caché par un paravent et les seules informations dont dispose le spectateur sont deux écrans directement reliés à chaque caméra. En regardant les deux écrans côte à côte, on pourrait croire que l'on observe deux poissons. Mais si l'on regarde de plus près cependant, on commence à remarquer qu'il y a une sorte de connexion entre eux. Lorsque l'un tourne, l'autre aussi. Lorsque l'un fait face, l'autre présente son coté, et ainsi de suite. Ne connaissant pas la situation réelle, on peut raisonnablement en tirer la conclusion que les deux poissons communiquent instantanément. Mais c'est une illusion.
    D'après David Bohm, cette erreur de perception est précisément ce qui est arrivé lors des expériences d'Alain Aspect à Paris. En 1983, le physicien français de l'Institut d'optique d'Orsay-Paris XI a élaboré un appareillage où des atomes de calcium stimulés au laser transportaient des paires de photons le long de tubes reliés à des commutateurs devant analyser leur polarité. Les commutateurs mettaient dix milliardièmes de seconde à opérer leur choix, soit environ trente milliardièmes de seconde de moins qu'il n'en fallait à la lumière pour parcourir la mémo distance. Selon Alain Aspect, si les électrons peuvent communiquer à une vitesse supérieure à celle de la lumière, c'est qu'il existe un échange d'information en dehors de tout processus physique connu.

    Selon Bohm, cette approche est erronée car ce qui a été observé n'est pas une communication plus rapide que la lumière mais la preuve qu'il y a un niveau de réalité plus profond que celui que nous sommes capables de percevoir. Les particules infra-atomiques ne sont pas des éléments à comprendre séparément car elles sont, comme un hologramme, indivisibles.
    Comme le poisson du bocal, notre réalité physique et notre perception de l'univers ne sont donc qu'une gigantesque projection holographique qui cache le fait que toute l'existence est un réseau en forme de toile, une matrice comprenant le temps, l'espace et tout niveau de réalité.
     

    Les théories de Pribram et de David Bohm portent un regard neuf sur le monde: nos cerveaux construiraient une réalité "concrète" irréelle et la réalité objective n'existerait pas.
    Cette idée n'est certes pas nouvelle puisque depuis des siècles, les philosophes ont prêché que le monde matériel est une illusion, comme l'est la percep-tion de nous-mêmes en tant qu'êtres physiques dans un monde physique. Mais ce qui est remarquable dans le tra-vail de Bohm et de Pribram, c'est que la science est en train de le prouver.
    Là où le modèle holographique est vertigineux, c'est quand il donne sens à un vaste éventail de phénomènes si difficiles à cerner qu'ils restaient jusqu'à présent exclus du champ de la science. C'est le cas de phénomènes comme la télépathie, la précognition, le sentiment de ne faire qu'un avec l'univers décrit par les mystiques et même la psychoki-nésie (la faculté de déplacer des objets par la concentration). Les phénomènes paranormaux méprisés par le milieu scientifique parce qu'ils n'entraient dans aucun des schémas connus devraient désormais trouver leur place dans la compréhension du monde. Certes, bien des scientifiques restent sceptiques mais le modèle holographique a ses adeptes qui disposent d'une clé permettant d'expliquer certains phénomènes déclarés inexplicables.
    Le neurophysiologiste Karl Pribam s'est aperçu que, comme dnas un hologramme, les souvenir existent dans n'importe quelle
    partie de notre cerveau
     
      

    Applications
     
    En 1987, l'Américain Stanislav Grof, directeur du Centre de recherches psychiatriques du Maryland, déclara que le modèle holographique était le seul à pouvoir expliquer les expériences archétypales, à savoir les rencontres avec l'inconscient collectif et les états modifiés de conscience. En 1987, le physicien canadien David Peat de la Queen's University soutint que la synchronicité - des coïncidences insolites et si riches de sens qu'elles ne peuvent résulter du seul hasard - trouve son explication dans le modèle holographique. Elle trahirait des processus de pensée infiniment plus connectés que nous ne le soupçonnons.
    Le XXème siècle a débuté avec la quête d'une théorie unifiée de l'univers, capable de combiner les forces fondamentales de la nature. Avec l'hologramme, nous entrons dans le XXIème siècle avec une possible réconciliation des mondes jusqu'à présent opposé de la science et de la magie.

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  • Une interview de Randall Radic avec David Lewis Anderson sur la validité des voyages temporels.

    "Il existe de
    nombreuses définitions du mot "temps", ainsi qu'un nombre d'expressions encore plus important. Oswald Spengler disait : "Temps' est un mot pour parler de quelque chose d'inconcevable, un symbole, et l'utiliser comme un concept de façon scientifique est se donner une interprétation erronée de sa nature." Parmi les déclarations les plus profondes faites au sujet du temps, Saint Augustin dit : "Si personne ne me demande, je sais; si je devais expliquer, je ne sais pas."



    Le Dr.David Lewis Anderson, physicien spécialisé dans la physique de l'espace-temps, connait une ou deux choses sur le temps. Très jeune il est employé pour son centre de recherches avancées par l'Air Force, il travaillera sur le site prestigieux d'essais de vols de la base Edwards dans le désert Mojave. Il fondera plus tard l'Institut qui porte son nom et qui conduit des recherches sur les technologies temporelles avancées. Lorsqu'on lui demande une définition du mot, le Dr. Anderson répond: "Le temps est une illusion de notre évolution biologique et culturelle."

    Il dit aussi : "Nous ne voyons pas l'espace, le temps et l'univers tels qu'ils sont, nous voyons l'espace , le temps et l'univers tels que nous sommes." Il rejoint partiellement Saint Augustin en ajoutant que "le temps est très difficile à comprendre et encore plus difficile à expliquer." Le voyage temporel est-il possible ? Je suis soufflé par sa réponse ! Non seulement ces voyages sont possibles mais ils sont une réalité aujourd'hui. Il y a en ce moment 6 pays très impliqués dans la recherche sur le voyage dans le temps. Dr. Anderson préfère utiliser le terme contrôle du temps : États-Unis, Russie, Japon, Inde et Chine sont 5 de ces 6 pays - il ne mentionne pas le sixième.

    Ce serait l'Inde qui aurait le plus de capacités, "son aptitude à maîtriser le temps est dix fois plus avancée que celles des autres pays." Il confirme que de l'information a été envoyée dans le passé en esquivant poliment la réponse quand je lui demande si des personnes ont aussi été envoyées dans le passé. Ce geste d'esquive peut s'interpréter comme une affirmation silencieuse ou bien comme une indication que la technologie pour y parvenir existe mais n'a pas encore été utilisée. En d'autres termes, le voyage temporel est là, ni hier ni demain mais maintenant.

    Puisque le savoir est un pouvoir et que celui-ci corrompt, la question suivante porte sur les considérations éthiques de la maîtrise du temps. Dr.David Anderson parle longuement sur les implications morales d'une telle technologie : "Les conséquence du contrôle du temps sont incroyables." En démonstration de l'importance des répercussions possibles il utilise la métaphore suivante : "Considérons le voyage dans le temps comme un parterre de plantes en floraison. Si l'on marche d'un bout à l'autre du parterre, certaines plantes seront abimées, d'autres détruites pendant que d'autres ne seront pas touchées. Le parterre de fleurs sera changé.

    Imaginez que l'histoire prenne la place du parterre de fleurs - la narration chronologique - l'histoire serait changée de la même façon. Un visiteur venant du futur qui retourne dans le passé, piétinerait le parterre de fleurs en y causant des dommages irréparables. Tout serait dérangé, l'effet papillon s'ensuivrait. Une ondulation pourrait créer une entropie générale. En quelques minutes de plus ou de moins la structure de la réalité serait modifiée pour suivre des directions aléatoires inconcevables. L'envergure de ce qui pourrait arriver dépasse la compréhension. "

    Dr. Anderson dit que les soi-disant paradoxes des voyages dans le temps n'existent pas: "Par exemple, une hypothèse répandue suggère que si je retournais dans le passé et causais accidentellement la mort de mon grand-père, de par la loi de cause à effet, je cesserais d'exister dans le futur. Ce n'est pas exact. Je pourrais retourner dans le passé, causer la mort de mon grand-père, et rester en vie. Cependant mes actions auraient des ramifications et personne n'en connait l'étendue."

    Dr. Anderson ajoute que les choses vont changer parce que son action va "retirer la conscience de la réalité."La réalité telle que nous la connaissons changerait. Et personne ne peut prévoir l'insignifiance ou la démesure du changement. la technologie nécessaire pour changer le monde existe. Les questions éthiques sont précaires. .

    A cause de ces 2 raisons, David Anderson pense qu'il est impératif que les scientifiques arrivent à un accord envers les 4 principes qui doivent les guider: Divulgation, Transparence, Éducation et Éthique.

    Le coté positif est très prometteur, d'après David Anderson les bénéfices du voyage temporel et ceux de la recherche de la maitrise du temps sont gigantesques. Il y a le bénéfice de l'énergie libre. L'énergie est produite par la rotation de la terre, laquelle courbe le temps en effectuant sa rotation. Avec des générateurs de champs de distorsion temporelle cette énergie peut être récoltée et emmagasinée dans ce qu'il appelle un "réacteur-temps", puis l'énergie peut alors être distribuée. La technologie de la construction des "réacteurs-temps" existe et le Dr. Anderson en a déposé les brevets. Les applications de ces réacteurs concernent la technologie du contrôle du temps ainsi que la production d'énergie.

    Pour le profane, le voyage temporel semble sortir d'une nouvelle de science-fiction ou bien d'un film Hollywoodien. Ce n'est plus le cas. C'est là, le futur est maintenant. Le futur de l'humanité sera déterminé par la façon dont cette technologie sera utilisée. Nous pouvons avoir un futur de matins ensoleillés et de sacs de billes comme nous pouvons subir un cauchemar Orwellien.
    Time Traveldvd

    Le Dr. Anderson a parlé publiquement de ses travaux dans une interview de 2 heures le 23 Décembre 2009 à l'occasion d'un exposé de ses recherches pour l' U.S. Air Force sur la maitrise du temps, travaux qui sont poursuivis dans son institut ainsi que dans d'autres organisations. Aujourd'hui il est le président et directeur de Anderson Multinational LLC, la société parente de l'Anderson Institute; leader de la recherche et du développement de la technologie de contrôle du temps." Randall Radic


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  • Des vortex dimensionnels

    Plus on s’intéresse aux avancées technologiques d’une certaine communauté « discrète » de scientifiques militaires, plus il est possible d’envisager que les séries de science-fiction comme « Stargate » (La porte des étoiles), « Primeval » (Primitif), « X-Files », pourraient être des documentaires!

    L’information contenue dans cet article est évidemment laissée à votre jugement.  Il est très difficile, voire impossible, de prouver ou de démontrer que de telles expériences puissent avoir lieu.  Cependant, les publications scientifiques démontrent la capacité technologique actuelle qui rend possible ce genre de projets « starwars ».   Le programme
    « CERN », à lui seul, en fait une démonstration exhaustive!

     

    Un rapport des Forces spatiales russes (VKS) circulant au Kremlin, le 27 janvier 2011, dit que l’un de leurs satellites Kosmos-2469, actuellement en orbite au-dessus de l’Amérique du Nord, a détecté un excès de rayons gamma de proportions sans précédent émanant de la principale base d’armes chimiques et biologiques de l’armée américaine, située dans l’Utah.  Un réseau de nouvelles aux États-Unis rapporte d’ailleurs l’interruption étrange et soudaine des activités de la base.

    Selon ce rapport, depuis la formation de ce qui est décrit comme étant un « vortex magnétique » apparu dans le Golfe d’Aden (voir le rapport concernant cet incident du 1 décembre 2010), un nombre croissant de rayons gamma émanent de sous la Terre, des mers, et ces rayons semblent dirigés vers Sirius (l’étoile la plus brillante dans le ciel).

    Une des plus grandes concentrations de rayons gamma a été détectée en provenance de la mer au large des Côtes de la Floride dans une zone connue comme étant le « Continent perdu de l’Atlantide »« Colonnes d’Hercule » qui a conquis de nombreuses régions d’Europe occidentale et d’Afrique, environ 9000 ans avant l’époque de Solon, soit environ 9600 B.C.

    Contrairement à d’autres endroits autour de notre Terre où des concentrations de rayons gamma ont été détectées, l’anomalie qui les génèrent au large de la Côte de la Floride est située dans les eaux relativement peu profondes, à 500 mètres sous la mer.   La semaine dernière, la Marine américaine a commencé une de ses plus importantes opérations dans ce secteur.

    D’après ce rapport, l’Administration Fédérale de l’Aviation américaine (FAA) a émis un avertissement sans précédent à tous les pilotes survolant cette zone entre le 20 janvier et le 22 février 2011, puisque le Département de la Défense réaliserait des essais qui pourraient rendre le système de guidage par satellite (GPS) peu fiable ou même, non-disponible.

    Dans le rapport des Forces spatiales russes (VKS), on indique que cette opération consistait à supprimer de la « structure en forme de pyramide », trouvée au large des Côtes de la Floride, une « pierre angulaire » qui semble être une des sources de la mystérieuse concentration de rayons gamma.  Elle aurait été enlevée pour être amenée vers la base américaine « Dugway Proving Ground »", située à environ 149 km au sud-ouest de Salt Lake City dans l’Utah, pour des tests supplémentaires.

    * Notez que la pyramide sur le « Grand Sceau des États-Unis », que l’on voit sur le 1$ américain, est un symbole très important pour les loges occultes.  La « pierre de l’angle » selon les Écritures est Jésus, la « pierre  l’angle » pour l’élite occulte est le « Grand Architecte de l’Univers » ou Satan…

    Une fois que cette mystérieuse « pierre angulaire » ait été amenée sur la base militaire en Utah, le 26 janvier 2011, où des tests ont
    probablement été menés, le Kosmos-2469 a détecté une série intensive de rayons gamma émanant de la base militaire et des nouvelles en provenance des États-Unis ont déclaré, de la bouche du colonel William E. King, que la base avait été fermée parce qu’ils essayaient de résoudre de « graves préoccupations ». (Lire cette nouvelle dans le Washington Post, dont l’explication de cette fermeture de la base militaire diffère évidemment des faits exposés dans le présent article…)

    Le Ministère de la Défense a désigné la base « Dugway Proving Ground » comme étant un centre majeur pour des essais de produits chimiques et biologiques dans le cadre du « programme Reliance ».  Selon des chercheurs indépendants, la taille énorme de la base et sa situation géographique en milieu isolé sert à des opérations secrètes, dont des essais pour la US Air Force et même, pour des activités reliées aux ovnis.   D’ailleurs, certains croient que les secrets de la « zone 51″ auraient été envoyés dans cette base, la « zone 52″…

    Steve Quayle, un chercheurs indépendant des États-Unis, a écrit au sujet de cette mystérieuse « anomalie de l’Atlantique ».  On peut lire son article intitulé:  « L’anomalie de l’Atlantide », l’étrange « Triangle des Bermudes », ouverture d’une ancienne porte dimensionnelle ou la montée de « l’Atlantide »? selon le philosophe et mathématicien grec Platon, une puissance navale située « en face des

    Selon Quayle, vendredi le 22 janvier 2011, ils (la Marine) sont revenus avec de nombreuses unités essayant d’établir des communications avec Porto Rico et des discussions ont été entendues à propos d’une « anomalie » qui causait beaucoup de difficultés au niveau des communications qui n’avaient rien à voir avec des problèmes habituels.  Les unités qui étaient dans l’Atlantique au large de la Floride et dans les Caraïbes ont eu à changer de fréquences à plusieurs reprises pour pouvoir échanger des messages compréhensibles avec la station de communication de Puerto Rico.  Il semble que « l’anomalie » aurait été détectée vendredi soir par un opérateur HAM.

    Au départ, « l’anomalie » a été décrite comme un signal à amplitude modulée d’une puissance extrême en mégawatts.  Il était constant et non pulsé, dans la gamme des VLF.  Des données ont été enregistrées sur l’analyseur de spectre et sur l’équipement de détection des éclairs et de la foudre et il semble qu’il n’y avait pas d’orages dans ce secteur.  L’emplacement de l’anomalie était tout près de la zone du « Triangle des Bermudes »…

    * Est-ce que d’anciennes légendes pourraient ressurgir  « dans notre monde » grâce aux technologies que nous avons aujourd’hui?  Des ouvertures de portes dimensionnelles, vortex magnétiques, d’où sortiraient les dieux des mythologies?

    La prophétie des sauterelles qui ont comme chef Apollyon (le destructeur), dans Apocalypse 9, pourrait-elle avoir un lien avec ces vortex magnétiques et l’ouverture de « stargates »?

    Est-ce que ces activités électriques et électromagnétiques émanant des « anomalies » pourraient avoir causé les morts mystérieuses et subites des oiseaux et poissons?  Les dates concordent…

    Est-ce que le livre « New Atlantis » de Sir Francis Bacon, publié en 1627, pourrait être l’inspiration de l’élite occulte dont l’ambition est la résurrection d’un « ancien monde mythologique » destiné à devenir le « nouveau monde », le « Royaume de la bête » prophétisé par les Écritures?

    Sources:
    http://www.eutimes.net/2011/01/atlantis-anomaly-causes-shutdown-of-us-army-weapons-base/
    http://www.stevequayle.com/News.alert/11_Global/110124.alert.Hawk.html
    http://en.wikipedia.org/wiki/File:Bermuda_Triangle.png

     


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  •  La matière une onde ? De quoi est faite notre réalité ? Ces vidéos vous mettrons peut-être sur la voie !

     

     

     

    D'après les travaux de Gabriel Lafrénière : http://www.glafreniere.com/matiere.htm

     

    Sans être une théorie du tout définitive ni très élaboré (il n'a jamais publié a référé) il suit une piste intéressante.
    La matière serait onde, en fait une onde "particulière" à la croisée de 2 ondes sphériques :
    http://www.glafreniere.com/matiere.htm



    Ceci dit, 2 ondes se traversent l'une l'autre sans s'influencer aucunement.
    Je ne comprends pas comment on passe de l'onde aux autre concepts comme la masse, les forces qui les influences. Tout dépends de ce passage puisque ensuite, on pourrait (selon Lafrenière) déduire les 4 forces fondamentales :
    http://www.glafreniere.com/masse_active.htm



    Il semble que d'autres suivent cette piste :http://mwolff.tripod.com/point.html

     


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