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     Voir absolument la vidéo ci-dessous si vous souhaitez comprendre comment la manipulation sur l'évolution des espèces est orchestrée.

    Par exemple la découverte d'une paire d'incisives fut l'occasion de parfaire cette théorie de l'évolution,

    des spécialistes purent à partir de ces 2 dents trouvées par hasard affirmer qu'elles provenaient d'une espèce d'humanoïde dont ils dessinèrent la forme quasi-humaine et déterminèrent de quelle manière cette espèce pouvait vivre !

    -Malheureusement pour ces experts de l'évolution il fut démontrer qu'il s'agissait en fait d'un petit morceau de machoire d'un "cochon sauvage" !!!

    En soi une théorie n'est qu'une hypothèse donc rien d'autre qu'une supposition !!!

    Quelle serait la raison de cet acharnement à nous faire prendre des vessies pour des lanternes ?

    Tout simplement  pour faire entrer dans nos crânes que nos origines "animales" ne nous permettent pas d'avoir un seul brin d'intelligence à la mesure des -Maîtres du Monde- .

    A leur avis nous ne sommes qu'un troupeau de "bêtes de somme" sur lequel "ils ont pouvoir de vie ou de mort"!

    Lilith 168

     

     

     

     

    « L’Homme du Nebraska fut le nom attribué par la presse populaire à Hesperopithecus haroldcookii, une espèce putative de grand singe. Hesperopithecus signifie «singe du monde occidental», il a été présenté comme le premier primate supérieur de l’Amérique du Nord. Bien que n’étant pas une mystification délibérée, la classification a été prouvée comme étant une erreur. »Source wiki

    Le Muséum d’histoire naturelle de Grande-Bretagne dut reconnaître que l’homme de Piltdown était une supercherie : Those who took part in the excavation at Piltdown had been the victims of an elaborate and inexplicable deception1. Perfides, des quotidiens européens et américains se complurent à relater que « L’Anglais le plus vieux n’était qu’un singe ». Source Wikipédia

    Des spécimens du Siwalik, autrefois attribués au genre Ramapithecus (le ramapithèque), sont maintenant considérés par la plupart des chercheurs comme appartenant à une ou à plusieurs espèces du genre Sivapithecus. Le ramapithèque n’est plus considéré comme un ancêtre potentiel des humains. Source wikipédia.

     

    Source Le-crieur-de-valeurs

     

    http://lesmoutonsenrages.fr/2013/04/27/qui-croit-encore-la-theorie-de-levolution/

     


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    adn04

     

    A contre-pied du déterminisme implacable du « tout­génétique », de nombreux chercheurs constatent aujourd’hui que nos expériences, nos émotions, nos actions façonnent l’expression de nos gènes en permanence. Si l’on sait depuis longtemps que le stress et les traumatismes psychiques influent à la fois sur les comportements et sur la santé, les récents travaux montrent qu’ils attaquent directement l’ADN.

     

    Violences, mauvais traitements, abus sexuels, abandon et autres traumatismes psychologiques laissent une trace indélébile à l’âge adulte, comme l’avait déjà observé Sigmund Freud il y a plus d’un siècle. Depuis, une multitude d’études cliniques l’ont confirmé : ceux qui ont subi de grands traumatismes dans l’enfance sont globalement plus sujets à la dépression, à la toxicomanie, aux comportements asociaux, mais aussi à l’obésité, au diabète et aux maladies cardiovasculaires. Pis, ce mal-être s’ancre parfois en nous… avant la naissance ! Car d’autres études montrent que les enfants dont la mère a subi un stress psychologique prolongé ou un traumatisme psychique intense pendant la grossesse ont plus de risques que les autres d’être anxieux, dépressifs, voire schizophrènes. C’est un fait que la psychologie a établi et qui fait consensus : il existe un lien entre traumatismes psychiques et comportements. Quel lien ? Comment des expériences négatives peuvent-elles s’inscrire dans l’organisme, au point d’affecter durablement le comportement ou la santé ?

     

    L’EFFET DE L’ESPRIT SUR LE CORPS

     

    Le secret de cette empreinte biologique serait niché au cœur de nos cellules, là où les effets du stress perturbent l’organisme en s’attaquant à l’ADN. Ce pouvoir étrange de l’esprit sur le corps, la biologiste australo-américaine Elizabeth Blackburn, prix Nobel de médecine 2009, et Elissa Epel, psychiatre à l’université de Californie, l’ont montré en 2004 en comparant l’ADN de mères d’enfants en bonne santé à celui de mères d’enfants atteints d’une maladie grave et chronique, comme l’autisme ou un handicap moteur et cérébral. Eh bien, chez ces dernières, soumises au stress psychologique chronique, l’ADN présente des signes de vieillissement précoce… Comme s’il était « rongé » par l’angoisse. Plus précisément, c’est l’extrémitédes chromosomes qui est atteinte. En effet, au cœur des cellules, l’ADN est condensé sous forme de chromosomes, à l’extrémité desquels se trouvent des « capuchons » appeléstélomères qui les protègent de l’érosion au fil des divisions cellulaires. Cependant, ils raccourcissent progressivement au fur et à mesure que la cellule vieillit. Or, chez ces mères angoissées, les télomères sont anormalement courts, reflétant un vieillissement accéléré de 9 à 17 ans ! « Nous observons ainsi un lien direct entre les émotions et ce qui se passe dans la cellule, précise Elissa Epel. Et nous avons aussi constaté que lorsque le niveau de stress diminue la longueur des télomères augmente ! » Comment le stress pourrait-il raccourcir les télomères ? « On ne comprend pas encore le mécanisme, reconnaît Elizabeth Blackburn. Nous cherchons du côté des interactions entre le cortisol, l’hormone du stress, dont le taux élevé est associé à une réduction de l’activité de la télomérase, la molécule chargée de l’entretien des télomères. »
    Fixés aux extrémités de chaque chromosome, les télomères raccourcissent progressivement au fil de l’âge. Mais un stress chronique peut les réduire de manière anormale, jusqu’à accélérer le vieillissement cellulaire de plusieurs années (->).

     

    UN RÉSULTAT FASCINANT

     

    Les changements de méthylation temporaires sont visibles sur l’hippocampe d’un rat soumis à un stress important. A dr., les groupements méthyles, en noir, sur les gènes des neurones, ont disparu.

     

    Mais ce n’est pas tout. Car non content de s’attaquer aux télomères, l’état de stress inscrit sa marque directement sur nos gènes, modifiant de façon ciblée et durable certains de nos comportements. Cette action relève d’un phénomène biologique dont l’importance se dévoile de plus en plus aujourd’hui : l’épigénétique, terme désignant les modifications chimiques qui affectent l’ADN, autres que les mutations qui touchent la structure même de la molécule. Ces modifications épigénétiques sont comme de petites « étiquettes » – des groupements méthyles – qui indiquent à la machinerie cellulaire quels gènes elle doit utiliser ou, au contraire, ignorer. A la clé ? La méthylation empêche physiquement l’expression des gènes en se plaçant sur l’ADN (voir infographie).
    Or, les biologistes constatent que stress et traumatismes psychiques entraînent des erreurs d’étiquetage épigénétique dans la zone cérébrale qui gère les émotions, l’hippocampe… Une équipe menée par MichaelMeaney, à l’université McGill (Canada), l’a montré en 2004 en comparant le cerveau de bébés rats cajolés par leur mère à ceux de ratons délaissés. Le délaissement induit des modifications épigénétiques qui bloquent le gène utilisé pour produire le récepteur aux corticoïdes dans l’hippocampe. Or, ce récepteur contrôle la réponse au stress en réduisant le taux sanguin de cortisol, l’hormone libérée en cas de stress. En clair, les rats délaissés possèdent moins de récepteurs au cortisol, et sont alors moins armés pour faire face au stress. Perpétuellement angoissés, ils souffrent de troubles de la mémoire et d’un comportement dépressif. Même à l’âge adulte, le moindre dérangement prend chez eux des proportions alarmantes…
    Ces deux souris Agouti sont dotées d’un gène de la couleur du pelage identique. Selon le degré de méthylation de ce gène, lié au stress, l’une est jaune, avec même une susceptibilité à l’obésité, et l’autre brune et sans problème de santé (->).
    Ce fascinant résultat peut-il être extrapolé à l’homme ? Oui, répondent les mêmes chercheurs qui, en mars 2009, ont publié les résultats de l’analyse du cerveau de personnes décédées par suicide, certaines ayant été victimes de sévices sexuels dans l’enfance, d’autres non. Chez celles ayant subi des abus, le gène du récepteur aux corticoïdes est bloqué par une méthylation de l’ADN des neurones… de l’hippocampe, tout comme chez les rats abandonnés. « Ces personnes ont donc naturellement un taux de cortisol élevé, ce qui est souvent associé à un état dépressif majeur », explique Moshe Szyf, l’un des auteurs de l’étude. Ainsi, en affectant les gènes qui permettent de lutter contre les tensions, les traumatismes précoces altèrent durablement la capacité à surmonter les difficultés, favorisant le risque suicidaire.
    Depuis deux ans, les études qui confirment le rôle de l’environnement et du vécu dans l’apparition des troubles mentaux se multiplient. En 2008, des chercheurs canadiens du Centre de l’addiction et de la santé mentale, à Toronto, ont comparé le cerveau de personnes atteintes de schizophrénie ou de troubles bipolaires à celui de témoins. Chez les premières, 40 gènes présentaient une méthylation anormale. Or, ces gènes s’avèrent pour la plupart impliqués dans le développement cérébral ou la transmission des messages entre les neurones.
    Certes, les scientifiques sont encore loin de pouvoir faire la part du biologique dans les maladies psychiatriques. Mais certaines données sont troublantes : c’est parfois en remontant très loin dans l’histoire d’un individu, avant sa naissance, que l’on trouve la « source » de la maladie. Ainsi, en 2008 également, une étude danoise menée sur 1,38 million de femmes a montré que le fait d’être confronté à la maladie ou au décès d’un proche juste avant ou pendant la grossesse augmente de 67 % le risque de schizophrénie chez l’enfant à naître. En outre, lorsqu’une femme est dépressive ou anxieuse pendant sa grossesse, le bébé a tendance à présenter un marquage épigénétique anormal sur le gène du récepteur aux corticoïdes. Avec pour conséquence un nourrisson au taux de cortisol élevé, très sensible au stress. La preuve que nos gènes gardent la cicatrice des événements vécus avant même la naissance ! « Je pense que la plupart des maladies chroniques comme l’asthme, le cancer, le diabète, l’obésité et des maladies neurologiques (autisme, troubles bipolaires, schizophrénie) résultent en partie d’une mauvaise régulation épigénétique lors des premiers stades de développement », estime Randy Jirtle, directeur du laboratoire d’épigénétique à la Duke University, aux Etats-Unis. Alors que le génome d’un individu reste très stable au cours de sa vie, l’ensemble des marques épigénétique qui régulent l’expression des gènes – son « épigénome » – varie constamment, en réaction aux variations extérieures… Et c’est justement son rôle : « L’épigénome est une interface entre nos gènes, qui sont statiques, et notre environnement, variable », explique Randy Jirtle. Ainsi, la « partition »génétique reste la même, mais son interprétation peut varier au cours de la vie, en fonction de son marquage épigénétique.

     

    DES EMPREINTES POSITIVES

     

    Mais alors, si le marquage épigénétique est dynamique, serait-il réversible ? L’expérience de chercheurs de l’université Rockefeller, à New York, le laisse penser. Ils ont réussi en novembre 2009 à « annuler » les effets épigénétiques causés par le stress dans le cerveau de souriceaux, en leur donnant… du Prozac, un anti-dépresseur. Mieux, la trichostatine A, un médicament proche du valproate, utilisé pour réguler les troubles de l’humeur dans certaines psychoses, a permis de supprimer le marquage épigénétique anormal et de corriger le comportement de rats adultes ayant été négligés par leur mère à la naissance.
    En outre, les émotions positives peuvent heureusement, elles aussi, laisser leur empreinte. En 2008, des travaux menés au Massachusetts General Hospital ont montré que huit semaines de relaxation suffisaient à modifier l’expression de plusieurs centaines de gènes, selon un profil totalement opposé à celui induit par le stress. Par ailleurs, une nouvelle étude menée à l’université de Saarland, à Hambourg, vient de montrer que l’activité physique ralentit le raccourcissement des télomères dans les globules blancs. De son côté, Elissa Epel lance une étude pour étudier les effets de la méditation sur la longueur des télomères.
    « En fait, le message de l’épigénétique est optimiste. Ses empreintes peuvent être inversées, et nous cherchons maintenant à utiliser des médicaments agissant sur ce marquage pour soigner les maladies mentales, explique Moshe Szyf. Il y a aussi des chances pour que le soutien social et psychologique suffise à corriger le marquage épigénétique chez les personnes à risque ». Ainsi, contrairement à ce qu’affirmaient les scientifiques dans les années 1990, nous ne sommes pas uniquement le produit de nos gènes. Nos expériences, nos émotions, nos actions façonnent l’expression de ces gènes en permanence. Avec la certitude que rien n’est irrémédiable.

     

    Planete Gaia

     

    http://fushal.over-blog.com/article-nos-etats-d-ame-modifient-notre-adn-definition-de-l-epigenetique-55767812.html

     

    TRANSMIS SUR AU MOINS DEUX GÉNÉRATIONS
    Empreinte de nos expériences au cœur de nos cellules, le marquage épigénétique de nos gènes peut se transmettre à la descendance. Et lui faire ainsi subir le poids de notre passé. C’est ce que révèle une étude célèbre, menée en 1992 sur la famine ayant frappé les Pays-Bas en 1945. En réaction au manque de nourriture, les bébés conçus à cette période étaient plus petits que la moyenne, et avaient plus de risque, à l’âge adulte, d’être atteints de diabète ou de maladie cardiovasculaire. Jusque-là, rien que d’attendu. Mais ce qui étonne, c’est que leurs propres enfants souffrent eux aussi d’un faible poids de naissance et d’une mauvaise santé. La cause ? L’empreinte épigénétique laissée par la famine a été transmise sur deux générations. Certes, les marques épigénétiques sont réversibles et malléables, mais elles peuvent donc aussi être transmises presque à l’identique à la descendance. A une condition : qu’elles soient « imprimées » dans les spermatozoïdes ou les ovules. Or, le stress psychologique, lui, ne semble laisser ses marques que dans le cerveau. « Il est possible que les abus subis dans l’enfance entrainent des changements épigénétiques dans les cellules reproductrices, mais nous n’en savons rien », conclut Moshe Szyf. La question reste donc ouverte.

     

    M.C. – SCIENCE & VIE > Mars > 2010
    Source: http://www.source-ressources.ch/adn.pdf

     

     


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    A l'époque soviétique, le ministère de la Défense a travaillé sur un projet secret visant à créer un surhomme avec des capacités parnormales.

     

    illustrationPravda.Ru

     

    Source :Pravda

    A l’époque soviétique, le ministère de la Défense a travaillé sur un projet secret visant à créer un surhomme avec des capacités paranormales. En vertu de ce projet, un groupe de scientifiques a réussi à entrer en contact avec une civilisation étrangère. La tête de ce projet top-secret a partagé quelques détails avec les journalistes pour la première fois.

    Par une journée d’hiver régulier à Moscou, dans le confort d’une chambre avec une cheminée, les journalistes ont reçu une véritable sensation. Un haut fonctionnaire à la retraite du ministère de la Défense, le lieutenant-général en réserve, Ph.D., membre de l’Académie des Sciences Naturelles Savin Alexey dit que vers la fin des années 1980, un groupe de chercheurs de l’Unité de Gestion Expert d’état-major général a réussi à prendre contact avec les représentants d’une autre civilisation. Fait intéressant, aucun des journalistes ont été particulièrement surpris, mais plutôt soulagés par la «confession».

    Vasily Yeremenko, un général de division de la FIB en réserve, académicien de l’Académie des enquêtes sur la sûreté, la défense et le droit, fut le premier à parler à la presse. A l’époque soviétique, il a servi dans le KGB et il a  supervisé la Force aérienne et le développement de la technologie aéronautique. Parmi ses missions figurait la collecte d’informations par l’Armée de l’Air et recueillir des faits  concernant l’ apparition des objets volants non identifiés. Selon Vassili Yeremenko, à cette époque il y avait une grande quantité d’informations.

    Une unité de missiles a même reçu une directive en cas de détection d’ovnis. La tâche principale était de ne pas créer des tensions pouvant être interprétées comme provocatrices. En 1983-1984 les bancs d’essai de l’Académie des Sciences par Vladimirovka, le ministère de la Défense et le KGB ont organisé une étude à grande échelle des phénomènes paranormaux. Le site de formation militaire n’était pas un choix aléatoire. Les experts sont longtemps arrivé à la conclusion que les OVNIS apparaissent inévitablement dans des endroits où l’équipement militaire et les armes sont testées.

    « Nous pouvons dire que nous avons appris à attirer les OVNIS dans Vladimirovka. Pour ce faire, nous avons considérablement augmenté le nombre de vols militaires et les déplacements des équipements. Si l’intensité de notre côté augmente, les ovnis sont apparus avec la probabilité de 100 pour cent», a expliqué Yeremenko. Après six mois de tests, la commission de haute autorité est venu à trois conclusions principales.

    Tout d’abord, la science moderne n’était pas encore en mesure d’identifier de tels phénomènes. Deuxièmement, ils pourraient être un équipement de reconnaissance des Etats-Unis ou du Japon. Troisièmement, il pourrait y avoir un impact d’une civilisation extraterrestre. « Le sujet OVNI est aujourd’hui omniprésent. C’est précisément parce que la nature de l’interprétation de certains  scientifiques est scandaleuse et  grave car ils ne sont pas disposés à revoir leur position sur cette question. Des  pilotes voient souvent ces objets, mais ils ont un droit de veto sur ce sujet, également les cosmonautes. Lors de conversations confidentielles ils auraient parlé de leurs expériences relatives aux ovnis, mais ils ont peur de s’exprimer publiquement sur le  sujet, « a déclaré Vassili Yeremenko.

    Il estime que le phénomène nécessite une approche sérieuse parce que c’est une question de sécurité. Pourtant, il est encore un sujet tabou à la fois aux États-Unis et en Russie. Le lieutenant général Alexeï Savin a procédé à révéler certains aspects de l’engagement du ministère de la Défense. Il a dirigé l’Unité de Gestion d’experts de l’état-major général, dont la tâche était d’examiner divers phénomènes inhabituels.

    Le projet principal de l’unité est un programme d’Etat sur ​​la découverte de ressources humaines intellectuelle. L’objectif du programme était d’identifier les façons de rendre le travail sur  (expérimenter) le cerveau humain dans un régime spécial de super-pouvoirs, ce qui transforme une personne en un surhomme. Le Conseil scientifique du programme a été dirigé par une académicienne Bekhtereva Natalya, qui jusqu’à sa mort a été directrice scientifique de l’Institut du Cerveau Humain de RAS.

    Plus de deux cents professionnels hautement qualifiés venant de partout du pays ont participé au programme. « Dans le processus de recherche, nous sommes arrivés à la conclusion que l’homme était un système d’énergie et d’information qui reçoit des informations provenant de l’extérieur. C’est précisément pourquoi un être humain peut manifester des capacités paranormales« , a déclaré Alexey Savin. Afin d’identifier cette source externe d’information, trois groupes ont été créés. Un groupe a été formé de scientifiques, de l’autre – de militaires, et le troisième était composée de femmes.

    Le groupe de femmes a fait les progrès les plus importants dans la recherche. Savin explique qu’ils «voulaient établir un contact avec les représentants des autres civilisations. Et nous l’avons fait.«  Selon lui, une méthode spéciale a été développée qui a permis au cerveau humain d’établir un contact. «Nous avons dû ajuster l’énergie contour du cerveau humain à une onde particulière, comme une radio« , a expliqué Alexey Savin.

    Aucune hypnose, ni  drogues ou d’autres méthodes similaires ont été utilisées dans le cadre de l’expérience. Un système spécial de tests a également été mis au point pour séparer les rapports entrants en provenance des hallucinations et la folie des participants d’expérimentation. Les résultats expérimentaux ont été impressionnants:  des participants au nombre de six ont eu la possibilité de contact physique, et deux d’entre eux ont même réussi à visiter un vaisseau alien. Selon Savin, des représentants de civilisations extraterrestres se sont révélés peu à peu, mais divulguant des informations à leur guise.

    En particulier, ils ont parlé de leur structure gouvernementale et de leur système éducatif. Aucune information de l’ ordre militaire ne pouvait être obtenue. La seule chose qu’ils ont accepté de partager s’agissait d’un régime de l’équipement pour le diagnostic et le traitement de diverses maladies. Le chef de l’expérimentation a expliqué que les humains étaient comme de petits enfants pour eux. «Notre civilisation est trop immature pour susciter leur intérêt  en tant que sujet de communication. Parce que nous faisons aussi partie de l’univers, nous pourrions  être dangereux  pour nous même  et les autres civilisations avec nos actes insensés, alors ils nous surveillent.« 

    Le programme de communication avec l’intelligence extraterrestre avait été élaboré pendant plusieurs années jusqu’à ce que le régime politique soit intervenu. En 1993, l’étude a été arrêtée et l’unité dissoute. Selon Savin, il a pu retenir qu’un petit nombre de documents, la plupart d’entre eux, y compris des reportages photos, sont encore dans les archives du ministère de la Défense. Par ailleurs, la méthode unique pour le développement des capacités phénoménales d’un individu, jusqu’à récemment, a été utilisé dans l’Académie nommé  Gagarine jusqu’à sa dissolution par l’ancien ministre de la Défense Serdioukov. Pourtant, le noyau de l’équipe de recherche a été préservé.

    « Il ya quatre ans, nous avons essayé de répéter l’expérience, et nous avons réussi», a déclaré Alexey Savin. Selon lui, aujourd’hui, ce travail se poursuit, et les « cerveaux et les gens talentueux sont encore présents dans l’industrie de la défense.«  Répondant à la question de la Pravda.Ru pourquoi il a été décidé de l’annoncer  Savin   a répondu aux médias: «Pourquoi cacher quelque chose à des gens Au contraire, ils doivent se préparer à de nouveaux défis. »

    Il croit qu’il y a deux défis mondiaux aujourd’hui: le changement climatique et la pénurie d’eau potable. La Russie a un rôle particulier dans ce processus. «Quand on passe le point de bifurcation, des gens de partout viendrons  à nous. Comment allons-nous  faire face, avec des armes? Bien sûr, nous devrons négocier.«  Peut-être que tout cela est un casse-tête genre mode d’emploi destiné à des civilisations jeunes? Peut-être, les visiteurs ont organisé une expérience pour voir comment nous allons nous en sortir.

    Svetlana Smetanina

    Pravda.Ru

     

    http://ufoetscience.wordpress.com

     

     


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  • Leibniz, un mathématicien allemand, prétendit que non seulement les couleurs, la lumière et la température, mais aussi les formes, le contenu et le mouvement de chaque chose dans l'univers pourraient n'être rien d'autre que des propriétes que notre esprit projetterait dans la realité.

     

    l'univers n'est qu'une gigantesque illusion, c'est un hologramme. 

     

    La nature de l’Univers ne pourrait-elle pas ressembler à un Hologramme, à un domaine de fréquence et de potentialité sous-jacente à une illusion de concrétude ? David Bohm faisait remarquer que depuis Galilée, la science avait objectivé la nature en la regardant à travers des lentilles. Comment expliquer que lorsque nous entendons certains morceaux de musique, nous avons l’impression d’être transportés dans un autre monde ? Proust nous en avait déjà donné un aperçu. Le lobe limbique, avec son fameux système amygdalien de gratification, opère dans notre cerveau des systèmes de rétroaction et d’anticipation, exactement ce que procure un accord musical que nous avons l’impression de connaître et que cependant, nous n’avons jamais entendu… Il ne s’agit, en aucun cas, du fameux sentiment de familiarité, spécification fonctionnelle de l’hémisphère gauche, mais au contraire de la disposition connotative de notre cerveau droit qui nous fait rechercher les ressemblances. Songeons à la prosopagnosie, ce déficit cérébral qui nous fait perdre le sens des ressemblances…

    On peut alors considérer que ces modèles musicaux qui nous emportent littéralement dans un monde ineffable sont distribués dans notre cerveau sous une forme holographique. Il s’agit d’une information -par définition sans niasse- qui serait traitée par le cerveau numérique, linéaire, c’est-à-dire le gauche comme dans un ordinateur, pour être ensuite véhiculée par le corps calleux vers l’hémisphère droit dans un système de fréquences que nous allons évoquer plus loin.
    Un pattern de distribution semblable à celui d’un hologramme expliquerait alors l’éclosion d’un souvenir spécifique, sans lieu précis, mais réparti à travers tout le cerveau ; une fois de plus, la théorie du cerveau réconcilié, évoquée par Jean Cambier, trouve une explication
    scientifique largement amorcée par ses travaux. 

     Seule l’explication holographique peut expliquer la sensation de déjà conçu (songeons au feedback du lobe limbique) de même que la sensation de plénitude, de concrétude et d’un savoir universel, trouve son explication.

     

     L'hologramme

    Karl PRIBAM

    L'hologramme mis au point par Denis Gabor s'obtient en divisant un unique rayon de lumière pure (un laser) en deux faisceaux distincts. Le premier rebondit sur l'objet à reproduire. Le second, acheminé par un jeu de miroir, entre en collision avec les ondes lumineuses diffractées du premier. Il en résulte un système de franges d'interférences qui va s'enregistrer sur une émulsion photosensible. Mais, à la différence de ce qui se produit en photographie, l'ensemble des informations sont enregistrées sur chaque fragment du support. Même si l'on brise une plaque holographique en mille morceaux, chaque fragment pourra être utilisé pour reconstituer l'image entière. 

     

    L'hologramme et le cerveau

    Cet aspect fascina Pribram, neurochirurgien américain d'origine tchèque, car il y vit une métaphore du mode de répartition des souvenirs dans le cerveau qui abrite, dans chacune de ses parties, de quoi reconstruire un souvenir dans son intégralité. Le cerveau est donc un hologramme, capable d'emmagasiner d'énormes quantités d'informations dans un très petit espace, de même qu'un seul centimètre cube de film holographique peut contenir jusqu'à dix milliards de bits d'informations. Cette découverte fondamentale allait s'avérer vraie à l'échelle du cosmos sous l'impulsion de David Bohm.

     

    Selon David Bohm notre appareil sensoriel ne nous permet pas en temps normal d'exister consciemment de manière simultanée à la fois dans le passé et dans le futur, ou d'être à la fois ici et là-bas. Ce qui, en revanche, est " possible " dans certains des états modifiés de conscience traités. Voilà qui laisse à penser que ces EMC pourraient relever, en plus des modalités biochimiques dont on a fait l'hypothèse, d'un fonctionnement holographique de la conscience. 

    En définitive, le plan de la réalité dans lequel vibrent les ondes électro-magnétiques est aussi celui de l'ordre implié de Bohm. Pribam reprend d'ailleurs à son compte les arguments du physicien et se demande si la spiritualité et la science, dans leur conception de la conscience, ne se seraient pas finalement rejointes : 

     

    Les limites ordinaires de l'espace et du temps, telles que n'importe quelle espèce de lieu, disparaissent (...). D'une certaine manière, tout se produit en même temps, synchroniquement. Mais on se trouve à même de discerner ce qui se passe par l'interprétation de diverses coordonnées, dont l'espace et le temps sont les plus utiles à notre perception du domaine ordinaire des apparences.

    (...) En tant que moyen de concevoir la conscience, la théorie holographique est très proche des mystiques et des philosophies orientales. Il faudra un certain temps avant que l'on se familiarise avec un ordre de réalité différent de celui du monde des apparences. Il me semble que certaines des expériences mystiques décrites depuis des millénaires commencent à paraître scientifiquement vraisemblables.


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    Des particules inconnues bombardent la Terre

     

     

    Depuis des mois, les études sur les tempêtes solaires à venir ont conduit les chercheurs à de nouvelles découvertes :

    Certains prédisent des tsunamis solaires dévastateurs, qui pourraient détruire notre technologie, tandis que d'autres avertissent que les violentes éruptions à la surface du soleil, pourraient atteindre la TERRE, affectant son champ magnétique et exposer l'humanité à un flux intense de rayons X.

    Aujourd'hui, la preuve que quelque chose d’extrêmement plus dangereux est en train de faire surface du plus profond de notre étoile est faite : des particules inconnues jusqu'alors, s'échappent du soleil en direction de la Terre. Quoi que ce soit, les résultats démontrent que cela touche toute matière.

    ÉTRANGE ET INCONNU

    Les physiciens ont commencé à s'alarmer il y quelques années ; au départ rejeté comme étant une anomalie, aujourd'hui la frénésie s'est emparée d'eux dans la compréhension de ce qui se passe avec le soleil et les mails se multiplient à travers le monde chez les scientifiques.

    Quelque chose d'impossible s'est produit ; pourtant le "impossible" a été prouvé comme étant vrai ! Les laboratoires à travers le monde, en sont venus aux même conclusions : le taux de désintégration radioactive que l'on croyait constant, fondement de la science ne l'est plus. Quelque chose émanant du Soleil entre en interaction avec la matière de façon étrange et inconnue avec un étonnant potentiel de transformation radical de la nature même de la Terre.

    Les scientifiques n'en croient pas leurs yeux : le taux naturel de décomposition des particules atomiques a toujours été prévisible. En effet, son utilisation à travers le carbone 14 a été la méthode jusqu'à ce jour de datation des artefacts archéologiques. Ce processus, mesure la quantité de carbonne 14 dans les objets organiques. Selon les chiffres il a une demi vie spécifique de 5730 ans. Les physiciens ont prouvé par l'observation et l'expérimentation exhaustive au cours d'un siècle, qu'il faut bien 5730 années pour que des atomes de carbone 14 se désintègrent en azote 14.

    Ces valeurs sont stables et ne varient pas, tout au moins par le passé. Avec certains éléments de preuve que la désintégration radioactive peut être affectée significativement par un effet inconnu du soleil, la plupart des scientifiques sont mis en déroute.

    TAUX DE DECROISSANCE ACCELERE

    Le pire de tout, si le taux de décomposition de la matière est en train de muter, alors toute la matière sur Terre en sera affectée, y compris la matière à l'origine de la vie.

    La mutation peut aller aussi loin que de changer la réalité sous-jacente de l'univers quantique et par extrapolation, la nature même de la vie, les principes mêmes de la physique, peut-être même l'écoulement uniforme du temps.

    En fait, certains éléments de la dilatation du temps, ont été glanés dans l'observation attentive du taux de décroissance. Si des particules en interaction avec la matière ne sont pas en cause et la matière est affectée par une nouvelle force de la nature, alors le temps lui même peut s'en trouver accéléré et il n'existe aucun moyen de le stopper.

    LES NEUTRINOS EN CAUSE ?

    Les chercheurs ont corrélé les anomalies dans les taux de décroissance sur une période de 33 jours. Ce délai correspond à la journée de rotation 33 de la base solaire. Une telle correspondance ne peut être considérée comme une simple coïncidence.

    Depuis que le noyau solaire est connu pour éjecter des flux continus de particules appelées neutrinos, certains scientifiques tentent de trouver des éléments de preuve que les neutrinos sont les coupables derrière la mutation de la matière.

    Toutefois, il ya un problème avec cette hypothèse : les neutrinos sont des particules invisibles, extrêmement difficiles à détecter. Normalement, les neutrinos traversent la Terre sans aucune interaction. Pour un neutrino, c'est comme si la Terre n'existe pas.

    Autre que de découvrir une précieuse connaissance sur les propriétés des neutrinos, ou trouver toute autre nouvelle particule, il existe la possibilité qu'aucune particule ne soit derrière les modifications enregistrées dans la désintégration du taux de radioactivité. Alors qu'elle pourrait en être l'origine, le phénomène en cours reste une inconnue.

    DANGERS INCONNUS

    Comme le soleil s'achemine vers son maximum, et une période d'intensité dangereuse jamais connue par toute personne vivant aujourd'hui, des forces incontrôlables, insoupconnées pourraient être en formation au plus profond de son noyau, véritable four nucléaire.

    Il a déjà été prouvé que la masse du soleil déforme le temps, plie les ondes lumineuses et participe à la mutation des espèces sur Terre.

    Maintenant, cette nouvelle force peut être directement en interaction avec la matière d'une manière qui pourrait changer non seulement la compréhension de la physique de l'humanité, mais aussi changer l'humanité elle-même ... et pas nécessairement d'une manière bénéfique.

    Oui, les e-mails continueront à pleuvoir et les têtes à se creuser. Mais à la fin, nous serons tous simplement des observateurs.

    Que le phénomène n'ai pas d'impact réel sur l'humanité, ou le pire impact imaginable, on ne peut rien faire pour l'arrêter.

    Encore une fois, les forces titanesques de la nature iront jusqu'à submerger notre technologie et nous nous trouvons, comme les jouets des dieux -totalement impuissants.


    Source : Stanford University

    Traduction française : David Jarry

     

     

     


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    Un employé de la Nasa à la retraite montre des preuves en photos de voyages dans le temps

     

     

     

     

    Cet employé de la NASA qui nous montre les photos récoltées lors de sa carrière nous fait une révélation sans s'en rendre compte  que la Nasa détiendrait le fameux chrononoviseur qui permet de prendre des photos du passé lisez l'histoire du secret du vatican  et leur Chronoviseur ...Cela expliquerait leur capacité à prévoir et planifier les changements dans le monde ....Nous vivons dans un monde qui dépasse notre entendement parce que rendu sourd à la plus élémentaire source de connaissance l'intuition et aveugle par nos des connaissances  si chèrement gagnés à coups de diplômes tous aussi dépassés que la  vision de nos vies  détournées de leur sens ,une existence qui n'a de cesse de nous changer chaque jours en de bons et dociles con sot mâteurs de vitrine se précipitant en meute vers notre nouvel achat qui viendra remplir notre vide intérieur par l'apparrence de l'être voué à disparaitre . Rusty james.

     

     

     



     

     

    Source : rustyjames.canalblog.com

     

     

     


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    RFID obligatoire aux USA et à notre insu pour le reste du monde


     

    Venez en débattre sur le forum à cette adresse : http://voyage-intemporel.forumgratuit.fr/t80-rfid-obligatoire-aux-usa-et-a-notre-insu-pour-le-reste-du-monde#164



     
     
     

    Voici un reportage de la chaîne "AB7" sur l'implantation de RFID à des fins médicales :
     
     
     
     
     


    Après les gadgets et autres accessoires du quotidien, les tags RFID pourraient bien atterrir prochainement dans nos assiettes : c'est en tout cas un projet sur lequel travaille Hannes Harms, un élève ingénieur du Royal College of Art de Londres. Le concept, nommé NutriSmart, a des ambitions principalement diététiques.

    Poser un aliment sur une assiette dotée d'un capteur RFID, puis lire des indications sur sa composition sur un ordinateur connecté : tel est le principe de base de NutriSmart, le projet conçu par un étudiant anglais nommé Hannes Harms. L'objectif : fournir au consommateur des informations sur la composition de l'aliment (dont l'apport nutritionnel) et offrir une traçabilité renforcée, en indiquant même le nombre de kilomètres parcourus par le produit avant d'arriver dans l'assiette.

    Des ambitions nutritives et diététiques que Hannes Harms complète par un panel de possibilité plus technologique, comme la reconnaissance des aliments par un réfrigérateur équipé de capteurs, permettant par exemple de détecter la nourriture périmée. L'étudiant présente également un prototype de support intelligent capable de signaler au consommateur si l'aliment contient des éléments auxquels il est allergique.



    NutriSmart n'est pour le moment qu'un concept : dans la vidéo de présentation de son projet, Hannes Harms ne s'attarde pas, par exemple, sur la façon dont le tag RFID est intégré à la nourriture. Reste que le projet est intéressant et pourrait potentiellement intéresser l'industrie de l'agro-alimentaire, ainsi que les fabriquant d'électroménager... En attendant, il faudra se faire à l'idée de manger de la nourriture traçable.


    Source : http://wikistrike.over-blog.com/article-nutrismart-bientot-des-puces-rfid-dans-la-nourriture-75804939.html
     
     
     
     
     

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    Le vampirisme énergétique au quotidien

     

     

     

     

     

    Le vampirisme d’énergie correspond au fait qu’une personne «suce» l’énergie d’une autre. Généralement, l’évocation de ce mot nous renvoie l’image d’un «vampire assoiffé de sang» aux longues dents et au regard fou. En réalité, le vampire peut ressembler à tout, sauf à cela. Pour se figurer de quoi à l’air un vampire d’énergie, regardons-nous simplement dans un miroir. Autrement dit, nous sommes tous des vampires dans une plus ou moindre mesure.

    Nous avons tous besoin de «sucer» un peu d’énergie d’autres personnes, d’animaux ou encore de plantes. Ceci est un processus quotidien tout à fait normal. Si cette «succion» ne gêne pas les autres, il se produit en principe un échange d’énergie naturel - le «suceur» ne se contente pas de soustraire de l’énergie à l’autre, il donne également une partie de la sienne en échange.
    Comment ce phénomène se produit-il? Le contact humain esi moins un échange d’information qu’un échange d’énergie. Par-fois, au cours d’une discussion, aucun échange d’information n’a lieu. Avez-vous déjà vécu cette situation où, après avoir lon-guement parlé avec de bons amis toute une soirée, le lendemain vous étiez incapable de vous rappeler quel était le sujet de la conversation, bien que cette rencontre vous ait laissé des souvenirs agréables? Ou, à l’inverse, que les souvenirs aient été désa-gréables, sans pour autant que la soirée ait été désastreuse ?
    Les conversations entre parents et enfants, amis, collègues, l’échange de courrier (non officiel), les conversations téléphoniques et beaucoup d’autres choses sont des échanges, non pas d’informations, mais essentiellement d’énergie. Lorsque des parents âgés se fâchent parce que leurs enfants adultes ne leur écrivent pas, ceux-ci ont l’habitude de réagir en répondant par «si nous n’avons pas écrit, c’est parce que rien d’important ne nous est arrivé». Les parents n’ont pas besoin de «savoir ce qui »se passe», seule l’énergie reçue de leurs enfants leur est néces-saire. Est-ce du vampirisme? Absolument pas, si leur demande d’«écrire plus souvent» ne dépasse pas un certain cadre conventionnel. En revanche, si lesdits parents exigent de leurs enfants d’écrire régulièrement et font tout un cirque s’ils ne reçoivent pas de lettre, il s’agit alors là réellement de vampirisme.
    Pourquoi est-il tellement fréquent que les grands-parents pré-fèrent leurs petits-enfants à leurs enfants, qu’ils leur permet-tent beaucoup plus de choses que leurs parents, et que les petits-enfants soient tant attirés par leurs grands-parents?

    Parce que les personnes âgées ont peu d’énergie et qu’elles se rechargent à partir des petits-enfants qui en ont outre mesure et donnent volontiers leur énergie superflue. Est-ce du vampirisme? Non, c’est une chose normale.
    N’importe quelle demande formulée à votre égard est une forme maquillée de réclamation d’énergie. Par exemple, la question «Pourriez-vous me prêter un peu d’argent?» serait à comprendre ainsi: «Pourriez-vous me donner pour quelque temps une partie, symbolisée par des billets de banque, de l’énergie que vous avez auparavant puisée et que j’aimerais moi-même utiliser?» Ou encore la question «S’il te plaît, va chercher du pain!» pourrait se traduire par: «S’il te plaît, dépense une partie de ton énergie toi-même, et naturellement pour moi !» Par contre, la requête du patron disant «Veuillez, s’il vous plaît, dresser un bilan complet de l’année dernière !» doit être comprise, non pas comme une demande, mais comme une exigence. En revanche, si nous considérons toutes les demandes comme une forme très légère de vampirisme, toutes les exigences deviennent alors une véritable action terroriste se produisant sous la forme d’extorsion d’énergie.
    Lorsque nous travaillons, ceci est également une forme officielle de vampirisme manifestée par l’employeur ou l’État. Car sur notre lieu de travail nous ne faisons pas ce qui nous est nécessaire, mais ce qui l’est pour d’autres. Il est vrai que nous sommes payés pour cela. Le commerce de notre propre énergie est une chose tout à fait normale, acceptée dans le monde entier. Ne prenez pas peur si cette expression vous rappelle la commercialisation du corps. Le travail n’est rien d’autre que de la prostitution d’énergie, indépendamment du fait que vous soyez comptable, médecin, mineur ou chauffeur de bus.
    Dans ce cas, quels sont à proprement parler les critères du vampirisme?
    Le vampirisme signifie que, par la voie d’un échange d’énergie (soit pour l’essentiel les contacts sociaux), le contact «endommage l’énergie» d’une, voire plusieurs parties.
    Les vampires - comme tous les hommes - se divisent en types «solaires» et «lunaires». Les vampires solaires sont des personnes brûlantes et sèches. Elles se disputent sans cesse le matin avec les membres de leur famille, ensuite dans le bus avec les voyageurs, puis continuent en provoquant leurs collègues au travail, etc. Les vampires lunaires sont d’un ennui mortel, ils ne font que déverser leurs problèmes. Ils ont l’air calme, mais ont une nature de tique, « nous font partager leurs soucis», «pleurent à chaudes larmes sur notre épaule». On a l’impression qu’il est impossible de s’en débarrasser.
    Il est évident que celui qui se présente au cabinet d’un spécialiste en médecine naturelle vient aussi pour prendre de l’énergie, indépendamment du fait que ce dernier s’occupe ou non de bioénergie. Tous les patients qui sont assis dans la salle d’attente d’un naturopathe sont des vampires. C’est une chose absolument naturelle et tout à fait acceptable. Donc chaque patient, même s’il ne le sait pas, tente de provoquer un «dommage énergétique» au naturopathe. Un bon naturopathe a conscience de cela et se ressource régulièrement en énergie.

    Comment savoir si une discussion a provoqué pu non un «dommage énergétique»?
    De façon très facile, dans la mesure où nous sommes incapables de ne pas sentir qu’une partie de notre énergie nous a été «volée». N’importe quelle émotion défavorable, n’importe quel sentiment désagréable, n’importe quelle sensation négative que vous ressentez au cours d’une situation donnée est le symptôme d’une action offensive sur votre énergie. Plus ce sentiment est fort, plus l’offensive a été forte et plus a été grande la probabilité d’avoir été destitué d’une certaine partie de votre énergie.
    Voici un exemple classique: dans le tram par hasard (même si selon Freud il n’y a point de hasard) on vous écrase le pied. Sur ce, vous (selon un point de vue personnel) dites quelque chose de poli, et recevez en réponse une dose de ce que l’autre pense de votre intervention polie, de votre personne, et particulièrement des membres de votre famille. Comment vous sentez-vous à ce moment-là? Eh bien c’est le même sentiment que vous percevez lorsqu’on vous a volé de l’énergie.
    Il est possible que personne ne vous marche sur le pied ou ne vous dise quoi que ce soit. Il suffit qu’une place s’étant libérée vous ayez envie de vous asseoir, et qu’un type vous coiffe au poteau. C’est énervant? Pas seulement. Ce «gentleman», qui a assurément pressenti votre intention, s’est quand même assis à votre place et vous a ainsi causé un dommage. Même si, à proprement parler, il ne vous a pas lésé du point de vue matériel, il a, de manière cachée, engagé une offensive d’énergie contre vous, c’est-à-dire fait du vampirisme. Vous a-t-il extorqué votre énergie? Ceci dépend exclusivement de vous.

    Personne ne peut vous voler de l’énergie sans votre consentement
    Pour ce faire, posons plutôt la question ainsi : avez-vous déjà donné de l’énergie à une certaine personne ou non ? A partir de cette formulation, vous aurez facilement compris que le don d’énergie ne dépend que de vous. Si vous avez psychiquement réagi à une situation, si vous êtes en colère, que vous éprouve? de la haine face à ce «crétin», c’est que vous avez perdu de l’énergie. Si, en revanche, vous n’êtes pas particulièrement retourné, ou que vous avez «classé» l’affaire, c’est que vous n’avez pas été «dépouillé».

    Les enfants sont, d’une part, des fournisseurs d’énergie (qui d’autre pourrait nous apporter tant de bonheur) et, d’autre part, de vrais petits vampires. Naturellement, comme chez les adultes, ce n’est pas consciemment qu’ils volent de l’énergie. Mais de quelle manière font-ils cela? En retenant l’attention des gens. Avec leurs caprices, leurs exigences sensées ou insensées, leur soi-disant non-appétit, avec le fait que même s’ils sont fatigués le soir, ils «ne veulent pas aller se coucher», ou encore qu’ils «font le jour de nos nuits», car lorsque les enfants sont réveillés, n’est-ce pas, personne «n’a plus le droit» de dormir - et autres choses similaires. Avez-vous déjà eu l’occasion de rester plus d’une journée seul avec un enfant (en particulier avec celui de quelqu’un d’autre ou, pauvre de vous, plusieurs enfants) ? Si oui, dans quel état étiez-vous? Parce qu’il dépend de vous si ce petit vampire vous a vidé (vous étiez énervé, en colère, voire vous vouliez le corriger) ou si vous avez donné spontanément ce que demandait ce fragile petit bout de chou en pleine croissance.
    Dans la grande majorité des cas, le vampirisme est une action subconsciente. En effet, celui qui engage l’offensive n’a en général aucune idée de ce que signifient bioénergie, vampirisme ou recharge d’énergie. La personne en question se contente d’attendre quelque chose de vous. Généralement, quelque chose que vous n’avez pas envie de donner. Il se peut même qu’elle n’attende rien d’autre que de vous soumettre «son avis», chose qui, «allez savoir pourquoi», vous fait sortir de vos gonds. Ou encore qu’elle se plaigne sans cesse de sa «vie de chien» (ce qui vous rend malade). Ou enfin qu’il s’agisse «uniquement» du fait qu’elle n’a aucune attention envers vous, alors qu’elle devrait, et l’on pourrait continuer la liste encore longtemps. Ceci étant, si l’on commençait à expliquer à cette personne que ce qu’elle fait, d’un point de vue ésotérique, n’est rien d’autre que de l’agression énergétique, soit elle se blesserait sincèrement, soit elle vous enverrait (encore une fois sincèrement) sur les rosés.
    Chez un grand nombre de personnes, le vampirisme est un «état mental» inconscient, dont il est très difficile de se débarrasser. Il faut savoir que le vampirisme est, soit une partie de la personnalité (la guérison dans ce cas est alors sans espoir), soit une habitude ayant de profondes racines (dans ce cas, des résultats peuvent être espérés).
    Selon la définition, le vampire est plus faible que nous: il sent qu’il a moins d’énergie et que nous en avons en supplément. Dans la grande majorité des cas, les vampires sont malheureux. Ils souffrent de déficience énergétique, ce pourquoi nous nous en rapprochons (pourquoi en voudrions-nous à ce misérable, quand bien même il nous dénigre). Le Christ a eu des mots dif¬férents pour dire la même chose : «Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.»

    Les différentes formes de protection d’énergie
    Le plus sûr est de reconnaître l’agression et de ne pas y réagir avec des sentiments. Si nous y faisons abstraction, le processus est alors sans danger. La personne a pendant une seconde au plus un sentiment d’irritation, de vengeance ou de faiblesse. Ce n’est pas l’agression qui est dangereuse, mais la réaction donnée en réponse.
    Pour une protection réussie, il vous faut apprendre un principe : le vampirisme d’énergie est un état normal. Sans attaque énergétique, la vie serait ennuyeuse et sans sel. Une fois ce sont les autres qui vous attaquent, une autre fois c’est vous qui attaquez les autres. Si vous vous portez bien, l’attaque ne peut vous cau-ser de dommage. Si vous en avez tout de même subi un, vous devez alors essayer de changer. Sans agression, il n’y a pas de communication réelle, ni d’amour véritable. Une discussion, qu’elle soit entre amis ou scientifique, est toujours une agression, puisque son but est de faire changer la partie adverse. Bon, mais où est le mal dans tout cela ?
    Si vous ne souhaitez en aucune façon changer, et en même vous protéger des attaques, suivez le principe fondamental de l’aïkido, lequel art martial ne considère pas l’agression, mais sa «solution» ainsi que la manière de la contourner dans le temps.
    Si une personne vous expose tous ses problèmes ou se plaint de son sort, écoutez-la jusqu’à la fin (cela lui fera au moins du bien), mais ne commencez pas à compatir ni à vous mettre à la place de votre interlocuteur si vous ne voulez pas donner de votre énergie] Ne formez pas de résonance avec son énergie malheureuse! Contentez-vous de recevoir simplement les informations, voire même d’être désolé pour cette personne, mais ne vous laissez pas «séduire par le serpent», qui aimerait provoquer en vous de pouvoir partager le mal en commun. Sur le «pont» de notre compassion, notre interlocuteur nous envoie l’énergie de ses problèmes, de ses maladies, pour à la place subtiliser notre énergie saine. N’acceptez pas la corbeille à détritus des autres, car même si vous le faites avec l’intention de l’aider, l’autre jettera dans sa corbeille vide de nouveaux détritus, jusqu’à ce que la vôtre soit complètement remplie de détritus étrangers. Vous devez trouver une autre manière de l’aider. Dans la mesure du possible, tentez de persuader votre interlocuteur de vider lui-même sa corbeille et de ne plus la remplir de nouveaux détritus.
    D’un point de vue énergétique, vous serez protégé si vous suivez votre propre égrégore (principe élémentaire de vie). Pat contre, si vous «faites un compromis» avec votre bonne conscience, à l’endroit où de manière habituelle vous étiez protégé, des trous se formeront brusquement, laissant sur vous autant de dommages qu’une équipe de vampires ne pourrait le faire à elle seule.

    Méthodes de protection d’énergie (à titre d’information uniquement, techniques non validées par Neotrouve…)
    Au moment où vous sentez ou pressentez une attaque énergé tique, croisez vos bras et vos jambes.
    Si vous êtes assis sur une chaise, posez vos deux mains, paumes vers le haut, sur vos genoux, formez un «0» avec l’index et le pouce de chaque main et pointez le reste des doigts en avant. Vous pouvez effectuer cet exercice à l’école, au bureau, partout où si’ trouvent des sièges et des tables où l’on peut cacher ses mains.
    Les lunettes offrent une bonne protection d’énergie, en parti culier les verres sombres.
    Si vous sentez qu’une attaque vous a touché - disons pendant votre travail (c’est en général le cas des médecins, vendeurs, pédagogues, secrétaires, tous ceux qui communiquent avec des gens) - prenez une douche dès que vous rentrez chez vous. Vous sentirez tout de suite se rétablir votre équilibre énergétique.
    De la même manière, le sport intensif - par exemple le tennis, la danse - rétablit la condition énergétique.
    Le port d’un talisman, d’une croix, la prière du soir ou du matin, les icônes sont également des protecteurs.
    Vous pouvez aussi vous protéger à l’aide de vos facultés d’imagination. Ceci est une bonne protection que de s’imaginer dans une bouteille débouchée (pour que le 7e chakra puisse être relié au Cosmos).
    Si vous vous trouvez en face d’un vampire, imaginez qu’entre vous deux se dresse un miroir qui lui renvoie la mauvaise énergie qu’il dégage.
    Si votre élément est le feu, imaginez qu’entre votre interlocuteur et vous se dresse un mur de flammes. Si quelqu’un «s’enflamme», il peut démolir le mur servant de protection. Si votre signe astrologique est Verseau, Cancer ou Poisson, vous pouvez vous protéger avec une cascade d’eau ou en imaginant être assis dans un aquarium où l’eau vous protège de toute part. Si enfin votre élément est la terre, imaginez alors que se dresse devant vous une levée de terre ou un mur de briques.
    Finalement, le vampirisme n’est qu’un des programmes psycho-énergétiques de notre cerveau. Nous seuls pouvons apprécier les actions de quelqu’un comme relevant du vampirisme ou d’un comportement tout à fait normal. Nous seuls pouvons juger qu’ils nous volent de l’énergie et par ce biais faire démarrer en nous un «programme» psychique négatif. Se protéger des vampires, c’est combattre en réalité des fantômes.
    Si nous nous portons bien d’un point de vue énergétique, nous ne devons avoir peur ni des vampires, ni des maladies. Et pour bien se porter, les exercices suivants de yoga peuvent nous aider.

    Source : extrait du livre du Dr Alexandre Strasny - Manuel Familial des médecines alternatives : Le vampirisme au quotidien
     
     





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  • Stupéfiantes révélation sur le sida.

     

    Dans cette vidéo un interview du professeur Luc Montagnier (célèbre pour avoir été le directeur du laboratoire qui a découvert en 1983 le VIH), réalisée en 2009, qui vous laissera sur le cul !
    Elle dure moins de 5 minutes. Ses propos sont littéralement stupéfiants."

     


     

     


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  • Ainsi, la science a-t-elle mis au point une technique pour faire “pousser” un embryon humain dans un “ventre” machine. C'est une boîte en plastique remplie d'un liquide et reliée a de nombreux appareils chargés de maintenir les fonctions vitales du fœtus. Nos enfants de demain pourront se développer dans des machines. Ce n'est pas une vision qu'ils nous présentent, c'est un cauchemar ! La science imagine, conçoit, projette et décide à la place de l'enfant qui est le grand oublié dans cette histoire. Se sont-ils posé la question : est-ce que j'aimerais qu'on me place dans un ventre-robot pour venir au monde comme un artefact ?

    clonage

    Nos éminents scientifiques, ces mages des temps modernes, tripotent et manipulent sans considération des êtres vivants comme cobayes, pour mettre au point leur procédés. L'homme désacralise et viole la VIE dans son expression la plus noble. Il ôte toute dignité à l'être humain en voulant le transformer en une “chose”. Il se gargarise de mots savamment distillés au service d'une biotechnologie de pointe où il est question de vouloir “mécaniser” la gestation  à des fins d'élevage humain ou de “réification” du corps humain. La femme perdrait ainsi le dernier pouvoir qu'il lui reste : celui de donner la VIE.

    En effet le biologiste et philosophe Henri Atlan nous propose sa vision de la grossesse artificielle dans son livre “U.A.,utérus artificiel" réfléchissant à la disparition de la grossesse naturelle dans le ventre de la mère pour la remplacer par une “instrumentalisation” de la procréation. L'enfant sera ainsi séparé de sa mère avant d'être conçu ! et du même coup, on séparera totalement la procréation de la sexualité. Une vraie bombe atomique dans le devenir de la formation de l'être humain !
    Le contact charnel entre la mère et l'enfant disparaîtra. Il sera le résultat d'un clonage reproductif humain dans une usine à fabriquer des bébés. Quelle est cette volonté" de toute puissance chez l'homme qui défie les lois les plus sacrées de la VIE ? La conscience morale a déserté l'humain, seul reste un phénomène pensant, disloqué, égaré, qui ne sait plus quoi inventer, sous couvert d'avancée scientifique.

    pour qui se prend-il ? Un démiurge ? En concevant un projet d'élevage humain, il piétine, transgresse et bafoue le Mystère de la vie. Qui est-il pour vouloir une chose aussi méprisable que celle de réduire l'être humain à une machine ?

    A quelle fin, la grossesse, l'enfantement et la naissance préoccupent-ils les scientifiques au point de vouloir modifier les lois naturelles de la vie où la femme a reçu le don de donner la vie ?

    Dans cet utérus artificiel, le bébé va se développer sans recevoir aucun souffle de vie naturelle ni aucun contact d'amour avec sa mère qui, attentive au moindre mouvements de sa présence dans ces entrailles, le sent vivre et veille sur lui avec toute la puissance de son instinct et la douceur de son infinie tendresse. Une mère qui enveloppe et protège ce mystère sacré qu'est la création de la vie dans son ventre.

    L'embryon machine va se développer en dehors du ventre maternel sans recevoir aucun “stimuli” ni “contact” de vie réelle, tel que la myriade d'impressions sensorielles nécessaires au développement de la mémoire de l'enfant en formation. Il n'entendra pas le doux murmure de la voix intrinsèque de sa maman, il ne partagera pas les émotions maternelles qui émettent des fréquences énergétiques parcourant ses fibres les plus intimes ni le bruit sourd des échanges intra-utérins d'une vie nouvelle qui se déploie dans les entrailles d'une mère aimante.

    Il est inconcevable d'imaginer la naissance d'un bébé sans passé. Quel futur aurait cet enfant  s'il devait naître sans mémoire pré-humaine ? “ Sera-ce un petit soldat dépourvu de toutes émotion parce qu'il s'est formé dans la matrice d'une mécanique artificielle appelée “mère-machine” ? Un clone humain à qui la vie sera ôtée pour lui prendre ses organes à des fins expérimentales ?

    C'est dans la période prénatale que l'être construit ses toutes premières bases. Il perçoit tout, il ressent tout sur le mode sensoriel et il engramme toutes ces informations dans sa mémoire subconsciente, dans sa mémoire cellulaire, car chaque cellule s'informe en même temps qu'elle se forme”, nous dit Madame Marie-Andrée Bertin, enseignante, présidente de l'O.M.A.E.P ( Organisation Mondiale des Association pour l'Education Prénatale).
    Henri Atlan prétend que la procréation artificielle est inéluctable. Il est persuadé que les femmes choisiront la grossesse artificielle de leur bébé dans une machine. Il pense et parle à la place des femmes !

    Si la femme laisse l'homme scientifique produire cette abomination qu'est l'utérus artificiel, elle sera complice, par sa passivité et son silence, à la naissance d'individus dépourvus d'amour, d'humanité et d'émotion. Est-ce cela le rêve de la femme pour une nouvelle humanité de demain ?
     
     
     
     

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