•  

    Personne ne s'est jamais élevé contre ce genre de loi confiscatrice de nos libertés,

    verront nous finalement aujourd'hui un soupçon d'indignation et un rejet total de toutes celles

    qui nous musèlent ou nous font passer

    pour des individus immatures et vagissants tels des nouveaux-nés !

    Qui peut nous protéger contre l'hégémonie ambiante sinon nous mêmes...

     

    ***************

     

    Au commencement était Gayssot. Non, attendez : au commencement était l’ « Holocauste ».

    Par le choix, popularisé dans les années 70, d’un terme issu de l’Ancien Testament pour désigner l’extermination des Juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale, ce génocide était investi d’une signification religieuse. Fait historique, oui, mais aussi Sacré de substitution dans un Occident déchristianisé. Toute l’ambigüité réside dans cette double dimension. La Loi Gayssot, en 1990, interdit la négation de l’Holocauste. Consciente que cette innovation juridique entre en conflit avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, qui consacre la liberté d’expression, ainsi qu'avec la devise même de la République, la classe politique (députés et sénateurs quasi-unanimes, Président de la République, Président de l’Assemblée Nationale, Président du Sénat) décide de ne pas transmettre cette loi au Conseil Constitutionnel, de crainte qu’il ne soit contraint de la censurer. En 2010, la Cour de Cassation, saisie au titre de la nouvelle procédure de la « Question Prioritaire de Constitutionnalité », entérine ce déni de droit en refusant à son tour de transmettre la loi au Conseil Constitutionnel, au motif qu’elle n’aurait pas de « caractère sérieux ». On peut reprocher beaucoup de choses à la Loi Gayssot, mais certainement pas de ne pas avoir de « caractère sérieux ».

     

     

     

    Cependant, le crime de déni de réalité historique n’est pas la seule nouveauté de la Loi Gayssot. Très rapidement, la jurisprudence réintroduit également dans le droit français le délit de blasphème, qui avait été supprimé en 1791 par la Révolution : ce n’est plus seulement le déni de l’Holocauste qui est sanctionné, c’est aussi désormais l’irrévérence à son égard. Jean-Marie Le Pen en fait les frais avec son calembour scabreux sur « Durafour crématoire ». Vérité et sacré, Histoire et blasphème se retrouvent donc inextricablement mêlés, cocktail explosif dans un pays laïc. Ce n’était d’ailleurs pas la passion de la vérité historique qui animait M. Gayssot : apparatchik de longue date du Parti Communiste, il en avait fidèlement épousé toutes les justifications alambiquées des crimes de l’URSS (le Goulag ? Quel Goulag ?). 

     

     

     

    Mais une société qui élève l’irrévérence en absolu, « ni Dieu ni Maître », où un animateur de télévision est applaudi pour avoir demandé à un ancien Premier Ministre si « sucer, c‘est tromper », où un crucifix noyé dans l’urine de l’« artiste » (« Piss Christ ») est présenté dans les musées publics s’accommode mal du retour du délit de blasphème. Le 20 décembre dernier, les Femen ont mimé « l’avortement de Jésus » puis uriné sur l’autel de la Madeleine. Le Gouvernement, qui a choisi il y’a quelques mois une leader Femen ukrainienne comme nouvelle Marianne (ce dont elle s’est réjouie par un tweet -en anglais, puisque Marianne ne parle pas français- par lequel elle se félicitait de ce que « les homophobes, les extrémistes et les fascistes devront désormais lui lécher le cul lorsqu’ils enverront une lettre »), le Gouvernement donc n’a pas jugé utile d’exprimer la moindre réprobation. On ne peut pas approuver le sacrilège ici et le réprimer là sans mettre en cause sa crédibilité.
     

    Immanquablement se développe, surtout parmi les « exclus », les « rejetés du système », la tentation de bafouer ce qu’un Gouvernement et des institutions délégitimisés érigent comme dogme impératif. Ces provocations que l’on tolère avec indulgence de la part des artistes et des Femen, pourquoi les interdire aux jeunes des banlieues ? Parce que l’Holocauste est « plus sacré » que le christianisme ? Parce que la « quenelle » est « pire » que pisser sur l’autel d’une église ? Pire que des caricatures de Mahomet ? Qui en décide, au nom de quoi ? S’enclenche la spirale infernale de la révolte d’un côté, nourrie par le sentiment d’injustice, et d’une répression toujours plus folle de l’autre. Deux lycéens se font exclure de leur lycée, un animateur social « des quartiers » perd son emploi, tout cela pour avoir fait la fameuse « quenelle ». Le Gouvernement, avec la complicité servile du Conseil d’Etat, rétablit la censure préalable, faisant ainsi un grand bond vers la démocratie à la russe. Plus rien, ni le Droit, ni même le simple bon sens, ne semble pouvoir freiner cette hystérie de Vertu répressive. 

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    Otage de cette course à l’abîme, la communauté juive de France, devenue, complice ou à son corps défendant, le symbole de cette oppression d’Etat. En la désignant comme caste sacrée, la Loi Gayssot en a fait une cible. En lui attribuant un statut « à part », elle en fait un bouc émissaire de toutes les frustrations de la France « d’en bas ». La répression qu’elle instaure réveille l’anti-sémitisme, qui à son tour justifie un nouveau tour de vis répressif, qui à son tour…

     

     

     

    Comment sortir de cette course folle ? Alors que nous nous apprêtons à commémorer le centenaire de la Première Guerre Mondiale, que l'intervention décisive des Etats-Unis nous permit de gagner, tournons-nous une fois de plus vers l'Amérique :

     

     

     

    Premier Amendement de la Constitution des Etats-Unis

     

    « Le Congrès ne fera aucune loi pour conférer un statut institutionnel à une religion, (aucune loi) qui interdise le libre exercice d'une religion, (aucune loi) qui restreigne la liberté d'expression, ni la liberté de la presse (…) ».
     
     
    Matthieu Vasseur
     
    Source :
    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-dangereuses-metastases-de-la-146248
     
     
     
     
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  • "Manquent pas d'air de nous faire la morale alors qu'ils se comportent pire que des chiens en Rut.

    Et maintenant est-ce que Hollande, Sa Souveraine Officielle et Sa Favorite vont cohabités ensemble au Sommet de l'Etat ?

    L'Elysée deviendrait-il un bordel de VIP ?

    Le poste de Première Dame de France est devenu un emploi très précaire et d'intérimaire.

    A quand la prochaine canditate ?

    Se cacher derrière le droit à la vie privée. Une fois encore on nous prend c'est sûr pour des "cons".

    Nous le payons assez grassement pour avoir un droit de regard sur sa vie privée durant son mandat, qu'il le veuille ou non !

     

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    "Cocorico ! Ça c’est les gaulois, deux premières dames, alors que les autres nations s’en contentent d’une seule…"

    La France se singularise, comme toujours…

    Après Giscard et ses révélations sur ses turpitudes princières d’outre manche, Mitterrand jouant, la nuit, les Belphégor au musée du Louvre, Chirac tirant sa « cartouche » avec une belle italienne et Sarkozy sous le charme des vocalises de sa « Carlantourix » alors que tous étaient bien mariés. Voila que ce bon François, perpétue la tradition et joue de la « trompe » à la tombée de la nuit.

     Il n’y a pas à dire, nos présidents sont de sacrés « queutards ». Visiblement, la fonction présidentielle est un formidable appât pour peucho !

    Après on s’étonne que les réformes n’avancent pas, tu parles, ce n’est pas en passant tous ses 5 à 7, au cadre, que les choses vont changer.

    Bon, Giscard, Mitterrand, Chirac, allez, pour son coté voyou du 16eme, même Sarkozy… je comprends, mais François !

     Avec sa tête de premier de la classe, comment fait-il pour attraper toutes ces belles gonzesses ? C’est vrai quoi, Ségolène, en son temps… elle était plutôt canon, et la suivante, la « rottweiler » avec son petit minois d’intellectuelle des beaux quartiers, quel sacré sex-appeal. Quant à la dernière en date, la merveilleuse Julie, bon sang … ! Comment a-t-il fait pour la séduire ?

    Quand je pense à tous ces machos qui, dans les salles de gym, transpirent des heures entières pour se sculpter les abdos, alors que, un sourire béat, un visage rondelet, une poignée de main molle, un grand collier autour du cou, suffisent pour séduire ces dames, le dard m’en tombe…

    Tout ça c’est bien joli, mais qui va payer ? Ben oui quoi, une première dame aux ¾ officielle, plus une autre qui l’est à moitié, ça va finir par nous couter des ronds. Les gardes, des corps, les chambres d’hôtels, les restos, la vidange du scooter, les croissants etc. Et les voyages officiels ? D’ici à ce qu’il faille, pour les urgences, attacher une caravane à la voiture présidentielle… 

    Non François, faut clarifier là, faire ton choix ! On n’a plus les moyens d’entretenir un harem, et puis surtout, il faudrait plus penser à bosser qu’à tirer, car on est dans la merde, François. Tout va mal, le chômage augmente, tiens, depuis hier un chômeur de plus, un noir nommé Dieudonné…

    Allez François, remonte ton falzar et au boulot !

     

    Patrice DEUMIE

     

    Source :

    http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/vive-la-france-et-ses-deux-146224

     

     

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  • "Toujours aussi captivants les résultats des expérimentations au LHC".

     

    Avis aux amateurs voici du lourd !

    -Je retiens particulièrement le fait que le Boson de Higgs pourrait être plus léger que ne le pensaient les scientifiques, et que tout compte fait des quarks lourds puissent après désagrégation se transformer en Bosons -Photon Photon- ZZ WW.

     

    -Quel intérêt penserez-vous que le Boson de Higgs soit une paire de photons ?

    "Et bien le Photon c'est une Particule de Lumière".

     

    "La Lumière c'est aussi de l'énergie et elle est contenue dans ce cas là dans la matière puisque le Boson de Higgs fait figure de ciment entre les différentes particules composant toute matière !

     

    -Si l'on va un peu plus loin dans la réflexion, nous sommes dans ce cas là, nous aussi, composés de Lumière".

     

    (Je crois que cette idée fera sans tarder des émules sur Internet...

    Les plagieurs n'ont jamais aucune idée mais ils savent fort bien voler celles des autres...)

    -Lilith 168-

     

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    Les collaborations Atlas et CMS ont présenté de nouveaux résultats précisant les caractéristiques du boson de Higgs, découvert en juillet 2012 auprès du Grand collisionneur de hadrons (LHC) au Cern à Genève. Le boson de Higgs est prédit par le mécanisme de Brout-Englert-Higgs qui permettrait d'expliquer l'origine des masses des particules de matière, améliorant considérablement notre compréhension de la nature intime de la matière. Les scientifiques ont désormais mis en évidence la désintégration du boson de Higgs en paire de particules "tau", cousines de l'électron et 3 500 fois plus lourdes. Les équipes Atlas et CMS du CNRS/IN2P3 jouent un rôle de premier plan dans ces mesures qui montrent pour la première fois expérimentalement que les masses des leptons (dont le lepton tau) pourraient avoir une origine commune à celles des autres particules du Modèle standard (les quarks et les bosons Z et W).


    Collision candidate pour signer la présence d'un boson de Higgs
    se désintégrant en deux taus dans le détecteur Atlas.
    Les deux taus, instables, se désintègrent à leur tour pour l'un en électron (ligne bleue)
    et pour l'autre en muon (ligne rouge). Crédit: Cern/Atlas

     


    Le "Modèle standard" est le cadre théorique de la physique des particules. Il décrit la matière à l'aide de particules élémentaires appelées fermions: les leptons (électrons, muons, taus, neutrinos) et les quarks (composants du noyau). Les interactions entre ces particules de matières sont quant à elles transmises par des particules appelées bosons. La découverte le 4 juillet 2012 reposait principalement sur l'analyse de la production du boson de Higgs impliquant le quark le plus lourds (le quark top) et sa désintégration en paire de deux bosons: "photon-photon", "ZZ" et "WW". Ces désintégrations permettaient déjà de conclure sur le fait que la particule observée ressemblait grandement à un boson de "Higgs", mais une analyse plus détaillée nécessitait encore du temps.

    Désormais, la compréhension de cette particule s'affine, avec l'observation de sa désintégration en deux particules leptons taus ("?") et les premiers résultats pour sa désintégration en deux quarks beaux ("b"). Par ailleurs, les expériences Atlas et CMS n'ont pas observé de désintégration du boson de Higgs en deux électrons et en deux muons. Ces particules, "cousines" du tau, sont aussi beaucoup plus légères que lui, ce qui explique qu'elles interagissent très différemment avec le boson de Higgs, sensible à la masse des particules.

    C'est une étape majeure pour la compréhension de ce nouveau boson qui met en évidence que le mécanisme de Brout-Englert-Higgs permettrait d'expliquer l'origine des masses des particules de matière des différentes familles, les fermions, Elles ne permettent pas encore de trancher définitivement sur la nature de cette particule qui ressemble pour l'instant au boson de Higgs, dans sa version la plus simple telle qu'incorporée dans le Modèle Standard. Ce résultat apporte néanmoins un progrès considérable sur la compréhension de la nature intime de la matière. Il pourrait aussi constituer une porte d'entrée vers une nouvelle physique. Le boson de Higgs pourrait en effet s'avérer être le plus léger des cinq bosons de Higgs dits "supersymétriques". Pour répondre, et caractériser tous les modes de désintégration du boson, il faudra disposer d'un nombre beaucoup plus grand de données du LHC, ce qui ne pourra être obtenu qu'après le redémarrage de l'accélérateur en 2015.

    La mesure d'Atlas et CMS en détail

    L'unité de mesure pour qualifier une mesure est le taux de confiance, ou écart-type "sigma". Avec trois sigmas, il reste une chance sur mille que l'effet ne soit pas confirmé. Avec cinq sigmas, il s'agit de moins d'une chance sur un million: on parle alors de découverte.

    La collaboration Atlas, a observé la désintégration du boson de Higgs en deux taus avec un taux de confiance de 4,1 sigmas.
    Pour en savoir plus (en anglais): http://atlas.ch/news/2013/higgs-into-fermions.html

    La collaboration CMS a mesuré la désintégration deux taus avec un taux de confiance de 3,4 sigmas et de 2,1 sigma pour sa désintégration en 2 quarks beaux. En combinant ces deux informations, elle obtient un taux de confiance pour la désintégration du boson de Higgs en "fermions" de 4 sigmas. Pour en savoir plus (en anglais): http://cms.web.cern.ch/news/cms-present ... s-fermions


    Collision candidate pour signer la présence d'un boson de Higgs
    se désintégrant en deux taus dans le détecteur CMS.
    Les deux taus se désintègrent pour l'un en muon (ligne rouge)
    et pour l'autre en hadron chargé (blocs bleu). Crédit: Cern/CMS
     
     
     
    Source :
    http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=12318
     
     
     
     
     

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    Nous entrons dans l'ère de la phase -entrave des communications, 

    et de la liberté d'expression !

     

    Bel exemple des Etats où les Dirigeants Politiques et leurs Sous-Fifres d' "Elites" vantent les merveilles de la démocratie, et les valeurs pourries jusqu'à la moelle de la République...

     

    On apprécierait pleinement un peu de poësie à l'image de ce gif si nos esprits devenaient un jour entièrement libres, épurés de tout formatage !

     

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    On a peut être bien trouvé ce qui explique que nous sommes là. Les planètes, les étoiles, la terre, la vie, nous, tout ce qui nous entoure et que l'on peut voir parce que ce n'est pas du vide, parce qu'il y a de la matière.


    Et c'est ici à 100 m sous terre, au CERN, dans ce tunnel de 27km de circonférence qu'on aurait découvert cette fameuse particule qui donne du sens à l'univers, tel que les physiciens l'envisagent depuis près de 50 ans, le boson de Higgs.

    Mais c'est quoi au juste le boson de Higgs? John Ellis, l'un des physiciens du Cern, grand spécialiste de la théorie des particules nous l'explique :

    "Qu'est-ce que c'est? C'est la dernière pièce du "Modèle standard". Ce "Modèle standard" décrit toute la matière que nous pouvons voir dans l'univers, vous, moi, la planète, les étoiles, les galaxies, toute cette matière décrite par le "Modèle standard". Cette description n'a de sens que si un boson de Higgs existe. "

    La théorie repose sur l'idée que les particules, photons, électrons, protons etc, n'ont pas de masse en elles-mêmes, et se déplacent à la vitesse de la lumière. Ce qui créé la matière, c'est l'entrée en collision de ces particules avec les bosons de Higgs. Le vide, qui ne serait pas vide mais peuplé de ces bosons, qui forment un champ, le champ de Higgs, une sorte de colle qui ralentit les particules et donnent une masse. Prenons une image: imaginez un passant ordinaire dans une rue, il se déplace, personne ne le remarque. C'est le photon qui n'a aucune masse.

    Maintenant, imaginons un passant non ordinaire, Georges Clooney. Se déplaçant à un endroit x. La star va attirer une foule de photographes qui se massent autour de lui. Clooney est la particule, les photographes forment le champ de Higgs. Ils ralentissent sa course et créent une masse visible.




    Pour mettre en évidence le boson de Higgs, les physiciens multiplient depuis 2008 les collisions dans le Large Hadron Colliser, le plus puissant accélérateur de particules au monde qui recrée ce qui s'est passé après le big bang. Ils font s'entrechoquer des milliards de particules et traquent la trace du boson dans les débris.

    Reste que cette découverte, primordiale, est une étape vers la connaissance totale de l'univers. Elle expliquerait la partie visible évaluée à 4% par les scientifiques, le reste, la matière noire, ou l'énergie noire qui pousse les galaxies à s'éloigner les unes des autres à une vitesse inexpliquée demeure un mystère.....

     

     

     

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