• Qu'est-ce que la matière ?

     
     
    La matière n'est qu'une vue de l'esprit.
     
    Notre monde est une parfaite illusion ou si vous préférez une gigantesque hallucination.
     
    Le temps et l'espace, à l'instar de la matière, n'existent pas non plus !
     
    Lilith 168
     
     
     
     
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    La question de l’existence, la question de l’univers, est toujours appréhendée par les physiciens sous l’angle de la « matière ». Evidemment, c’est tout ce qu’on a sous la main. Analyser l’existence ou l’univers n’est pas chose facile.

    C’est aussi pourquoi ceux qui se penchent dessus s’appellent « physiciens ». La « matière » c’est ce qui est censé être « physique », c’est-à-dire non psychologique, extérieur et non intérieur. Autrui et non moi. Résistant à mon action, à ma volonté. Et pourtant…

    Et pourtant la vraie question n’est pas, n’a jamais été celle de la « matière ». C’est celle de l’existence, et l’existence c’est d’abord soi, le fait d’être conscient d’un univers, et non pas une de nos perceptions : ce qu’on appelle « la matière » et qui ne justifie ce nom que là où on la touche. Partout ailleurs, elle est une pure hypothèse à vérifier. Cela, en fait, ne fait pas grand chose à se mettre sous la dent, et avec une approche de la réalité aussi limitée, on voit mal comment on pourrait avoir une compréhension globale. D’ailleurs on s’aperçoit tous les jours que c’est une impasse.

    Alors aujourd’hui, l’analyse « quantique » des phénomènes paraît généralement la plus pertinente en ce qui concerne la matière. Elle s’appuie pourtant sur « l’infiniment petit », même pas sur le perceptible ou le tangible immédiat. Car personne, en fait, n’a jamais vu un atome ni une particule. Ce ne sont que des calculs à partir de « traces » au sein d’accélérateurs de particules.

    Que tire-t-on de ces traces ? La conclusion était contenue dans l’approche de départ : comme tout est fondé sur l’approche physicienne extérieure : l’observation et la mesure, évidemment, la conclusion est du même ordre : « la matière, ce n’est que de l’observation ; tant qu’on ne l’observe pas, on ne peut affirmer qu’il y en a ; c’est donc une probabilité ». En fait, comme les observations ne peuvent se faire que dans l’instant présent et que dans le présent, on l’a déjà expliqué ici, il n’y a rien ni personne, la conclusion est dans l’inexistence de la matière en tant que particules, et que seul un acte d’observation dans le temps, donc un acte spirituel, lui donne un début de réalité. Et évidemment, dès lors, la particule est un mouvement, une onde, et non plus une particule. Les deux aspects sont inséparables, bien qu’inconciliables, et aucun des deux ne peut supplanter l’autre. Belle conclusion qu’on pouvait connaître dès le départ en faisant l’économie de ces coûteux accélérateurs de particules. Dès le départ, si l’on est un tant soit peu métaphysicien, on sait bien que l’instant présent est nul bien qu’infini en potentialité, et que l’impression de matière n’est qu’une vue de l’esprit à partir d’un espace-temps qui EST la nature même de l’esprit : conscience-espace, et amour-temps. Un esprit et un espace-temps qui trouvent leur cause là où elle est : dans la nécessité du néant de l’instant, pure nécessité jamais réalisée puisque supposant l’infinité. D’où le paradoxe du temps et l’apparence de matière, conflit entre deux nécessités contraires donnant l’effet de conscience et de solidité « extérieure » dans le temps.

    Les sages de l’antiquité n’ont jamais dit autre chose avec le Yin-Yang chinois ou le Tsim-Tsoum kabbalistique (même si l’explication n’y était pas). Il suffisait de lire et de recopier.

    Evidemment, les Chinois de l’antiquité n’ont jamais inventé les supra-conducteurs ou les hyper-fluides, issus des mathématiques quantiques. Dans l’histoire, on n’a jamais cessé de découvrir des phénomènes physiques et d’améliorer les technologies. Cela n’a aucun rapport avec la compréhension des phénomènes. On fait des bombes atomiques et toutes sortes d’autres instruments de pouvoir à partir d’hypothèses et non à partir de compréhension, simplement parce qu’on est et reste dans le domaine expérimental, l’observation et la vérification. Donc sur un terrain beaucoup trop réduit pour comprendre.

    Du coup on pirouette en prétendant que la « science » n’a pas pour but la compréhension mais la concrétisation. Le comment et non le pourquoi.

    C’est faux. Aucun humain ne s’intéresserait à la matière si ce n’était pour en comprendre le « pourquoi ». L’homme est attiré par son potentiel infini plus que par ses limites de pouvoir, sinon il n’évoluerait jamais. Comprendre est vital.

    Ce qui nous nourrit, c’est la compréhension. Pas le pouvoir sur la matière ou sur les autres. Cela nous tue.

     

    -          Il faut choisir ses objectifs avant de choisir sa science.

     

    -          Papa, c’est qui qui a créé les accélérateurs de particules ?

    -          T’inquiète, juste une succession de hasards issus d’une explosion incontrôlée il y a une quinzaine de milliards d’années.

    -          Il est doué le hasard. Papa, c’est quoi la matière ?

    -          T’inquiète, juste une succession de hasards issus d’une explosion incontrôlée il y a une quinzaine de milliards d’années.

    -          Papa, c’est qui qui a inventé la Physique quantique ?

    -          T’inquiète, juste une succession de hasards issus d’une explosion incontrôlée il y a une quinzaine de milliards d’années.

    -          Elle s’appelle comment ta succession de hasards ? Et c’est qui ou quoi qui a explosé il y a quinze milliards d’années ?

    -          On n’en sait rien, mais ce qui est sûr c’est que ce qui est en train d’exploser en ce moment, c’est la Physique quantique.Parce que, si c’est le hasard qui a assemblé les particules pour construire petit à petit des physiciens qui imaginent des accélérateurs, il est difficile d’affirmer ensuite que c’est l’observateur qui engendre la particule.

     

     

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    LA MATIERE EST ISSUE DU MENTAL, NON L’INVERSE

    La matière est une habitude. La matière est une sensation, c’est donc de l’esprit. On a l’habitude de s’arrêter à elle, à ne pas pouvoir la traverser, parce qu’au-delà on fusionnerait et on ne pourrait plus être « moi », donc notre mental fait en sorte de ressentir une limitation extérieure. La matière n’est qu’un effet psychologique, ceci est une certitude, et est parfaitement démontré. Voir http://www.hatem.com/science.htm

    Cela dit, on a intérêt à aller davantage dans le détail pour comprendre cet effet de « matière » qui semble s’imposer à nous alors qu’il est notre création. Ce ne sera pas facile à saisir car il s’agit d’aller très loin dans l’abstraction. Mais quand vous serez habitué aux principes de la Métaphysique, ce langage vous paraîtra une évidence. Les détails sont sur http://www.hatem.com/atome.htm.

     

    Je vous résume donc en trois mots ce qu’est la matière, il n’y a aucun besoin de mathématiques ou d’accélérateurs de particules pour cela :

    La « matière », ou plus exactement « l’effet de matière » est une sensation issue de la rencontre entre deux volontés contraires inconscientes (dont l’origine est clairement démontrée) : la nécessité de l’infini et la nécessité, pour que l’infini soit, que chaque fini s’ajoute et se manifeste par rapport aux autres. D’où la « conscience », ou « répulsion magnétique », qui consiste en une distinction d’un « extérieur » (extérieur à personne), mais qui n’est en fait que la manifestation de l’impossibilité que l’infini soit, BIEN QU’IL EST NECESSAIRE. Il n’y a pas d’infini effectif, il y a seulement sa NECESSITE, et c’est cette nécessité qui entraîne et engendre tout ce qui est nécessaire pour le constituer. Exactement comme chaque nombre. Chaque nombre est indispensable à tous les autres. Et doit se distinguer des autres. C’est une condition pour que l’infini soit. Retirez un nombre, fusionnez un nombre et un autre, c’est fini, il n’y a plus d’infinité.

    Il n’y a pas d’autre conscience que cette opposition entre « nombres », créant le « point de vue de chaque nombre », que chacun d’entre nous comme chaque particule ou brin d’herbe est, et à l’infini de façon fractale bien entendu car tout nombre en contient évidemment potentiellement une infinité d’autres.

    Partout où cette conscience se situe, c’est-à-dire partout, elle « SEPARE LE CIEL ET LA TERRE » c’est-à-dire ce qu’elle considère comme son passé, la « matière » et tout ce qu’elle contient d’antérieur à elle, qu’on appelle « la Terre » ou infiniment petit, du CIEL, ou infiniment grand, qui est libre, sans limite définie, et qui l’aspire vers le haut. Voilà ce que nous sommes, voilà ce que « JE SUIS ».

    Pure conscience. En aucun cas je ne suis une personne, même si la conscience ne peut se manifester autrement que sous toutes ces formes incarnées qui sont l’impression d’être séparé des autres matériellement. Nous sommes UN, quelle que soit notre multitude au niveau des corps.

    Donc partout, en tout point, il y a une volonté d’aller vers l’infini mais en même temps une volonté de rester distinct. Cette dualité qui engendre la sensation de matière est aussi celle qui nous fait évoluer spirituellement dans le temps.

    C’est la sensation de qui ? De personne. Ce n’est qu’une sensation inévitable, elle est universelle, et chacun est cette sensation car chacun est un de ces nombres ou un de ces « finis » destinés à constituer l’infini. C’est ce qui vous fait dire que nous sommes dans un univers matériel alors qu’il n’y a rien de matériel là-dedans. Donc les physiciens ne peuvent rien en dire. L’univers n’est d’ailleurs pas du ressort des physiciens car il n’a rien de physique. Juste psychologique ou spirituel.

    Pour resituer cette apparence dans le grand concert de l’illusion cosmique, vous pouvez aller aussi voir http://www.hatem.com/univers.htm.

     

    Exprimer cela est difficile avec des mots, et il n’y aura jamais d’expression parfaite. On peut toujours l’améliorer. VOUS pouvez l’améliorer si vous avez bien compris.

     

    Alors bien entendu, ce discours peyt paraître un charabia incompréhensible à d’aucuns, bien que de toute façon, personne n’échappera, tôt ou tard, aux prises de conscience qui font l’évolution de l’homme d’Ere en Ere. On est dans un de ces passages cruciaux dans l’apparence des mondes.

    D’autres diront que cela n’apporte rien car en fait, c’est de la Physique quantique.

    Evidemment pas. La Physique quantique est et reste une physique, tournée vers l’observation, la vérification et le pouvoir sur la matière, et même si certains veulent parler d’une « métaphysique quantique », il n’y a pas de « métaphysique quantique ». Il n’y en a pas parce que la Métaphysique a pour objectif unique la COMPREHENSION. C’est la Science du Pourquoi. Pas la science du comment. Ce n’est pas avec la Physique quantique qu’on comprend l’univers. On se contente de tenter de le DECRIRE. L’explication est ailleurs.

    Et la Métaphysique, elle, a pour autre conséquences une morale incontournable, une psychologie guérisseuse et une spiritualité transformatrice. Ce qui ne sera jamais le cas d’une Mécanique fut-elle « quantique ».

    Soit dit en passant, le mot « quantique » provient d’une expression employée pour justifier la solidité de la matière : c’est la quantité d’énergie minimum permettant le changement d’orbite d’un électron. Cette invention est un nom donné à une constatation, mais ce n’est nullement une explication de cette solidité. C’est vrai que la conception actuelle de l’atome suppose que la moindre perturbation la détruise irrévocablement, puisque c’est un équilibre très instable entre des particules qui s’attirent et pourtant restent à distance ! Il a donc bien fallu inventer quelque chose pour justifier que la matière ne disparaisse pas pour un oui ou pour un non. Comme souvent en Physique, on donne un nom à un phénomène sans l’expliquer et on considère que l’affaire est réglée. On a inventé le « quantum » d’énergie pour justifier que malgré les perturbations macro-physiques, les particules restent sur leur orbite. Mais la raison de cette solidité des particules est une vraie question, et évidemment l’Hyperscience l’a résolue depuis 1955, et on trouvera également cette explication en détails dans le site http://www.hatem.com/atome.htm. C’est la seule au monde et la seule possible évidemment. Il n’y a pas deux façons d’expliquer pourquoi les distances entre les particules ou entre les astres sont relativement stables, et surtout pourquoi, en cas de perturbations, elles reviennent à la même place. C’est le cas, et évidemment cela serait totalement impossible selon les conceptions actuelles de la matière et de la particule (« protons » positifs, « électrons » négatifs, « neutrons » pour équilibrer miraculeusement).

    Aujourd’hui, on utilise le mot « quantique » dans tous les domaines, simplement pour dire qu’il y a un lien entre esprit et matière. Comme en médecine par exemple. Ce n’est pas pour autant de la Métaphysique. En Métaphysique il n’y a pas de lien entre « esprit » et « matière » car il n’y a pas de matière. Il n’y a que l’esprit, manifestation de la dualité du néant, dont la matière est la sensation inévitable.

    Ensuite, la « morale » issue de la Métaphysique se fonde sur le fait établi que l’autre est soi. Il n’y a donc pas d’attitude juste autre qu’« aimer son prochain comme soi-même » ou « ne pas faire à autrui ce qu’on ne voudrait pas qu’on nous fît ». Cela vous rappelle quelque chose. On trouve l’équivalent dans mainte religion. Celui qui a compris qui il est et ce qu’est l’univers ne peut (ne devrait pouvoir) exploiter l’autre, les animaux ou la nature, ni nuire en quoi que ce soit au profit de son ego. Il ne peut que veiller à aider à l’épanouissement de tout ce qui est et vit.

    La « psychologie » issue de la Métaphysique est holistique. Au lieu de tenter d’expliquer l’esprit à partir de la matière, ce qui est voué à l’échec et irrationnel, on réintroduit la matière dans le champ de la Psychologie ce qui est pure rationalité puisque je ne peux avoir conscience de quelque chose qui ne soit une partie de ma conscience. Comme on a compris comment et pourquoi la conscience crée son univers, et dans quel but d’amour infini, on peut distinguer le moi et le soi, et donc éviter de s’identifier au moi, source de tous les conflits. Car « Je Suis » manifeste le but, donc une énergie, un mouvement éternel éternellement créateur, et certainement pas un état personnel et provisoire. Le mental et l’ego redeviennent des outils pour la « réalisation » du Soi en plus d’une réconciliation avec le passé qu’on a créé, qu’il ait été agréable ou non.

    C’est donc aussi une spiritualité. Mais une spiritualité où il n’y a plus de dieu, plus de croyances, plus de mystère, seulement la certitude que l’Absolu est inaccessible, et qui implique l’éternité de la conscience, sa puissance créatrice intrinsèque, et également l’inutilité de chercher une culpabilisante « chute » pour rendre compte de la perte de notre perfection. Il n’y a jamais eu de perfection, l’imperfection est le moyen (éternellement en évolution) de l’Absolu qui n’a jamais été et ne sera jamais. C’est pour cela qu’il est créateur de toutes les limites. Et pour cela que l’homme est libre.

    C’est aussi la certitude que tout est UN, qu’il n’y a qu’un seul « être », sous une infinité de formes (potentiellement), et donc que chaque « autrui » que je rencontre est une partie de moi, indispensable au fait que je sois aussi moi, incarnation du but. On rejoint la morale. C’est en étant moi-même que je permets à l’autre d’être ce qu’il est, et réciproquement. Nous avons tous besoin les uns des autres.

    Enfin c’est aussi la certitude que tout univers est ma création dans le but de ma réalisation. Il n’y a pas de possibilité qu’un hasard crée quoi que ce soit (seul le But le peut), tout ce que je perçois est là pour que je l’aime, et sera là tant que je ne l’aimerai pas. Le but est l’unité, il n’est jamais réalisé, mais il se manifeste par un amour grandissant éternellement vers une unité absolue. Tout est là pour contribuer à ce but, y compris la personne que j’anime ici et maintenant. L’amour devient la seule attitude juste. On le savait déjà au fond de notre coeur, mais à présent même le mental l’a compris et cela change tout. Car c’est le mental qui limite notre compréhension et donc notre amour. La Science qui ne réforme pas le mental pour le mettre au service de l’amour est une fausse science.

    Aujourd’hui, le monde change plus vite qu’il n’a jamais changé, sans fins du monde pour autant, et il n’est pas inutile de rappeler ce qui est en train de se passer collectivement.

    Quelle différence entre l’ancienne Ere et la nouvelle ?

    La certitude.

    Même si ce mot fait fuir d’aucuns, ils savent très bien qu’au fond d’eux-mêmes, ce qu’ils cherchent c’est la certitude. Pas le doute.

    L’ère des croyances inconscientes, Ere des Poissons, a vécu. L’Ere du Verseau supramental est symbolisée par Ganymède qui verse l’eau de la Connaissance sur l’humanité.

    Désormais l’Apocalypse, le temps des « Révélations », peut aboutir, et la révélation des révélations, c’est évidemment la révélation du SOI.

    QUI EST JE ?

     Je suis esprit, et comprendre l’esprit, c’est comprendre l’univers. Car

    JE NE PEUX PAS AVOIR CONSCIENCE DE QUELQUE CHOSE QUI NE SOIT PAS

    DANS MA CONSCIENCE.

     Autrement dit, si j’ai conscience de mon univers, c’est que c’est une partie de moi, de ma conscience, la forme présente de ma conscience, et certainement pas un objet réel, matériel, extérieur. Une certitude à la portée de chacun pour peu qu’il n’en ait pas peur.

    Voilà la prise de conscience qui change l’homme, et les conséquences sont colossales. Ce n’est certes pas en une journée que les tours et les forteresses de l’ego vont s’effondrer, comme voudraient  le faire croire les films catastrophes sur 2012, ou les prochains sur 2013, mais la graine est plantée, et tôt ou tard, vous comprendrez qu’il n’y a plus de mystère de l’univers (d’où vient l’existence, quelle est la nature du réel, qu’est-ce que la matière et d’où viennent cosmos et espace-temps) parce qu’il n’y a plus de mystère de la conscience. C’est la base.

    L’ORIGINE DE LA CONSCIENCE SE SITUE DANS LA NECESSITE DU NEANT.

     Evidemment cela demande plus d’explications qu’on ne donnera pas ici. Mais voilà ce qui a été transmis et expliqué en détails en 1985, et qu’Alice Bailey annonçait dans « la Sagesse des Nations » : « une grande découverte psychologique, venue de France, illuminera le monde de la pensée ». Que d’autres appellent la 36e Leçon de l’Orthologique, ou le 10e Dan de Philosophie d’Extrême Orient : la cause de la conscience, la cause de la dualité universelle bien que tout soit UN, autrement dit encore la cause originelle de l’énergie magnétique dualiste qui constitue toute chose (cf. atome magnétique exclusivement : communication de Léon Raoul Hatem à l’Académie des Sciences de Paris en 1955, hélas trois semaines après la mort d’Einstein, le seul qui aurait eu la crédibilité pour porter cette connaissance à l’humanité). Cette « théorie unitaire des champs » est prétendument recherchée encore aujourd’hui par les physiciens, bien qu’elle ait été depuis longtemps découverte, et elle explique autant la gravitation que la matière ou la vie.

    Mais de toute façon, cette connaissance devait attendre son heure, et son heure, c’est l’Ere du Verseau. Bien entendu, les sociétés secrètes internationales qui dominent et manipulent nos civilisations depuis bien longtemps étaient et sont au courant de cette découverte française sans équivalent dans l’histoire, et ont tout fait, comme ils continuent de le faire, pour qu’il n’en soit jamais question dans les médias. C’est peine perdu car leurs jours sont comptés et elles le savent. A l’heure des révélations, ceux qui construisent leur existence sur le mensonge sont condamnés, c’est un simple fait et il n’y a aucune animosité là-dedans. Et l’élévation vibratoire que connaît la planète Terre et son univers local, prévue et observée depuis des décennies, ne permet aucune alternative. (Voir « la Sixième Clef, la Clef Vibratoire » chez Louise Courteau Editrice – Québec).

    Il n’y a pas de quoi s’étonner à l’idée qu’il n’y aurait plus de mystère de l’univers et que malgré tout personne ou presque ne serait au courant. Comme on le disait dès 1973 dans le livre mythique « Et l’Univers Fut » : il faut bien qu’à force de chercher, l’humanité trouve. Certains penseront toujours qu’il n’est pas possible de comprendre le secret de l’existence, préfèreront s’en remettre à des mystiques sans rationalité, crieront à l’insupportable prétention, ou prétendront qu’on a le droit de tout penser et qu’une opinion en vaut une autre dans le domaine métaphysique. Ils ont le droit de le croire, mais il y a UNE explication rationnelle de l’univers et une seule, et si dans la Troisième Dimension on l’ignore et ne peut la voir, dans la Cinquième elle est enseignée dès l’école et va de soi. Vous vérifierez par vous-même lorsque vous y serez. Et vous y serez tôt ou tard. Si on disait à une anémone qu’un jour elle gambaderait dans les prés sous forme de lapin, évidemment elle ne le croirait pas. Qu’elle croie ou pas, cela ne change rien, l’évolution vers le BUT absolu de l’Etre est inexorable.

    J’espère que ce message vous aidera à passer un Joyeux Début de Monde en même temps qu’une bonne année 2013 comme à tous les survivants, et avec un grand hugg particulier à tous ceux et celles qui ont déjà remplacé dans leurs bagages spirituels l’incertitude par la compréhension pleine et entière de ce que c’est que soi et d’où vient l’univers, une fois pour toutes, facteur de paix et de joie.

     

    Publié par le 28 déc, 2012

    http://lapressegalactique.net/

     
     
     
     
     

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