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    Tornade de feu à Araçatuba

     

     

    La région qui, après trois mois sans pluie, a atteint un taux d'humidité proche de celui du Sahara, a été le théâtre de ce phénomène particulièrement rare, qui se produit lorsque l'air devient très sec et en présence de vents violents.
    Ces manifestations ne durent en général que quelques minutes, les colonnes ainsi formées ne se déplaçant alors que sur quelques dizaines de mètres. Cependant, en 1923, une tornade de feu générée par un grand tremblement de terre à Tokyo avait grossi jusqu'à atteindre la taille d'une grande ville, tuant 36.000 personnes en quinze minutes. La tornade d'Araçatuba a elle sévi pendant une vingtaine de minutes vers la fin août, montant jusqu'à plusieurs centaines de mètres avec des vents atteignant les 160 km/h, avant de se dissiper.

     Découvrez le phénomène en vidéo :

     

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    Des extraterrestres lancent des pierres...?

     

    Nous sommes en Bosnie et un homme, Radivoje Lajic vient une nouvelle fois d’avoir des dégâts sur sa toiture, c’est la sixième fois que cela se produit depuis 2007… Pour lui se sont les extraterrestres qui lancent des pierres…

     

     

    En effet depuis 2007 et six fois déjà des petites météorites tombent du ciel sur sa maison. Intrigué par ces pierres il les a montré à des spécialistes de l’Université de Belgrade qui ont pu déterminé qu’il s’agissait de météorite. Pour les universitaires il s’agit simplement de coïncidence mais pour l’homme il est la cible des extraterrestres…

    La probabilité de recevoir une météorite est extrêmement faible, et six fois c’est encore plus inexpliqué… Pour lui il n’existe aucune autre explication…

    Depuis Radivoje Lajic reçoit énormément de visiteur dans sa maison au point qu’il aimerait construire un musée dans le jardin de sa maison…

     
     

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    Attaqué par une créature invisible

     

     

     Nous sommes le vendredi 13 janvier 2006 à Makolongwe, dans la république d’Afrique du Sud. Il fait nuit et Ndivhuwo Rammbuda dort tranquillement, quand soudain il est victime d’une bien étrange attaque.

    Le jeune homme de trente ans avait comme tout les soirs fermer la porte unique qui mène à l’extérieur de chez lui à clef. Tout était fermé, il alla donc se coucher pour s’offrir un repos bien mérité. Il dormait tranquillement quand soudain il se mit à entendre des bruit. Il cru au début qu’il était entrain de dormir quand il vit deux créatures de la taille de petit cochon faire un capharnaüm terrible. Les créatures se dirigèrent vers son lit, et commencèrent à le maltraiter. Après quelques minutes, elles disparurent toute deux. L’homme voulu crier mais aucun son ne sortie de sa bouche.

    Immédiatement après, des flammes se répandirent dans la pièce, mais elle ne brûlait rien, il ne sentie rien. Quelques secondes plus tard, des petits morceaux de béton commencèrent à tomber autour de lui, comme si il pleuvait. Mais tous était orienté contre le jeune homme. Soudain le phénomène s’arrêta. Ndivhuwo Rammbuda ne se rendormit pas ce soir là.

    Le lendemain, la porte de sa maison était toujours fermé, mais à l’intérieur, il y avait toujours ces débris de béton venu d’on ne sait où. Ces petits morceaux sont le témoignage de ce qu’il s’est passé.

    Pour Ndivhuwo Rammbuda, il pourrait s’agir d’un ndadzi, un étrange oiseau légendaire qui projette des flammes pour détruire ces ennemis. Pour lui des personnes veulent qu’il parte parce qu’ils sont jaloux de lui. Pour un guérisseur de la région, le docteur Zacharia Ramaliba, si c’était cet oiseau, le jeune homme serait mort…

    Enfin pour le pasteur Mboswobeni Mankhili nous sommes devant une manifestation du mal et seul Dieu et la prière pourront sauver cet homme…

    Outre les bien étranges débris de béton que l’on a retrouver chez lui, on pourrait avoir affaire dans cette histoire à un simple phénomène de paralysie du sommeil, le fait qu’il ne puisse pas parler pourrait expliqué cela… Mais pour les débris…

     


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    Photo d'une étrange silhouette

     

     Une personne aurait pris une étrange photo dans l’ouest du Kentucky aux Etats-Unis.

    Cette photo aurait été prise à partir d’un écran de télévision qui était relié à une caméra de surveillance sur un terrain. Sur cette photo l’on peut voir une étrange silhouette, presque fantomatique avec un visage étrange. La pauvreté de la qualité de l’image ne permette pas vraiment de savoir à quoi nous avons affaire.

     

    Il semblerait que le propriétaire du terrain ait contacté l’université de Louisville afin de faire un complément d’enquête sur ce phénomène. Des spécialistes seraient venu et aurait demandé de ne laisser personne venir sur cette propriété.

    On peut facilement penser à une supercherie. Encore plus que d’habitude la photo étant une prise de vue d’un poste de télé il est difficile de voir les détails de ce qui est représenté.

    Si cette photo est authentique que ce cache-t-il derrière cette bien étrange photo ?

     

     

     


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    Un mur gigantesque surgit de l'océan

     

     

    Un mur gigantesque, de 3 kilomètres de haut sur 20 kilomètres de large seulement à la base et 500 kilomètres de long. Orienté sud-ouest nord-est, et pratiquement droit. Comme une sorte d'aileron de requin.»

    Louis Géli, qui avec Henri Bougault, dirigeait la mission Pacantarctic n'en revient pas: c'est tout à la fin de leur travail, à bord de l'Atalante, le navire amiral de l'Ifremer, que la surprise s'est invitée.

    Dans l'une des mers les plus dangereuses du globe, entre icebergs et coups de vent. les géologues dressaient cartes sur cartes de cette dorsale qui, venue du milieu du Pacifique, se glisse entre l'Antarctique et l'Australie. Une dorsale se forme là où le plancher océanique s'ouvre, laissant passer le magma chaud des profondeurs de la Terre pour élargir l'océan.

     A leur actif, en trois semaines, la cartographie d'une surface de près de 1.600 kilomètres de long sur 60 à 600 kilomètres de large le long de l'axe de la dorsale. Le sondeur de l'Atalante leur permet de dresser des cartes dont la résolution peut descendre jusqu'à 10 mètres, avec une précision inférieure à 5 mètres pour le relief.

     Outre ces cartes, les géologues rapportent plusieurs tonnes de cailloux raclés au fond des océans, entre 2.800 et 3.200 mètres. Parfois juste un petit caillou collecté, mais souvent la drague remplie à ras bord. Une première analyse chimique de ces roches à bord a permis d'orienter les recherches.

     La routine... jusqu'à cette découverte.

     «Nous étions guidés par trois observations. Une étude préliminaire de la marine US, qui avait relevé des hauts fonds, baptisés ride de Hollister. Un sismologue, intrigué par des signaux étranges à cet endroit. Et les cartes satellitaires qui montraient, pensait-on, une chaîne de volcans, comme il y en a tant sous les mers.»

     Or, pas du tout. «Aucune trace des structures volcaniques attendues avec les cônes caractéristiques, formés par les éruptions.» Mais une sorte de mur: «A son extrémité sud-ouest, par 54$S et 138$W, l'escarpement est extraordinaire.

     La structure s'élève de 3 kilomètres en 30 kilomètres pour venir jusqu'à 150 mètres environ de la surface. Le sommet du mur reste à cette altitude pendant 100 kilomètres, puis redescend doucement ,en 400 kilomètres, jusqu'au plancher océanique vers 3.200 mètres.» D'où vient-il, quand s'est-il formé ? Louis Géli livre des hypothèses.

     «Il doit s'agir d'une remontée, pratiquement d'un seul coup, d'un énorme bloc de magma chaud très visqueux. Monté tout droit du manteau supérieur.» Et qui lui aurait donné le coup de pied pour s'élever ainsi ? «Depuis longtemps, nous sommes intrigués par un point chaud, une sorte de panache de magma qui vient de plusieurs dizaines de kilomètres de profondeur.

     Il y a par ici le point chaud de Louisville... qui semble inactif depuis plus de 10 millions d'années.»

     D'habitude, ces points chauds semblent fonctionner comme des chalumeaux. Ils percent la lithosphère et forment un volcan au-dessus du trou. Peut-être le point chaud de Louisville était-il un peu faiblard. Alors, sa matière chaude s'est étalée sous la lithosphère, sans parvenir à forer un trou. Et là, elle s'est glissée dans une fissure du plancher océanique, jusqu'à parvenir à sa surface et jaillir violemment pour créer cet étrange mur.

    Après les hypothèses, reste à établir la composition chimique de la roche récoltée; la comparer aux formes de la dorsale, là où ils ont été recueillis; tenter d'en tirer une leçon sur les relations entre températures du manteau et vitesse d'ouverture de la dorsale; puis de les corréler avec des données sismiques... Bref, à faire parler ces milliers de cailloux.

     


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