• LES TOURS GWEN produisent des modifications comportementales dans la population

     

     

    LES TOURS GWEN permettent de produire des modifications comportementales dans la population

     

     

     

     

     

    Dans les années 1980, vers l'époque où la Guerre Froide se réduisait graduellement, les tours du Ground Wave Emergency Network (GWEN -- réseau d'urgence d'ondes terrestres) ont été construites à travers les États-Unis. De près de 100 mètres de haut avec de longs fils de cuivre tombant sur le sol en structure radiale, elles transmettent des rafales d'ondes à très basse fréquence (VLF) de 150 à 175 KHertz, sur un cercle de 480 Km de diamètre. Les messages sont transmis à intervalles de 20 minutes, ou si une autre source est utilisée, à ses propres intervalles. Elles sont étrangement réparties à travers les USA. Elles émettent aussi des ondes UHF de 225 à 400 MHertz. Leur but n'est pas complètement clair. Officiellement elles sont pour le programme de Continuité du Gouvernement (COG) dans le cadre de la Federal Emergency Management Agency (FEMA -- agence fédérale de gestion d'urgence) (illégalement commencée par le colonel Oliver North comme la Federal Emergency Military Agency), mais ce peut être une couverture. Le colonel Paul Hanson, directeur du programme GWEN pour l'Air Force, a déclaré :

     

    Les tours ne contribueront pas à mener une guerre nucléaire, car elles seraient détruites dans tout affrontement prolongé.

    Comme le système GWEN est basé sur des transistor, les tours sont particulièrement vulnérables à l'EMP des frappes nucléaires. Leur emplacement est bien connu, ce qui les laisse exposées aux attaques. Le docteur en médecine Robert Becker estime qu'elles ont un autre but :

    Le GWEN est un excellent système, combiné à la résonance cyclotron, pour produire des modifications comportementales dans la population civile. La moyenne de l'intensité du champ géomagnétique continu varie d'un endroit à l'autre à travers les États-Unis. Par conséquent, si l'on veut une résonance ionique spécifique dans le vivant d'une localité, on aura besoin d'une fréquence spécifique pour ce lieu. L'espacement de 322 Km entre émetteurs GWEN à travers les États-Unis permettrait d'accorder les fréquences spécifiques à la force du champ géomagnétique dans chaque domaine GWEN. (Robert O. Becker, docteur en médecine, dans Contre-courant : Le péril de la pollution électrique.)

    En 1975, la revue International soviétique Life déclarait dans une discussion sur le contrôle électronique de l'esprit que d'importants groupes de gens pouvaient ressentir une disparition de l'activité mentale à cause de l'électricité atmosphérique. Le journal poursuivait en disant qu'un générateur sonore, accordé sur des infrasons dont la fréquence est sous le seuil d'audition pouvait créer des sentiments de dépression, de peur, de panique, de terreur, et de désespoir.

    Depuis la création de la Homeland Security avec un financement presque illimité après la catastrophe du WTC le 11 septembre 2001, des signes indiquent que le réseau GWEN sera étendu. Parce que la Homeland Security, le Northern Command (une administration militaire intérieure illégale créée après le 9-11), la FEMA, le ministère de la justice, et l'application de la loi, ont maintenant un fonctionnement imbriqué, l'expansion du réseau GWEN a manifestement un objectif de mauvaise augure.

    Deux des plus grands partisans des armes non létales (ANL) psychotroniques sont le colonel retraité de l'US Army John Alexander, en charge du programme ANL au Los Alamos National Laboratory (LANL), depuis qu'il a pris sa retraite de l'armée en 1988, et Janet Morris. Alexander est membre de l'AVIARY, un groupe d'officiers et de scientifiques du ministère de la défense mandaté pour discréditer toute recherche sérieuse sur les OVNI. Chaque membre a un nom d'oiseau et Alexander est connu sous le nom de Pingouin, et ils sont « profondément CIA. »

    Morris est directrice de recherche de l'US Global Strategy Council (USGSC), qui a des liens avec la CIA et le gouvernement fédéral, présidé par le Dr Ray Cline, ancien directeur adjoint de la CIA. Morris « joue un rôle de liaison entre les russes et les fonctionnaires US. » Elle a organisé les démonstrations de psychotronique des experts russes pour les responsables US, et a signalé que les russes sont intéressés par la conversion de leurs équipements militaires en ANL à usage US. Pour cacher au public étasunien l'utilisation secrète des équipements psychotroniques du KGB, une série d'articles de désinformation sont parus dans la presse sur le « non létal » tel que « les filets, les mousses, les matériaux collants à accrocher sur l'attaquant, les combinés du genre matraque, et les substances visqueuses collantes de haute technologie tirées sur les criminels qui s'enfuient. »

    L'US Army n'ayant pas le droit de développer certains types d'armes, la recherche et le développement doivent se faire à l'extérieur, le plus souvent au ministère de l'énergie. Le colonel Alexander et Janet Morris, focalisés sur le développement et l'utilisation des armes psychotroniques, représentent les intérêts de l'armée, de la CIA, et des dirigeants. Les laboratoires d'armements nucléaires de Los Alamos et de Livermore ont fait venir des scientifiques russes et des agents du KGB pour collaborer dans les laboratoires et dans d'autres agences US. La collaboration impliquait non seulement le développement d'armes, dans ce cas-ci essentiellement psychotroniques, mais aussi les méthodes de contrôle politique après le 9-11. Des généraux du KGB étaient conseillers à la Homeland Security pour le développement du contrôle interne et les passeports à l'intérieur des USA. Ce qui se profile à l'horizon pour le peuple étasunien est clair... Et ce n'est pas la démocratie.

    En permettant à l'URSS de cibler dans un but inconnu des étasuniens (Signal de Moscou), le gouvernement US a été en mesure de conduire le projet Woodpecker à travers un autre État, contournant ainsi la loi US. Les États-Unis ont fait de même pour la Russie. Echelon, le système de surveillance par satellite de la NSA, a servi aux mêmes fins. Les pays membres ont été capables d'espionner leurs propres citoyens en recevant les informations de seconde main, en provenance d'autres pays membres.

    Dans le milieu des années 80, plus de deux douzaines de scientifiques travaillant chez Marconi Corporation en Grande-Bretagne, sont morts mystérieusement de « suicides et d'accidents. » Ils étaient sous contrat pour du travail classé confidentiel pour la marine britannique et étasunienne. Les chercheurs ont signalé que certains des ingénieurs informaticiens des projets écrivaient des logiciels liés à la visée de points sur le corps, similaires aux points d'acupuncture, avec des armes à énergie dirigée. Quel que soit ce qu'ils faisaient, les militaires US et britanniques et les gouvernements collaboraient manifestement à des projets classés hautement confidentiels. En fait, depuis le 9-11, plus de 50 microbiologistes de renommée mondiale ont été assassinés ou sont morts mystérieusement, et presque tous l'ont été aux USA ou au Royaume-Uni. Nombre d'entre eux travaillaient sur des armes biologiques à spécificité ethnique.

    Du milieu à la fin des années 80, des systèmes psychotroniques ont été mis en place aux USA et en Grande-Bretagne. C'est parti avec l'installation des tours GWEN et de HAARP aux USA. Quand la Guerre Froide a pris fin en 1992, tout ce qu'ils avaient à faire, c'était de « les inaugurer. »

    Un conférence secrète parrainée par le laboratoire d'armements nucléaires de Los Alamos s'est tenue au Laboratoire de Physique Appliquée de l'Université Johns Hopkins en novembre 1993. Le colonel Alexander servait de président de conférence. La ministre de la justice, Janet Reno, de nombreux scientifiques, des experts en armement militaire, les services de renseignement et les services de la police locale, participaient à la réunion. Le principal objectif de la réunion était de préparer les responsables de l'application de la loi à l'utilisation des armes psychotroniques de contrôle de l'esprit. Certains des exposés donnés étaient :

    Dr George Baker de l'agence de la défense nucléaire : « Armes à radiofréquences : Une très séduisante option non létale. »

    Dr Clay Easterly du laboratoire national d'Oak Ridge : « Application des fréquences électromagnétiques extrêmement basses aux armes non létales. »

    « Armes à radiofréquences, technique des micro-ondes de haute puissance, technique acoustique. »

    Zbiegniew Brzezinski, une recrue de Rockefeller et fondateur de la Commission Trilatérale, a révélé beaucoup d'informations renvoyant aux années 70 sur des techniques maintenant divulguées. Il a écrit dans Entre deux âges :

    "Calculées avec précision, des attaques électroniques excitées artificiellement pourraient mener à une forme d'oscillations qui produit un niveau d'énergie relativement élevé sur certaines régions de la Terre ... On pourrait développer un système qui nuirait sérieusement aux performances du cerveau d'une très grande population dans des régions choisies pendant une période prolongée." (Zbiegniew Brzezinski, Between Two Ages, 1971).

    Quand un activiste contre l'électropollution a demandé à Motorola le but de la fréquence de 10 hertz, sur l'onde porteuse de son nouveau système radio pour la police, il n'a pas obtenu de réponse (communications personnelle avec Libby Kelley, président du Marin County Health Council, 2003). J'ai appris de mes propres enquêtes et de mes nombreux entretiens que, quand la Guerre Froide a pris fin, ce système a émis à travers les USA par l'intermédiaire du systèmes radio Motorola, de la police et des pylônes radio des interventions d'urgence, des tours de téléphonie cellulaire, des satellites, et d'un autre produit Motorola -- TETRA -- au Royaume-Uni :

    Coûtant 2,9 milliards de livres sterling, TETRA le nouveau système de communication de la police du Royaume-Uni a été décrit par un scientifique indépendant comme susceptible de provoquer « plus de victimes civiles que toutes les organisations terroristes du monde mises ensemble. » (Jay Griffiths, Une révolte populaire, The Ecologist, le 17 septembre 2004)

     

    Source : rustyjames.canalblog.com

     

     


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