• Les secrets du Bugarach

     

     

    Les secrets du Bugarach

     

     

     

     

     Bugarach, la « montagne inversée.

     

    Le premier indice matériel et vérifiable objectivement qui montre que le Bugarach est un endroit spécial, c’est la géologie qui nous le « souffle » en quelque sorte. Le Pech de Bugarach est en effet appelé la « montagne inversée » en raison d’une particularité géologique peu commune : l’ordre de ses couches géologiques est complètement inversé. Ce que l’on voit en haut devrait se situer en bas, et inversement. Ce phénomène s’est produit à l’époque de l’ère tertiaire lors de la poussée des Pyrénées. Au moment du mouvement de la plaque et du soulèvement de l’écorce terrestre, les roches sédimentaires se sont plissées, cassées, puis chevauchées et une lame de calcaire du Jurassique supérieur s’est posée sur les marnes et les grès du Crétacé. Ceci explique que la base de cette montagne soit constituée de marnes et de grés datant de -70 millions d’années, et le sommet de calcaire de Jurassique supérieur de - 135 millions d’années. Habituellement, les couches les plus anciennes se trouvent au-dessous des couches plus récentes. En raison de cette anomalie géologique les pôles magnétiques du site se trouveraient inversés et l’on raconte, mais ce n’est qu’une rumeur, que les avions seraient interdits de vols au-dessus de cette montagne en raison de cette anomalie magnétique. Cette bizarrerie du magnétisme terrestre serait donc la cause (ou l’une des causes) du dérèglement des appareils de pilotage des avions. Notons déjà ce coté « inversé » des lieux qui au-delà de l’aspect géologique pourrait être une sorte de « signature symbolique » signifiant qu’ici tout ce passe comme à rebours de ce qui se passe dans l’ordre naturel normal. Nous verrons en effet qu’ils s’y déroulent des phénomènes qui semblent violer les lois admises par la physique officielle.

     

     

     Le Bugarach et son dôme souterrain.

     

    Une rumeur persistante fait circuler l’information selon laquelle des satellites espions Français auraient détecté sous le pic du Bugarach des cavités ainsi qu’un immense dôme. En réalité, il y aurait peut-être deux dômes dans la région : l’un situé sous le Bugarach lui-même, et l’autre enfoui quelque part sous les collines qui dominent la vallée de la Salz. Au moment où nous écrivons ces lignes, nous ignorons toujours ce qui se trouve à l’intérieur de ces dômes mystérieux (s’ils existent) et aussi comment y accéder. Certaines personnes, apparemment bien informées, donnent des précisions stupéfiantes sur les dimensions de ces structures artificielles (qui seraient d’origine extraterrestre) et sur ce qu’elles pourraient abriter. Selon un habitant de la région, Monsieur Jean De Rignies (décédé en 2001), le dôme situé sous les collines de la vallée de la Salz serait dissimulé à une profondeur de 25 mètres sous la surface de la terre. La « coupole » serait métallique et aurait une épaisseur d’un mètre environ. La totalité de la structure aurait une forme ellipsoïdale de 30 mètres de longueur, 15 mètres de largeur, et 3 mètres de hauteur. Elle abriterait, toujours selon M. De Rignies, une base extraterrestre dont les occupants seraient originaires de la constellation d’Orion. Rappelons que Monsieur Jean de Rignies était un personnage inclassable, une sorte de visionnaire préoccupé par toutes les grandes questions touchant à la spiritualité, à l’occulte, et aux ovnis. Son approche spirituelle des événements mondiaux et planétaires lui valut une écoute et une sympathie jamais démentie auprès des cercles d’études philosophiques et scientifiques de la région de l’Aude. Apparenté à l’oncle de la famille de Gérard Encausse (dit Papus), lequel fut disciple du grand thaumaturge Maître Philippe de Lyon, Jean de Rignies fut un beau jour de sa vie touché par la grâce lorsque la voix du Maître Philippe se manifesta à son esprit et y laissa une empreinte indélébile. Cette « rencontre intérieure » fut pour lui une expérience spirituelle de la plus grande importance. En effet, cette voix venue de l’au-delà l’encouragea vivement à retrouver une vallée perdue avec une source, un ancien château et une abbaye, quelque part dans la région de l’Aude à proximité de Rennes-le-Château. Quand il découvrit dans la réalité, c’est-à-dire dans la vallée de la Salz en 1968, ce lieu historique fort ancien, ce fut pour lui le début d’une aventure mystique de tous les instants. Lui-même se décrivit plus tard comme le « gardien » du lieu. Dans une cassette enregistrée par l’ufologue Jimmy Guieu et consacrée aux mystères de Rennes-le-Château, Jean de Rignies nous donne d’autres précisions sur ce lieu étrange qui dissimulerait une base extraterrestre. Il nous dit en effet qu’une équipe de scientifiques, dont une personne qui appartenait à la Nasa, serait venue sonder le sol avec un « magnétomètre à proton doublé d’un système VHL » (sic), appareil de mesure très sophistiqué dont il n’aurait existé, à l’époque, que 7 exemplaires dans le monde. Avec ce matériel « haut de gamme » si je puis dire, l’équipe de scientifiques aurait en effet découvert dans le sous-sol une « anomalie » se présentant la forme d’une vaste cavité. Peut-être que ce « nucléus », ce « noyau » secret, comme l’appellent certains chercheurs, cette « porte du temps » ou ce « vortex », abrite-t-il un vaisseau spatial extraterrestre ou les archives oubliées d’un « savoir perdu ». Comment le savoir ? En tout cas, cela fait beaucoup de « peut-être », et donc très peu de certitudes finalement.

     

     

     Le Bugarach et les avions. 

     

    Autre rumeur persistante : les avions survolant la région auraient comme consigne de ne pas passer au-dessus de la zone du Bugarach. Cette consigne viendrait du fait que tous les instruments de bord des avions se dérègleraient dès qu’ils survoleraient cette montagne. Ces pannes d’instruments auraient pour origine une anomalie magnétique peut-être liée à l’anomalie géologique évoquée au paragraphe n°3 ci-dessus, « la montagne inversée » (donc une origine naturelle). Mais cette anomalie magnétique pourrait aussi être d’origine artificielle, c’est-à-dire provoquée, par exemple, par un « engin » dissimulé sous la montagne. Quoi qu’il en soit, des perturbations magnétiques seraient régulièrement signalées dans ce secteur. Les téléphones portables se mettraient sans raison apparente hors service (impossibilité de joindre un correspondant) lorsque l’on s’approcherait d’un peu trop près du Bugarach. Les ordinateurs portables se trouveraient eux aussi irrémédiablement endommagés. Il serait même arrivé que des batteries de caméscopes VHS fondent littéralement. Un internaute qui s’était rendu sur place aurait « grillé », selon son témoignage, deux ordinateurs portables, et il a bien failli en « griller » un troisième, mais heureusement pour lui, seule une ligne de pixel sur l’écran ne fonctionnait plus (sic). Tout cela semble fort mystérieux, mais il existe aussi des vidéos sur Internet qui montrent des avions de ligne qui passent très près du pech sans subir apparemment de gros dommages. Alors qui croire ? Une simple vérification auprès de l’aviation civile par exemple, pourrait nous dire si cette zone est bien interdite de vol.

     

     

     

     

    Le Bugarach, et ses entrées secrètes 

     

    Autre rumeur : il y aurait actuellement quatre ou cinq entrées secrètes dissimulées sur les parois du Bugarach. Ces entrées seraient plus ou moins surveillées par l’armée (mission secrète évidemment). Ces mystérieuses entrées seraient cachées par le décor naturel de la montagne. Elles auraient été utilisées par des chercheurs du CNRS. Le fait qu’elles ne soient pas visibles aurait en quelque sorte protégé ces chercheurs des regards indiscrets. On raconte qu’en 1989 des militaires auraient demandés aux habitants de la région de leurs donner des renseignements sur l’existence d’endroits profonds (grottes, cavités) dans le but de stocker du matériel. Nous ignorons toujours de quel matériel il pouvait s’agir.

     

     

     Le Bugarach et les ovnis.

     

    Une des rumeurs, sans doute la mieux fondée selon nous, est celle qui concerne l’observation relativement fréquente d’ovnis dans cette région. Des bruits courent que certaines nuits (et même parfois le jour) on y voit d’étranges « objets » qui survoleraient directement le pic du Bugarach. Je sais que des groupes (associations organisées ou groupes informels) qui étudient le phénomène ovni, envoient parfois leurs membres pour y passer la nuit dans l’espoir de mettre en évidence ce phénomène. Pour beaucoup de chercheurs le nom même de Bugarach est directement associé à une activité ovni à l’instar d’autres secteurs comme le fameux Col de Vence par exemple. En ce qui concerne le rapport entre le Bugarach et les ovnis, j’ai pu vérifier par moi-même qu’il existait des cas d’observations remarquables, bien documentés, mettant en scène des témoins dignes de foi. J’ai aussi en ma possession des clichés photographiques (numériques), et même une vidéo, qui montrent des « objets » passant à très grande vitesse devant le Bugarach.  

     

     

    Une rencontre du troisième type

     

     

    Voici une « rencontre du troisième type » située près du Bugarach qui rappelle de façon étonnante (avec des variantes cependant) le cas de la « RR3 dans l’Aude ». Le 15 juillet 2008, toujours dans le département de l’Aude, une famille fut réveillée vers 3 heures du matin par leur chien qui aboyait pour rentrer dans la maison. Un ballet aérien leur fut offert par un couple de sphères lumineuses, pendant qu’une entité humanoïde évoluait dans le champ voisin. Haute de deux mètres à deux mètres cinquante, une petite sphère lumineuse au-dessus de sa tête, elle a « glissé », comme sur un coussin, d’air dans le champ pendant une heure et demie. L’entité semblait chercher quelque chose. Le caractère d’étrangeté de l’observation fut accru par le fait que les « bras » de l’être étaient décrits comme longs et fins, allant jusqu’aux genoux et agités de mouvements fluides comparables à ceux des tentacules d’une pieuvre. Là encore, quelques semaines plus tard, les mêmes témoins observèrent un nouveau ballet aérien inexpliqué, puis un troisième. La région où ils vivent est propice aux manifestations insolites. En effet, leur maison est à quelques kilomètres seulement du Pic de Bugarach et de Rennes-le-Château. On ne compte plus les observations mystérieuses dans ce secteur (rapport de M. Thierry Gaulin).

     

     

    Le Bugarach, et ses entrées secrètes

     

    Autre rumeur : il y aurait actuellement quatre ou cinq entrées secrètes dissimulées sur les parois du Bugarach. Ces entrées seraient plus ou moins surveillées par l’armée (mission secrète évidemment). Ces mystérieuses entrées seraient cachées par le décor naturel de la montagne. Elles auraient été utilisées par des chercheurs du CNRS. Le fait qu’elles ne soient pas visibles aurait en quelque sorte protégé ces chercheurs des regards indiscrets. On raconte qu’en 1989 des militaires auraient demandés aux habitants de la région de leurs donner des renseignements sur l’existence d’endroits profonds (grottes, cavités) dans le but de stocker du matériel. Nous ignorons toujours de quel matériel il pouvait s’agir.

     

     

    Le Bugarach et les ovnis

     

    Une des rumeurs, sans doute la mieux fondée selon nous, est celle qui concerne l’observation relativement fréquente d’ovnis dans cette région. Des bruits courent que certaines nuits (et même parfois le jour) on y voit d’étranges « objets » qui survoleraient directement le pic du Bugarach. Je sais que des groupes (associations organisées ou groupes informels) qui étudient le phénomène ovni, envoient parfois leurs membres pour y passer la nuit dans l’espoir de mettre en évidence ce phénomène. Pour beaucoup de chercheurs le nom même de Bugarach est directement associé à une activité ovni à l’instar d’autres secteurs comme le fameux Col de Vence par exemple. En ce qui concerne le rapport entre le Bugarach et les ovnis, j’ai pu vérifier par moi-même qu’il existait des cas d’observations remarquables, bien documentés, mettant en scène des témoins dignes de foi. J’ai aussi en ma possession des clichés photographiques (numériques), et même une vidéo, qui montrent des « objets » passant à très grande vitesse devant le Bugarach.  

     

     

     

     

    Opération Lucifer. 

     

    Dans le numéro 49 de la revue TOP SECRET parue en juin 2010, M. Pierre Oul’Chen a publié un article fort bien documenté intitulé « Ovni : services secrets et politique. La liaison dangereuse ». Nous connaissons le sérieux de M. Pierre Oul’Chen et la solidité de ses sources. Dans un paragraphe intitulé « Opération Lucifer », voici ce qu’il écrit : « Rennes-le-Château est réputé pour ses histoires de trésor, de Templiers et autres sociétés secrètes. Mais le sujet ovni et les services secrets s’y trouvent aussi. Nous avons croisé sur place un « correspondant » de Toulouse auprès de la DGSE. Voici de qu’il nous disait : ce service est très intéressé par les ovnis dans cette région de l’Aude. Durant deux ans, de 1985 à 1987 plusieurs caméras thermiques ont été placées dans ce périmètre de Rennes-le-Château et de Rennes-les-Bains. L’opération était baptisée LUCIFER ABC. Plusieurs réunions se sont tenues à Paris. J’étais le seul « amateur » de l’équipe. Le but était de quadriller la région des Corbières, car de nombreux ovnis y ont été vus. La DGSE a obtenue des films rapprochés de plusieurs phénomènes. Impossible de vérifier les déclarations de notre contact. Sauf qu’il nous a fait une description précise de certains bâtiments de la DGSE, l’aspect détaillé du badge d’entrée sur le site parisien, tout le circuit à faire pour s’identifier : tout est conforme. Par ailleurs, dans certaines opérations extérieures le service baptise d’un nom de code des missions. L’histoire du Rainbow Warrior porte le nom d’opération SATANIC. Troublant rapport avec l’opération LUCIFER ABC de l’Aude. Mais comme son nom l’indique, la DGSE est versée dans les actions extérieures à nos frontières, donc ici cela ne colle pas. Le témoins est sérieux, alors ? Un mystère de plus à verser à ce dossier » (Pierre Oul’Chen).

     

    Ci-dessus : outre ses missions classiques, la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) est aussi spécialisée dans le traitement du signal, de l’imagerie et de la cryptographie. Dans ce cadre, elle recrute des scientifiques de très haut niveau. Il n’y a donc aucune raison qui pourrait l’empêcher d’étudier le phénomène ovni. Elle dispose sans aucun doute des moyens nécessaires pour faire ce genre d’étude. Dans ce cas, son objectif inavoué serait de collecter des informations fiables pour son propre compte et celui d’autres services de renseignements.

     

     

     

    Bugarach, et l’Arche d’Alliance

     

    Selon quelques chercheurs, le nom même de Bugarach viendrait de l’expression « le bourg de l’arche », en rapport bien entendu avec la fameuse Arche d’Alliance que certains soupçonnent être cachée soit à Rennes-le-Château, soit dans ses environs, c’est-à-dire peut-être sous le Pech de Bugarach. C’est, il faut l’avouer, une rumeur forte, fantastique même, qui situe d’emblée le Bugarach parmi les hauts-lieux, non seulement de l’archéologie scientifique, mais aussi de la spiritualité. En effet, l’Arche d’Alliance ce n’est pas rien. Comme chacun sait, l’Arche d’Alliance, ou « Arche du témoignage », est le coffre qui, dans la Bible, contient les Tables de la Loi, c’est-à-dire les Dix Commandements donnés à Moïse par Yahvé sur le Mont Sinaï. Selon l’Epitre aux Hébreux, « il y avait dans l’Arche un vase d’or contenant la manne, le bâton d’Aaron qui avait fleuri, et les tables de l’Alliance ». L’Arche d’Alliance se présente extérieurement comme un coffre oblong de bois possédant des dimensions très précises et recouvert d’or. Le propitiatoire (c’est-à-dire la partie supérieure du coffre) est surmonté de deux Kérubim (chérubinsou anges)qui se font face les ailes déployées. Rappelons pour l’anecdote que l’Arche d’alliance est l’objet de la quête d’Indiana Jones, le héros du film « Les aventuriers de l’Arche perdue » (1981), du réalisateur Steven Spielberg. Curieusement, nous retrouvons le nom du cinéaste associé au Bugarach à propos de son film : « Rencontres du troisième Type ». Le mystérieux coffre sacré fut construit par les Israélites durant leur long périple à travers le désert. Après l’installation des Israélites à Jérusalem l’Arche d’Alliance aurait résidé dans le Temple construit par Salomon fils de David (le premier Temple de Jérusalem). Après cette période, la Bible n’en fait plus mention, comme si l’Arche avait soudainement disparue. On sait, par le témoignage du général romain Pompée, qu’il n’y avait plus d’Arche d’Alliance dans le second Temple de Jérusalem. Pompée trouva le Saint des Saints totalement vide. Si l’Arche existe encore de nos jours, où est-elle cachée ?  Si noussupposons quelle se trouve sous la montagne du Bugarach, quel périple a-t-elle suivie pourarriver jusque-là ? Ce sont des questions auxquelles il est bien difficile de répondre aujourd’hui. Une rumeur semble aller dans le sens de la présence de l’Arche d’alliance sous le Bugarach. Elle prétend, en effet, qu’une équipe de scientifiques israéliens serait allée faire des fouilles sous la montagne avec sans doute dans l’espoir d’y retrouver un « dépôt » en rapport avec leur histoire. Ce « dépôt » aurait-il un rapport quelconque avec l’Arche d’Alliance ?

     

    ci-dessus : reproduction artistique de l’Arche d’Alliance. Ce « coffre » mystérieux est sensé détenir des pouvoirs extraordinaires. Il serait dangereux de s’y approcher de trop près et même simplement de le toucher. Véritable « maison de Dieu », et en quelque sorte « outil » de la manifestation de Dieu sur Terre, l’Arche est l’un des « objets » les plus sacrés de toute l’histoire de l’humanité.

     

     

     Le Bugarach, et sa (ou ses) base extraterrestre

     

    La question de savoir s’il existe réellement une base souterraine extraterrestre sous le Bugarach (ou à l’intérieur même du Bugarach qui dans ce cas pourrait être creux) semble directement liée à celle des ovnis qui se manifestent régulièrement dans ce secteur. Si les ovnis sont des vaisseaux extraterrestres en visite sur notre planète, il faut bien qu’ils disposent de bases pour s’y poser, pour y effectuer la maintenance de leur matériel, et pour que leurs « pilotes » (dans l’hypothèse où les ovnis seraient pilotés par des entités) prennent un peu de repos (dans l’hypothèse où ces entités auraient besoin de repos). Ces bases pourraient aussi servir à d’autres activités qui nous dépassent complètement. Tout cela peut paraître très « terre à terre » si je puis dire, mais ce n’est pas totalement illogique si nous admettons l’hypothèse extraterrestre. L’ufologue Ghislain Sanchez note que le Bugarach « est soupçonné d’abriter en son sous-sol un lac gigantesque qui serait le refuge d’une base extraterrestre ». Rumeur ou réalité ? Ce qui est en tout cas confirmé c’est le fait que de nombreux habitants de la région ont aperçu des lumières étranges survolant le massif rocheux. Quelques-fois ces lumières semblent même sortir directement de la montagne. Ces engins auraient-ils le pouvoir de traverser la matière sans encombre ? Nous savons que des observations d’ovnis mentionnent ce comportement tout à fait déconcertant. Une autre rumeur veut que le Bugarach abriterait dans ses flancs un vaisseau extraterrestre qui s’y se serait crashé il y a bien longtemps. Le vaisseau serait en quelque sorte prisonnier de la montagne, en bon état de conservation paraît-il, et même toujours potentiellement « actifs » selon certains. Mais tout cela semble tellement fantastique qu’il semble difficile d’y accorder le moindre crédit.

     

     

    Un « Evénement » d’une importance extrême

     

    . C’est probablement un « Evénement » capital soit pour un individu, soit pour une communauté (un pays par exemple). Il pourrait s’agir, par exemple, de l’ouverture d’une « porte » donnant sur d’autres dimensions de l’univers, ou de l’activation d’une « pierre » (un menhir par exemple) permettant la communication entre deux niveaux de réalité (entre le Ciel et la Terre). Comment savoir ? Il peut s’agir aussi de la mise en branle de certaines forces subtiles destinées à générer une « influence » (spirituelle) dans un cadre spatio-temporel précis. Dans un autre ordre d’idées, ce pourrait être l’instant de l’ouverture d’une sorte de « sas » permettant l’accès dans notre univers d’entités non-terrestres ou issues d’autres dimensions. La liste des hypothèses susceptibles de cerner la nature de l’« Evénement » en question n’est bien sûr pas limitative. La seule restriction de notre point de vue est que l’« Evénement » devrait avoir, d’une façon ou d’une autre, une portée spirituelle.   On a longtemps cherché dans le Razès un endroit secret qui pourrait abriter un trésor (matériel), pour le moment, et à notre connaissance, cette « cachette » n’a toujours pas été trouvée. Ne serait-il pas plus judicieux à notre avis, mais ce n’est qu’une hypothèse qui comporte beaucoup d’inconnues, de chercher un « Evénement » ou une « manifestation » dynamique, plutôt qu’un espace statique ? Sans préjuger de la nature de cette « Manifestation », il serait peut-être intéressant de s’engager plus avant dans cette voie de recherche qui n’a pas, semble-t-il, retenue l’attention des chercheurs. Il faut dire que l’attraction exercée par la « cache » susceptible d’abriter un « trésor » (quel qu’en soit la nature d’ailleurs) était tellement forte qu’elle a occulté toute autre possibilité. Mais cette piste du « trésor » n’a-t-elle pas été finalement sciemment entretenue (et par qui ?) pour éviter justement de divulguer le vrai secret du Razès qui est d’une nature toute différente ? 

     

       

      Auteur du dossier M. Daniel Robin www.lesconfins.com    

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :