• LES "HACKERS D’ÂMES"

     

    LES "HACKERS D’ÂMES"

     

     

     

     

    Laura KNIGHT-JADCZYK, chercheuse en spiritualité, et responsable du site “ Sign Of the Times ” (et de son équivalent francophone “ Futur Quantique ”) nous fait dans son dernier livre, un résumé étonnant de son dernier livre “ Hackers d’âmes ” qui relate les recherches du Dr Hammond ("l’Exposé Greenbaum"). Celui-ci travaille dans le “déprogramming” au contact de patients ayant vécu des expériences traumatisantes de viol psychique, et de sévices rituels de la part de groupe occultes. « Hackers d’âmes » se conclut sur le sinistre « Exposé Greenbaum », et sur ce que son contenu implique pour la communauté New Age. Cet exposé offre un aperçu rare des forces à l’œuvre manipulant l’humanité. Pour ceux d’entre vous qui n’ont jamais lu cet exposé, en voici un résumé : ce discours, intitulé « Hypnosis in MPD : Ritual Abuse » [Hypnose dans le trouble de la personnalité multiple : sévices rituels – NdT] », eut lieu le 25 juin 1992 et fut donné par le docteur en psychologie et thérapeute agréé Dr. Corydon HAMMOND, diplômé de l’Université de l’Utah. Il fut prononcé lors du Quatrième congrès annuel de la Région Est sur les sévices et les personnalités multiples, à l’hôtel Radisson Plaza, Mark Center, à Alexandria, Virginie.

     

    Cette conférence fut organisée avec l’aide du Center for Abuse Recovery and Empowerment [Centre pour le rétablissement et la réhabilitation des victimes de sévices], et du Psychiatric Institute de Washington, D.C. Les textes et enregistrements des autres exposés présentés lors de l’événement sont toujours en vente mais – ce qui n’est guère surprenant – pas ceux de l’Exposé Greenbaum.

    Dans cette conférence, le Dr HAMMOND décrit comment, dans les années 90, il en est venu à apprendre, grâce aux révélations de ses patients, que diverses formes de lavage de cerveau étaient administrées à des gens ordinaires dans tout les États-Unis. Il a également découvert que de nombreux thérapeutes rapportaient des informations similaires, ce qui indiquait un phénomène à grande échelle, très bien coordonné. Il en est venu à réaliser que ces sévices étaient pratiqués sur des victimes qui soit étaient nées et élevées au sein d’une secte ou religion traditionnelles, soit avaient eu des contacts rapprochés avec les membres de ladite secte au cours de leur petite enfance. Il a en outre découvert qu’entre cinquante et soixante-quinze pour cent des victimes (patients) présumées de sévices rituels pouvaient avoir subi cette forme de lavage de cerveau. Si la famille de la victime faisait partie de la secte (si elle était « bloodline »), elle était considérée comme « la génération élue ». Dans le cas contraire (si elle était « non bloodline »), elle ne comptait pas, et il était donc prévu qu’elle meure via l’activation de programmes-leurres qu’on lui aurait implantés.

     

     

    Selon HAMMOND, ces sévices rituels sont un phénomène bien réel, et ceux qui prétendent le contraire sont soit naïfs, soit impliqués. Il conclut sur le fait que la programmation par sévices rituels est très répandue, systématique, très bien organisée, et découle de connaissances ésotériques pointues. Ce phénomène est répandu dans tout les États-Unis, et au moins dans un pays étranger. (La plupart des patients traités pour sévices rituels et TPM sont des femmes).

     

    D’après les informations que HAMMOND a pu rassembler (et qui sont probablement émaillées de fausses pistes et de désinformation), à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Allen DULLES et d’autres membres de la communauté du Renseignement recrutèrent des scientifiques et médecins nazis qui avaient mené des recherches en manipulation mentale dans les camps de concentration, et les firent venir aux États-Unis. Un adolescent qui avait été élevé dans la tradition juive hassidique et avait étudié le mysticisme kabbalistique avait réussi à sauver sa peau en collaborant en tant qu’assistant dans les expériences des camps de la mort. On le fit également venir aux États-Unis. Les médecins nazis qui y émigrèrent étaient des satanistes. Ils commencèrent à mener des recherches en manipulation mentale pour le renseignement militaire dans les hôpitaux militaires des États-Unis. Le jeune homme américanisa son nom, obtint un diplôme en médecine, s’établit comme médecin et poursuivit les recherches qui, aujourd’hui, semblent être au cœur du programming sectaire.

     

     

     

    À travers tout le pays, les patients le connaissent sous le nom de GREENBAUM

     


     

     

     

    Bien qu’on trouve peu de documents de première main prouvant que le gouvernement des USA est impliqué aux plus hauts échelons dans le programming sectaire, nombre de preuves indirectes sont fournies par les victimes, qui sont manifestement des témoins en danger. Nombre d’entre elles décrivent le même scénario, et beaucoup ont des proches travaillant ou ayant travaillé pour la NASA, la CIA et aux plus hauts échelons de l’armée. Il n’est pas rare que la programmation débute dans des complexes militaires. Certains patients ont été cobayes pour le projet Monarch, initié par le renseignement gouvernemental.

     

    Certains médecins sont lourdement impliqués dans ce projet ; ils sont membres de la Secte, ont fait médecine pour pouvoir prescrire des drogues aux autres membres, avoir accès aux technologies médicales, et être au-dessus de tout soupçon. D’autres groupes religieux non-traditionnels sont également impliqués, comme la « Process Church » (l’Église du jugement dernier, qui vit le jour en Californie), dont les membres, après être passés dans la clandestinité en ont finalement refait surface et sont maintenant situés dans le sud de l’Utah.

     

    HAMMOND déclare que le satanisme est à la base de ce programming, et que le but est probablement de créer une armée de «Manchurian Candidates » qui se livrera à la prostitution, à la pornographie infantile, au trafic de stupéfiants, au trafic d’armes international et autres activités lucratives ; le but de ceux qui sont au sommet de la pyramide est de créer un Ordre satanique qui gouvernera le monde.

     

     

     


     

     

     

     

    D’après HAMMOND, le nom du leadership mondial de cette Secte serait les Illuminatis. Apparemment, des Conseils d’Illuminatis siégeraient en différents endroits de la planète, ainsi qu’un conseil international. Il est possible qu’Hollywood ait été infiltré par les Illuminatis, et certains patients disent que les films d’horreur (possession, etc.) ont été popularisés afin de conditionner le public de sorte que, lorsqu’un ordre satanique mondial prendra le pouvoir, tout le monde y aura été désensibilisé. Le but est également de passer des messages subliminaux aux victimes de programming, afin de déclencher des programmes déjà présents chez elles. On crée des "Manchurian Candidates" en fragmentant le mental des sujets (le mental et l’esprit ont toujours été un domaine de recherche-clé au sein de la communauté du renseignement). La programmation débute vers l’âge de deux ans et demi, après que l’enfant a été rendu dissociatif au moyen de divers sévices (dont les sévices sexuels, de même que la douleur prolongée). La programmation s’intensifie vers l’âge de six ans et se poursuit durant toute l’adolescence, avec des renforcements périodiques à l’âge adulte.

     

    Le début de la programmation peut comprendre une isolation sensorielle totale. On administre aux victimes, par intraveineuse, une drogue de type Demerol toutes les vingt-cinq minutes jusqu’à la fin de la séance. Les victimes sont sanglées, en général nues ; des fils électriques placés sur leur tête permettent de suivre leur électroencéphalogramme. On leur insère une aiguille dans une oreille (généralement la droite), et on leur envoie dans cette oreille des bruits étranges et confus, tout en leur projetant devant les yeux des lumières pulsant à une certaine fréquence, pour induire dans le cerveau un certain type d’ondes cérébrales. Une fois que le cerveau émet le type d’ondes requis, la programmation commence, orientée vers l’avilissement et l’autodestruction de la personne. Les séances peuvent durer d’une demi-heure à trois heures et ont lieu environ trois fois par semaine.

     

    Les victimes peuvent également se voir implanter des programmes-leurres qui, si elles se mettent à aller mieux, s’activeront et les mèneront à la folie. C’est ce qu’on appelle la « Green Bomb » [la Bombe verte] : vers huit ou neuf ans, l’enfant se voit administrer du LSD. Pendant qu’il est en proie à des hallucinations, on l’interroge sur la nature de ces dernières, afin de pouvoir s’en servir et les combiner à des suggestions puissantes. En outre, il se peut que certains abductés OVNIs soient en fait des victimes de sévices rituels que l’on a spécifiquement programmées comme « abductés » afin de détruire leur crédibilité (ou vice-versa).

     

    Bien que le Dr HAMMOND ne connaisse aucun thérapeute qui ait subi de préjudices de la part d’une victime de sévices rituels, certains patients affirment que viendra un temps où les thérapeutes pourraient courir le risque d’être assassinés par des patients que l’on a programmés pour tuer, à un moment donné, quiconque leur ayant été désigné comme cible – y compris des proches qui ne seraient pas membres actifs de la Secte. D’ailleurs, le nombre et la fréquence des individus « activés » et se mettant à tuer sans raison semblent avoir augmenté ces dernières années. Seung HUI CHO, le tireur de Virginia Tech (00), Vince LI, qui décapita un homme dans un bus au Canada en 2000, et le(s) tireur(s) de Fort Hood ne sont qu’une poignée d’exemples qui ont fait les gros titres et sont autant de signes indiquant une programmation mentale. Il existe de nombreuses « couches » de programmation : à la surface, on trouve des alters (personnalités alternatives). Sous ces alters, on trouve des programmations sous lettres grecques : Alpha, Bêta, Delta, Thêta, etc...

     

    Tous ces programmes comportent des programmes de sauvegarde. Les Alphas semblent représenter la programmation générale. Les Bêtas semblent être des programmes sexuels. Les Deltas sont des tueurs entraînés à tuer lors de cérémonies. Les "Thêtas" sont appelés « tueurs psychiques ». "Oméga" est un programme d’autodestruction. "Gamma" semble désigner les programmations de protection du système et de leurre : elles donneront de fausses informations au thérapeute, si cela s’avère nécessaire.

     

    Il peut également y avoir d’autres lettres de l’alphabet grec, dont certaines sont des programmes du type « reviens dans la Secte ». Ces différentes couches ont pour but d’embrouiller les thérapeutes et d’empêcher leur progression.

     

    Des couches plus centrales existent habituellement sous les programmes par lettres grecques. L’une est appelée « Green Programming » [« Programme vert »] et concerne des thèmes issus du mysticisme kabbalistique – tels que Sagesse (une partie de l’arbre de la Kabbale) et Diana qui, dans le système kabbalistique, est associée à une identité nommée Fondation. On trouve souvent une identité appelée le « Maître noir », et une autre appelée le « Maître-programmeur », ainsi que des informaticiens désignés par le titre « Directeurs des systèmes d’information ».

     

    Tout le système kabbalistique est englobé dans un sablier. À l’intérieur de ce dernier, on trouve douze disciples, dont chacun doit mémoriser des philosophies de vie sataniques du genre : « Sois bon envers ceux qui te font du mal, déteste ceux qui sont bons envers toi », etc. Si la victime se réveille, les grains de sable dans le sablier commencent à tomber, et quand le dernier grain tombe, le Géant endormi se réveille. » Le Géant endormi, c’est la Mort, qui doit les tuer un jour ou six jours après leur réveil, à moins qu’on ne suive un certain processus. L’Arbre et le Sablier sont faits de sable parce que les victimes sont censées mourir : elles sont quantité négligeable. Au-delà de la Mort se trouve un rideau conçu de sorte à ne jamais pouvoir être ouvert.

     

    Pour finir, il existe un code d’identification qui inclue la date de naissance du patient. Il peut aussi inclure les lieux où il a subi sa programmation. Ce code comprend généralement un nombre qui sera l’ordre de naissance du patient, et un autre qui représente le nombre de générations présentes dans la Secte, dans le cas où les parents de la victime en font partie. HAMMOND en a compté jusqu’à douze – douze générations de membres de la Secte. Les programmeurs archivent sur des ordinateurs portables tout ce qu’ils ont fait aux victimes vingt ou trente ans auparavant : les noms des alters, les programmes, les codes, etc...

     

     

     


     

     

     

    Pour diagnostiquer une victime de programmation mentale, le thérapeute ne doit pas s’adresser à l’inconscient, mais au noyau intérieur central créé par la Secte. Il doit demander au noyau intérieur central de prendre le contrôle des signaux idéomoteurs des doigts. Il demande ensuite si l’un des alters sait quelque chose à propos d’Alpha, Bêta, Delta ou Thêta. Si la réponse est « Oui », c’est signe que la personne a peut-être subi un lavage de cerveau et une programmation intense et structurée – et qu’ils sont toujours en place.

     

    Dans "Hackers d’âmes", on rencontre ce type de programmation chez une clientes en hypnothérapie, « Lilly », qui se décrivait comme une enseignante New Age assez connue officiant dans de nombreux domaines, dont le Reiki, la méditation, la lecture d’aura, « créer sa propre réalité » et une foule d’autres choses intéressantes. Apparemment, elle assistait aussi à nombre de séminaires, expositions et conférences New Age ou ufologiques, ce qui lui permettait de « répandre son message » et de se créer de nouveaux contacts et relations. Par ailleurs, elle était parfois invitée à la télévision et à la radio en tant qu’«expert ès paranormal» ; nous apprenons enfin qu’elle prétendait avoir passé par correspondance un doctorat en métaphysique et publié un livre que l'on ne peut trouver ni sur Internet ni dans les librairies. Figurez-vous qu’elle avait également un « Master en programming » !

     

     

     


     

     

     

     

    HAMMOND affirme que la faille critique du système (et la clé du traitement) est que les programmes comportent des codes de fermeture et d’effacement qui peuvent s’activer en cas de problème. En général, les programmes de sauvegarde comportent également des codes d’effacement. Il peut y avoir un code qui combine toutes les sauvegardes en une seule, avec un code d’effacement qui les efface toutes d’un coup. Par exemple, un système comme Oméga peut être effacé, ce qui aboutira à une abréaction majeure de tous les souvenirs et sentiments associés à ces alters. Les alters se réintègrent la plupart du temps. Un patient polyfragmenté peut en avoir jusqu’à vingt-cinq. L’ordre d’effacement est généralement Oméga, puis Delta, parce que ces derniers ont le plus grand potentiel de violence, puis Gamma, pour se débarrasser des auto-illusions. La plupart des victimes de sévices rituels aux États-Unis (probablement plus de la moitié des patients « bloodline ») sont surveillées (ce qui inclut leurs séances de thérapie), et des alters profondément enfouis sont programmés pour alerter leurs contrôleurs lorsqu’elles déménagent.

     

    D’après le Dr HAMMOND, si la Secte se trouve près du lieu de résidence des victimes et qu’elles sont sous surveillance et sous contrôle mental, elles pourront recevoir un soutien thérapeutique mais ne pourront pas forcément être traitées ; il est déconseillé de tenter chez elles un deprogramming profond, à moins de pouvoir les hospitaliser en interne dans une unité interne sécurisée pendant une longue période. On ignore combien de patients ont la capacité de guérir, et certains ne le pourront sans doute jamais. Selon le Dr HAMMOND, aucun de ceux qui, dans ce pays, souffrent de ce genre de programmation n’est encore guéri.

     

     

     

    Source : agentssanssecret.blogspot.com

     

     

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :