• La Finlande ne veut plus sauver de banques avec de l'argent public !

     

    "Les Finlandais ont raison. De notre côté qu'attendons-nous pour dire NON à notre tour ?

    Ne comptons pas sur nos politiques à la solde des "Maîtres du MONDE".

     

    "Et oui pourquoi serait-ce aux populations de renflouer les caisses des Banques qui sont soi-disant en faillite ?

    Un bon prétexte ces fausses faillites de toutes ces banques en France comme dans toute l'europe pour supprimer tous nos droits sociaux.

    -Reculer le départ à la retraite des salariés du privé qui obligera dans les 2 ou 3 ans à travailler jusqu'à 67 ans, et pourquoi pas jusqu'à 100 ans aussi ?

    "Le pied dans la tombe on bossera encore !!

     

    -Parlons aussi des accords entre le patronat et les syndicats qui prévoient clairement qu'un patron fera travailler ses employés le nombre d'heures qu'il voudra et qu'il paiera à coup -de lance pierres.

    "Dès avril 2013 une fois la loi passée au parlement elle sera effective.

    "-Fini le Smic (le salaire minimum garanti).

    "Les patrons feront travailler leurs employés comme bon leur semblera

    Seuls tous les fonctionnaires auront toujours droit à leurs traitements inchangés (dans la fonction publique on ne parle pas de salaires mais de traitements).

     

    -Tout ce tremblement ces derniers jours par rapport au mariage homosexuel occulte la loi scélérate sur les nouvelles dispositions des heures de travail obligatoires et hebdomadaire et du salaire de misère qui seront décidés par les employeurs.

    "Fini aussi les 35 heures ! Mais ça tout le monde s'en fout !

    Là, à ce sujet, personne ne bouge, personne n'ouvre sa gue....

    N'est-ce pas plus important que toutes ces salades de mariage !

    -Et les baisses des retraites !

    -Et les coupes budgétaires pour les hôpitaux, tant et si bien que le personnel médical se trouve obliger de couper l'arriver du gaz aux malades sous assistance respiratoire, histoire de débarrasser la société des gens en santé précaire et des vieux considérés comme des boulets.

    -Et que dire des pauvres qui ne pourront plus se chauffer, se nourrir, ils crèveront de froid en hiver et de maladie car pas de chauffage les virus s'installent. Et bien évidemment de famine aussi.

    Mais ça tout le monde s'en fout, du moment que ça ne les touchent pas. Pourtant dans les années à venir ils en seront au même point à crever de froid et de faim.

    Ne voyez-vous pas que l'on veut nous exterminer à petit feu -le plus rapidement possible.

    Lilith 168

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    La population du pays, le dernier de la zone euro noté « triple A », se montre de plus en plus hostile à la participation finlandaise aux plans de sauvetage des pays en difficulté.

     

    carte-finlande

     

    La Finlande a appelé mardi à épargner les contribuables de la zone euro dans les plans de sauvetage des banques européennes à l’avenir, estimant que les actionnaires et les créanciers devaient s’acquitter de la facture. « Partout en Europe, nous devrions passer à une économie de marché normale, dans laquelle les propriétaires et les investisseurs accusent des pertes en cas de faillite d’une banque », a déclaré mardi le Premier ministre Jyrki Katainen dans un discours sur l’Europe prononcé à Helsinki. Il a souhaité que l’union bancaire européenne, en cours de création, en fasse un principe fondateur, sinon « nous resterons dans la situation actuelle dans laquelle le contribuable paie de ses deniers les crises bancaires », a-t-il précisé aux journalistes après le discours. Katainen a dit vouloir que les décisions sur l’union bancaire soient prises dans l’année.

    Après le discours, l’entourage du chef du gouvernement a précisé que le plan de sauvetage de Chypre était considéré par la Finlande comme un cas « unique », et non comme un modèle à suivre dorénavant. Cet entourage a aussi rappelé que le gouvernement tenait à la protection des petits épargnants (moins de 100 000 euros). Les propos de Katainen interviennent au lendemain de la polémique créée par le président de l’Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, qui a d’abord affirmé qu’il faudrait éviter de « faire porter sur les épaules du public » le coût des sauvetages de banques, avant de préciser que chaque pays était unique, et que Chypre était « un cas spécifique ».

    Mardi matin, Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a jugé que Dijsselbloem avait « eu tort » de sembler faire de Chypre un modèle. La population de la Finlande, le dernier pays de la zone euro noté « triple A » par des agences de notation, se montre de plus en plus hostile à la participation finlandaise aux plans de sauvetage des pays en difficulté. Selon un sondage récent, réalisé à la demande de la chaîne de télévision publique YLE, la moitié des Finlandais ne veulent plus financer de plans de sauvetage, même si le résultat doit être la dissolution de la zone euro.

    Source : Le Point via Actuwiki

     

     

     


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