• Fusion froide bientôt fiable produit plus d'énergie que n'en consomme


     

     

    Des systèmes de fusion froide bientôt fiables commercialement produisent bien plus d'énergie qu'ils n'en consomment.

     

     

     

     

    Bien que la fusion froide soit réelle, les mass media ne la couvrent pas. Des expériences sont actuellement reproduites dans le monde entier, afin de compléter de vérifications supplémentaires la masse de preuves scientifiques. Il est dorénavant possible de créer de l'énergie avec des ressources banales, sans coût environnemental. Des centrales électriques à fusion à froide seront construites avant 2012.

          Natural News couvre l’évolution de la fusion froide depuis quelque temps, car des expériences contrôlées en Russie, Californie, Italie et au Japon ont démontré avec régularité que la fusion froide est bien réelle.


          L’une de ces expériences réussies a été dirigée par Yoshiaki Arata, professeur émérite à l'université d'Osaka au Japon. Le Dr Arata a fait une démonstration de fusion froide à Osaka. L’un de ses collègues a écrit par la suite : « La démonstration réalisée avec succès par Arata a montré en direct des données exactement similaires à celles rapportées dans les documents. Cela prouve la haute reproductibilité de la méthode. » Lire l'article original de SOTT (en anglais) pour plus de détails.


          De plus, cette année, le Catalyseur d’énergie de fusion d’Andrea Rossi a été testé selon un certain nombre de scénarios différents. Cela a fortement convaincu que la fusion froide pourrait être prête pour usage public d'ici à fin de 2011. Le 14 janvier, Focardi et Rossi ont tenu une conférence de presse pour parler de leur générateur de 10 kW. Le compte-rendu d’une autre expérience, qui s’est déroulée environ un mois plus tard à l'université de Bologne, indiquait que ce modèle avait produit 15 kW pendant 18 heures. Il existe actuellement des plans pour raccorder environ 200 de ces petites unités pour construire avant la fin de l'année deux centrales électriques produisant 1 mégawatt. Si ces centrales arrivent à atteindre leur plein potentiel, nous pouvons alors espérer construire des centrales électriques de taille industrielle dans un an ou deux.


          Mais comment ça marche ?


          La fusion froide n'est pas vraiment magique, même si elle peut très bien avoir un effet miraculeux sur notre avenir. Il s'agit d'une réaction chimique relativement simple produisant un excès de chaleur, ce qui veut dire que, si la réaction se produit dans l'eau, il augmentera sa température. Le nickel en poudre active la réaction. Vous mettez dedans du nickel (l’un des métaux les plus abondants de la planète), et vous obtenez de l'eau chauffée [Ndt : l’opération est en réalité un peu plus complexe].


          Avec ça, quasiment tout mécanicien du monde serait capable de se débrouiller. Les machines à vapeur chauffent de l'eau avec du charbon, puis actionnent des turbines grâce aux propriétés expansives de la vapeur. Un engin à fusion froide utiliserait les même dispositifs mécaniques de base, sauf qu’il chaufferait l'eau en consommant du nickel plutôt qu’avec une combustion.


          Mais pourquoi les informations sur la fusion froide n'ont pas encore atteint les mass media ? Pourquoi n’y a-t-il aucun article dans le New York Times, qui présente tout bourdonnement et agitation ?


          Les médias ont déjà été échaudés par le rêve de la fusion froide. En 1989, Fleishman et Pons firent les premiers une série d'expériences de fusion froide et obtinrent quelques résultats vraiment passionnants. Dans leur enthousiasme, ils laissèrent s’ébruiter leur découverte un peu trop tôt, avant d’avoir pu l’étudier en profondeur ou obtenir régulièrement des résultats positifs. Rendant publique leur trouvaille miraculeuse, ils prétendirent avoir découvert la machine rêvée du millénaire, et ils causèrent un gros remue-ménage dans la communauté scientifique, du moins au début.


          Mais ils tombèrent en proie à leur propre enthousiasme débridé. Devant le potentiel de ce qu'ils avaient découvert – un avenir resplendissant, avec de l'énergie gratuite et propre – ils brûlèrent les étapes un peu prématurément. Leur méthode fut reproduite aux quatre coins du globe, mais de nombreuses expériences firent un flop. En fait, leur méthode ne fut prouvée marcher que dans 30% des cas. Et dans le monde de la réalité concrète, 30% est une erreur, pas une découverte. Il fut supposé que les 30% d’expériences corroborant les résultats de Fleishman et Pons étaient plus que probablement le fruit de pots-de-vin ou de « sympathies, » pas de la fusion froide.


          En conséquence, il fut présumé que Fleishman et Pons n’étaient que des imposteurs, deux bornés tentant désespérément de gagner célébrité et attention. On pensa que la fusion froide s’était révélée être une mystification, et ces deux scientifiques devinrent mal famés. Quasiment excommuniés, Fleishman et Pons entrèrent en clandestinité, continuant à parfaire leur méthode et à rendre le processus facile à reproduire et régulier. Ils vérifièrent et revérifièrent leurs résultats, et diffusèrent leurs idées auprès d'autres scientifiques désireux de mener des études plus approfondies, comme Andrea Rossi, dont le dispositif a, jusqu'ici, produit la régularité qui manquait à Fleishman et Pons.


          Cette découverte ne pouvait pas arriver à un meilleur moment pour le monde, au moment où les ressources pétrolières s’épuisent rapidement, et les émissions de gaz à effet de serre continuent à être rejetés, malgré les dommages qu'ils causent.


          Vu la raison d’être optimiste en cette période d'énergie particulièrement onéreuse, pourquoi les mass media s'abstiennent-ils donc de mentionner la fusion froide ? Pourquoi n'est-ce pas à la une de tous les journaux ?


          Il y a un certain nombre d'explications possibles. D’abord, le calme plat de la communauté scientifique peut très bien être un contrecoup de l'enthousiasme débridé accordé aux premières expériences faites en 1989. Après pareille humiliation, il est aisé de comprendre pourquoi les scientifiques restent sceptiques, du moins en apparence. Pendant ce temps-là, il est prévu de reproduire plus tard cette année à grande échelle le Catalyseur d’énergie, le réacteur à fusion froide de Rossi. Si vous comparez le rythme des essais de Rossi au standard scientifique, il est clair alors que les scientifiques sont, vraiment, excités.


          Quant à la presse, il y a des explications plus insidieuses à prendre en considération. D'une part, il est fort possible que nombre d’énormes business, comme les compagnies pétrolières et charbonnières fassent pression sur les mass media pour garder le silence. Les centrales à fusion froide feraient chuter le prix de l'énergie, mettant ainsi sur la touche les compagnies marchandes d'énergie. Ralentir le processus d'intégration de fusion froide est dans leur meilleur intérêt.


          Mais quelle que soit la raison du silence des mass media, vous pouvez vous attendre à commencer à entendre parler de la fusion froide à la fin de l'année. D'ici là, il sera impossible de garder secrète une découverte de cette ampleur. [Ndt : À moins peut-être que Rossi ne doive immigrer en catastrophe en Thaïlande, comme John Searl, dont le générateur fonctionne depuis déjà pas mal de lustres ?]



    Sources de cet article :
    - www.wired.com/wired/archive/6.11/coldfusion.html
    - pesn.com/2011/02/22/9501770_Rossi_cold_fusion_reactor_achieves_15_kW_for_18_hours/


    Original : www.naturalnews.com/032898_cold_fusion_renewable_energy.html
    Traduction copyleft de Pétrus Lombard





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