• Anomalies et observations troublantes sur la Lune

    Les mystères de la lune

    Que se passe t-il en ce moment même sur notre satellite? Pourquoi ne connaissons nous pas ces faits? Si il y avait un problème avec la lune les astronomes nous avertiraient?. La réalité est qu'aucun astronome professionnel n'a assez de temps pour consacrer ses nuits à observer la lune avec un télescope adéquat. De plus, notre satellite à toujours été méprisé par les spécialistes bien peu d'astronomes ont pris la peine de regarder les photos rapportées par la Nasa.  Après la lecture de ce dossier en perpétuelle construction vous ne regarderez plus la lune de la même façon...

     


    "L'armée des Etats Unis et l'US Air Force possèdent 122 photos prises par les astronautes sur la lune montrant une présence extra-terrestre" Colonel Philip Corso (1997): membre du Conseil National de Sécurité sous la présidence d'Eisenhower

    Depuis le début des années 50, quelques hommes de science, quelques astronomes amateurs ont été intrigués en observant de curieuses activités; des objets étranges et constructions artificielles sur la lune ou à proximité.
    Effarés, stupéfaits par les lueurs et les taches sombres incompréhensibles, leur cratères mystérieusement ouverts et refermés, les bandes de couleurs mouvantes, les marques bizarres qu'ils voyaient. Bouleversés par les traces d'une activité indubitablement technologique, voire industrielle, qu'ils avaient sous leurs yeux.

    A cette émotion, encore emprunte d'incertitude et de scepticisme, fit place dans les années 60, la conviction que ces étonnantes manifestations étaient bien bien les signes de la présence d'intelligence. Rare, pourtant , devaient être les observateurs et scientifiques qui osèrent en parler ouvertement et officiellement. Car il étaient bridés par leur vanité professionnelle, retenus par la peur du ridicule, les contraintes imposées par leur discipline scientifique et surtout par l'absence de preuves tangibles qu'ils puissent soumettre à des essais en laboratoire. C'est pourquoi le cercle des témoins est ayant observé ces phénomènes et acquis ces certitudes était restreint et peu loquace.

    George Leonard: J'entends encore le chef du département d'astronomie d'une grande université refuser de répondre à mes questions sur la lune:

    "La lune? Je n'ai pas le temps de m'occuper de ça...j'ai mes propres recherches à poursuivre, des étudiants à aider pour la préparation de leurs thèses..."

    Les amateurs sont plus nombreux à observer la lune et c'est un euphémisme. Ils ne possèdent pas les moyens techniques des grands observatoires et il est dommage que les spécialistes ne participent pas aux observations aux surveillances sur une longue période.

    Ce silence à eu pour conséquence un désintérêt pour la lune qui est considéré comme un astre mort sans intérêt. C'est pourquoi aujourd'hui peu d'astronomes observent la lune est peu sont les témoins potentiels. On peut se demander si les pilotes des ovnis observés dans le monde ne se servent pas de la lune comme d'une "base avancée". La Nasa prévoit de construire des bases dans les années à venir alors pour des intelligences extraterrestres c'est un jeu d'enfant, une formalité.



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    Souvent on entend cet argument au sujet des ovnis: "pourquoi une intelligence extraterrestre viendrait du fin fond de l'univers sur notre planète pour repartir aussitôt? Cela n'a pas de sens " La réponse est simple cette intelligence ne vient pas forcément de loin à chaque fois, logiquement ils doivent avoir des bases qui leur permettent de venir quand bon leur semble. La lune offre cette possibilité c'est aussi un lieu stratégique.

    Cela peut faire sourire ou laisser de marbre mais le fait est que nous avons pas mal d'éléments en ce sens qui semblent confirmer cette hypothèse. Les ovnis se baladent dans notre atmosphère et se posent dans nos champs, ils ne vont boycotter la lune pour nous faire plaisir. Encore une fois il faut aller au bout des choses et explorer toutes les pistes sans pour autant aller dans le n'importe quoi. Bien sûr il faut rester critique et rejeter les éléments non sérieux, il s'agit pour l'instant que d'une "hypothèse probable". C'est avec l'aide des astronomes professionnels et d'une surveillance constante de la lune que nous trouverons des preuves.

    La NASA à pris d'excellentes photos de la lune certaines d'entre elles révèlent des choses troublantes confirmant les observations d'astronomes. Le problème c'est qu 'aussi incroyable que cela puisse paraître la Nasa à perdu comme par hasard les photos des missions apollo! Non vous ne rêvez pas c'est officiel et vous pouvez le vérifier facilement. Pire les quelques photos qui ont été publiées sont modifiées et truquées ce qui alimente une théorie selon laquelle ils ne seraient jamais allés sur la lune. Nul besoin de se pencher sur cette théorie qui n'est pas vraisemblable, le trucage des photos et films est lié à autre chose: il y avait des ovnis sur les photos...

     

     

    Histoire de la lune


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    Différents mythes et légendes rapportent que jadis, il n’y avait pas de Lune dans le ciel. La Lune serait apparue au moment du Grand Déluge. C’est ce que pensaient les habitants du sud de la Grèce antique, et différents peuples africains. On a cependant retrouvé des traces de flux et de reflux de marées dans ces régions. Or, comme chacun sait, c’est la Lune qui provoque ces flux et ces reflux. Ceci semblerait a priori contredire la théorie de l’absence de Lune avant le Déluge. Mais rien ne permet d’affirmer qu’un autre corps céleste n’assurait pas alors cette fonction de régulation des océans qui est aujourd’hui dévolue à la Lune. Selon d’autres sources, il y aurait jadis eu deux voire plusieurs lunes dans le ciel (Vénus?), mais l’influence qu’elles auraient pu avoir sur la mer est impossible à établir.


    "Certains scientifiques sont aujourd’hui persuadés que la Lune n’a pas toujours été notre satellite."
     Les Mayas ont laissé des documents d’après lesquels c’est Vénus et non pas la Lune qui brillait la nuit au-dessus de leurs têtes. Car Vénus devait certainement avoir un aspect très différent autrefois. Il y avait à Rome un historien qui était persuadé que le Déluge avait été provoqué par un changement d’orbite de Vénus. Et selon de nombreux mythes et légendes, la Lune serait apparue dans le ciel après la dissipation des ténèbres consécutifs au Déluge.


    L’astronome allemand Gesterkorn pense que son âge est à peu près égal à la moitié de celui de la Terre. Selon sa théorie, après sa création, la Lune aurait commencé par orbiter loin de la Terre, et c’est un autre corps céleste qui, en passant à proximité, l’aurait contrainte à changer d’orbite, puis elle aurait fini par se retrouver « emprisonnée » dans la zone d’attraction terrestre.


    C’est alors que la Lune aurait acquis son influence sur l’élément eau. L’approche de la Lune se serait traduite par des marées gigantesques, des éruptions volcaniques et des tremblements de Terre. Les vagues avaient probablement la taille de montagnes, les volcans crachaient du feu et l’eau était en ébullition. Et le nouveau satellite de la Terre fut sans doute à l’origine du Déluge.


    Il existe de nombreuses autres théories concernant la formation de la Lune. L’une d’entre elles considère notre satellite comme une création des aliénigènes (= extraterrestres n’appartenant pas à une race humanoïde). Selon cette théorie, c’est un endroit où des aliénigènes disposeraient de bases, de centres de communication, et ce genre de choses. Il y en a même qui sont persuadés que la Lune est un ovni gigantesque camouflé en planète morte.


    La menace des météorites est devenue un thème à la mode. Il y a des films sur ce sujet, des articles et des études scientifiques, des émissions télévisées consacrées à ce qui pourrait arriver si un météorite entrait en collision avec la Terre. Les météorites sont petits en comparaison des planètes, mais il en existe de très gros, dont l’impact suffirait à détruire toute trace de vie sur la Terre.


    Il semble logique de supposer que les corps célestes de petite taille soient des fragments d’éléments plus gros. C’est pourquoi les météorites pourraient être des morceaux de planètes. L’astrophysicien Anatoly Chernyaeyv estime que c’est exactement ce qui s’est produit lors de la collision du météorite Tunguska avec la Terre. Selon sa théorie, une partie de la Terre s’est jadis dissociée d’elle-même et elle est partie dans le ciel. Mais elle n’a pas réussi à sortir du champ de gravitation terrestre et elle est retombée sur la Terre. Bien sûr, il est absolument impossible de prouver la véracité d’une telle théorie, car s’il y a jamais eu des témoins d’un tel phénomène, ils sont de toutes façons tous morts depuis longtemps. Mais selon cette approche des choses, la Lune pourrait n’être qu’un fragment de la Terre, qui n’aurait pas réussi à échapper à la gravitation terrestre.

     

     

    De la vie sur et dans la lune ?


    Structures lunaires


    La surface de la Lune ne semble pas inhabitable, et peut-être des créatures vivent-elles à l’intérieur même de notre satellite. Que font les humains lorsqu’ils veulent se protéger de la menace nucléaire ou de toute autre catastrophe d’origine humaine ? Ils construisent des abris souterrains. Il existe ainsi sur la Terre de nombreux abris ; ils sont profonds, résistants et vastes. Les technologies actuelles permettent d’envisager la survie sous la Terre durant des décennies et même, pourquoi pas, des siècles. Inutile de préciser que ces abris n’ont pas été construits pour l’ensemble de la population, mais seulement pour une élite. Mais pourquoi de tels abris n’auraient-ils pas jadis été construits dans une partie de la Terre qui s’en serait ensuite détachée et serait devenue la Lune. Il est vraisemblable qu’il n’y ait aucune vie sur la Lune d’origine spécifiquement lunaire. Mais il n’est pas impossible que la Lune ait été utilisée comme station spatiale par différentes créatures. Les rares personnes qui ont eu le privilège de marcher sur la Lune y ont observé des choses vraiment étranges, comme par exemple des traces de chenilles de véhicules et de petits objets en verre orange. L’un des astronautes d’Apollo a même déclaré avoir aperçu des ovni.

     


    La NASA détient une impressionnante série de photos à ce sujet. La plupart ont été classées top-secret et ne sont pas diffusées, mais même les documents dont nous disposons prouvent que certaines régions de la Lune ne ressemblent pas du tout à ces paysages froids, désolés et inhospitaliers que l’on a cherché à nous montrer. Il est maintenant établi qu’il y a des constructions sur la Lune ; il y a des ponts, des tours, des bâtiments, et des dômes gigantesques.


    Sous prétexte que nous ne serions pas encore psychologiquement aptes à la digérer, ceux qui nous gouvernent semblent avoir décidé une fois pour toutes qu’il valait mieux cacher la vérité aux populations de la Terre. En Europe comme aux Etats-Unis, nous nous trouvons ainsi une nouvelle fois confrontés au black-out imposé par l’entreprise de désinformation qui gouverne le monde.

     

     

    DES INSTALLATIONS SUR LA LUNE?

     

     

     

    Richard Hoagland, spécialiste en recherches spatiales, estime que la NASA s’efforce depuis des années de retoucher les documents photo avant de les publier. Certains chercheurs, dont Hoagland fait partie, sont persuadés qu’une race d’extraterrestres avait jadis utilisé la Lune comme une base avant de venir se livrer à différentes expérimentations sur la Terre et sur les humains. Cette interprétation semble confirmée par les mythes et légendes de nombreuses anciennes civilisations de la Terre.


    Consultant de l’Agence Spatiale américaine, Richard Hoagland soutient depuis des années la thèse établissant une corrélation entre les pyramides égyptiennes, les monuments mégalithiques anglais autour desquels se multiplient les formations de crop circles, et les édifices prétendus artificiels de la Lune et de la planète Mars. Le projet « Mission indépendante sur Mars », à la base des découvertes sur le site de Cydonia, fut imaginé par lui et soutenu par le SRI entre 1983 et 1984. Le Stanford Research Institute (SRI) est lui-même un institut de recherche californien lié aux services de renseignements américains et financé à 75 % par le Pentagone. Cet institut a mené de nombreuses recherches sur le site de Gizeh depuis 1973, cherchant des chambres secrètes dans les monuments égyptiens. Il est probable qu’une importante salle d’archives ait été récemment découverte sous la patte droite du Sphinx, et que cette découverte, aussi bien que le secret qui l’entoure soient imputables au SRI et à la mainmise de la CIA sur cet organisme (Cf. notre dossier Le Secret du Sphinx révélé à ce sujet).


    Les ruines des cités lunaires s’étendraient sur des kilomètres. Elles renfermeraient des dômes gigantesques édifiés sur des fondations massives et reliés par de nombreux tunnels, ce qui oblige les scientifiques à reconsidérer leurs anciennes hypothèses à propos de la formation de la Lune. D’ailleurs, ils n’arrivent toujours pas à comprendre comment est né notre satellite naturel ni de quelle manière ont commencé les révolutions qu’il effectue autour de la Terre.


    Les amas de ruines découverts sur la Lune ne peuvent en aucun cas être assimilés à des formations géologiques naturelles, car leur disposition et leur structure géométrique sont bien trop complexes pour l’envisager. On a découvert dans la partie supérieure du lieu-dit « Rima Hadley », non loin du site d’alunissage d’Apollo XV, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D. À ce jour, des constructions artificielles du même genre ont été découvertes dans 44 sites différents. Le Centre de Vols Spatiaux Goddard et le Planetary Institute de Houston font actuellement des recherches sur ce sujet. On a ainsi découvert des excavations en forme de terrasses à proximité du cratère Tiho. Ces terrasses sont elles-mêmes disposées en forme d’hexaèdres concentriques convergeant vers l’entrée d’un tunnel, de telle sorte que ce site ressemble davantage à une exploitation minière à ciel ouvert qu’à une formation géologique naturelle.


    Il y a également un dôme tout à fait extraordinaire illuminé de l’intérieur par une étrange lueur blanc-bleue. Un autre objet très mystérieux a été découvert au nord de ce site. Il s’agit d’un disque d’environ 50 mètres de diamètre, qui repose sur un socle en forme de losange entouré de murs. Sur l’une des photos, on aperçoit, non loin du losange, une embrasure sombre et ronde qui ressemble à l’entrée d’une galerie souterraine. Et entre ce site et le cratère Copernic, il y a une sorte d’esplanade rectangulaire de 400 mètres de long sur 200 mètres de large.


    Sur la photo N° AS10-32-4822 prise par l’équipage d’Apollo X, on voit un objet d’environ 1,5 kilomètre de long appelé « Castle » (le Château), qui est au-dessus de la Lune, à environ 14 kilomètres de sa surface, et projette sur elle une ombre que l’on aperçoit très distinctement. Cet objet semble être formé de plusieurs niveaux cylindriques articulés autour d’un élément central. Sur l’une des images, on voit distinctement la structure interne du « Château », et certaines parties sont transparentes.


    Quand Richard Hoagland demanda pour la seconde fois à consulter les photos originales du « Château », on lui soutint qu’elles n’existaient pas. Leurs numéros d’identification avaient même disparu de la liste établie initialement par l’équipage d’Apollo X. On ne retrouva qu’une série de photos floues qui ne permettaient pas de se faire une idée de la structure interne de l’objet.


    En 1971, quand le module lunaire d’Apollo XIV se posa sur la surface de la Lune, les membres de l’équipage réalisèrent que leur alunissage était observé à distance depuis un objet volant semi-transparent de forme pyramidale. Il était immobilisé à seulement quelques mètres au-dessus du sol et irisait les couleurs de l’arc-en-ciel sur le ciel noir. Après son retour sur la Terre, lorsqu’un journaliste demanda à l’astronaute Edgar D. Mitchell comment il avait vécu cette expérience, il répondit : « J’en ai encore mal au cou, à force de me retourner dans tous les sens, tellement nous avions l’impression de n’être pas seuls et d’être sans cesse observés. Mais nous n’avions pas d’autre solution que de prier. »


    Johnston, qui travaillait au Centre Spatial de Houston et avait étudié les photos et vidéos réalisées au cours du programme Apollo, eut un jour une conversation avec Richard Hoagland à propos des objets trouvés sur la Lune. Il lui déclara que la direction de la NASA était très ennuyée, du fait du nombre considérable d’objets mystérieux de provenance inconnue qui avaient été répertoriés. Elle avait même décidé, selon lui pour cette raison, d’interrompre tous les futurs programmes de vols habités à destination de la Lune. 


    Les chercheurs de la NASA s’intéressent particulièrement aux structures qui font penser à d’antiques cités disparues. Les photos font ressortir une configuration géométrique étonnamment régulière basée sur des constructions carrées ou rectangulaires. Elles ressemblent à l’aspect des villes de la Terre, lorsqu’elles sont observées de l’espace depuis une altitude de 5 ou 8 kilomètres. Un chargé d’études de la NASA a fait ce commentaire à propos des photos : « Nos gars ont pu voir des ruines de villes lunaires, des pyramides transparentes, des dômes, et bien d’autres choses encore qui sont conservées dans nos archives secrètes. Ils ont vécu un peu ce qu’avait vécu Robinson Crusoe, le jour où il tomba sur les empreintes des pieds de Vendredi, après s’être longtemps cru tout seul sur son île. »


    Les géologues et les chercheurs qui ont étudié les images de ces cités et objets lunaires semblent unanimes : ces objets et constructions ne peuvent pas être et ne sont pas des formations naturelles, particulièrement les dômes et les pyramides dont nous ignorions jusqu’à présent l’existence.
    Nous n’étions, semble-t-il pas prêts à l’accepter en 1969. Mais le sommes-nous davantage aujourd’hui ? 


    Transcrit par Maria Gousseva – Adaptation française : Olivier de Rouvroy

     

     

    Complot de la Nasa

     

    La conquête spatiale a débuté par une guerre entre les deux grandes puissances mondiales qu'étaient les Etats-Unis et l'URSS. Ces deux pays étaient en pleine guerre froide, la conquête de l'espace était un atout pour le pays vainqueur et une reconnaissance de son pouvoir devant les autres nations. En 1961, les soviétiques prirent de l'avance en envoyant Youri Gagarine dans l'espace, ce fut le premier cosmonaute. Les différentes compétitions se sont succédées avec différentes missions qui faisaient l'état de plusieurs révolutions autour de la Terre, puis des sorties dans l'espace, etc...

     

    Ces missions deviennent de plus en plus banales et tombent en désuétude pour le public, ce dernier se détourne de la conquête spatiale. Les deux gouvernements réagissent, il faut trouver un but impensable, gigantesque pour l'époque, légendaire: la course a la Lune est proclamée. Cette course a débuté avec l'annonce du président John Fitzgerald Kennedy en 1961 pour motiver les capacités d'entreprendre des Américains: "Nous enverrons un homme sur la Lune avant la fin de la décennie", le programme Apollo sera mis en place. Les scientifiques auront à surmonter les difficultés de la durée du voyage (carburant, oxygène...), de l'arrivée sur la Lune, de l'inconnu de ce "Nouveau Monde", et bien sûr du retour sur Terre!!! Tout ceci sera résolu en 8 années avec, hélas, un accident mortel en 1967 qui retardera le programme Apollo d'une année.

     

    C'est le 21 Juillet 1969 qu'un homme, Neil Armstrong, posera le pied sur la Lune suivi de Buzz Aldrin. La phrase immémorial d'Armstrong: "Ce n'est qu'un petit pas pour l'Homme, mais un bond gigantesque pour l'Humanité" montre que le but n'a pas été atteint seulement par les Américains mais par l'Humanité toute entière. De la Lune les deux astronautes rapporteront 20,7 kg d'échantillons de roches. De retour sur Terre Armstrong, Aldrin et Collins se firent acclamés de leur réussite, l'Homme avait posé le pied dur la Lune. D'autres missions suivirent, mais l'opinion publique se lassaient de ces missions faites à coups de plusieurs centaines de millions de dollars. De plus des théories firent leurs apparitions, selon certaines il aurait été impossible d'aller sur la Lune: la tempéraure sur celle-ci n'est pas supportable pour l'Homme même avec des combinaisons, les photos prises ont des défauts décelables par des amateurs et le temps imparti entre le pari de JFK et la fin de la décennie, c'est-à-dire 8 ans, était trop court pour certains scientifiques, les problèmes étaient tellement énormes, telle la construction de la navette, il fallait refaire tout à zéro depuis l'incident de 67, les conditions étaient différentes sur la Lune et sur la Terre. Il fallait à tout prix tenir le pari de Kennedy et de toute une nation. On pense que la NASA a tout fait pour y arriver mais elle n'a pas réussi. Les photos étaient-elles truquées? Selon des experts il y a plusieurs sources de lumière dans les photos, or sur la Lune il n'y en a qu'une seule: le Soleil, il n'y a pas d'étoiles, les traces des Jeeps sont suspectes, le sol est humide alors que le sol lunaire est sec! La NASA ne veut pas répondre à ces affabulations et ces élucubrations déplacées, ceci n'a aucune sorte d'importance...

     

    Une autre théorie pourrait démontrer pourquoi la NASA aurait truquée les photos. Cette théorie tient sa véracité par le caractère officiel de celle-ci. En effet, du côté russe on annonça que l' armée avait pu intercepté des messages censurés et donc inaccessibles au public. La dialogue des astronautes avec la NASA est stupéfiant:

     

    NASA : "Qu'y a-t-il ? La tour de contrôle appelle Apollo XI..."

    Apollo XI : "Ces bébés sont gigantesques ! Gigantesques ! Oh, mon dieu ! Vous n'allez jamais croire ça ! Je vous le dis, il y a d'autres vaisseaux spatiaux ici, alignés de l'autre côté du cratère ! Ils sont sur la Lune et ils nous regardent ! "

    Selon un certain Dr Aleksandr Kasantsev, Buzz Aldrin a même filmé des ovnis de l'intérieur de sa capsule, puis a l'extérieur, avec Armstrong. Armstrong a confirmé ce récit mais a refusé d'entrer dans les détails. Il a cependant admis que la CIA lui avait intimé l'ordre de ne faire aucune communication sur ce sujet.

    Une autre mission a fait l'objet d'une même stupéfaction :

    Apollo : "Oh ! Il y a de la lumière derrière le cratère, des OVNI sont au-dessus de nous, ils nous regardent, ils paraissent hostiles."

    NASA : "Nous sommes au courant, interrompez la communication, stoppez toute communication."

     

    La NASA n'a pas voulue faire de commentaire à ce sujet.

     

    Il est clair que les astronautes qui étaient sur la Lune ont vu quelque chose, une intelligence autre qu' humaine, une intelligence extraterrestre. La NASA va mettre en place une campagne de désinformation, elle préfère divulguer les faits, cela pourrait occasionné une panique mondiale pour un temps indéterminé. C'est pourquoi les photos prises ont dû être cachées pour ne dire la vérité. Elles devaient sans doute montrer ces bases OVNI sur les cratères, des soucoupes en formation au-dessus de la surface lunaire. Des photos ont été refaites en studio pour qu'on ne sache pas ce qui s'est réellement passé sur la Lune. Pourtant certaines n'ont pas réussi a être filtrées par la gigantesque machine de désinformation américaine. Et pourtant mise à l'évidence, la NASA préfère nier ses photos et ne pas s'étendre sur le sujet, le qualifiant d'absurde.

     

    La face cachée

     

    La Lune intrigue notamment par sa face dite "cachée", opposée à celle qu'elle nous montre constamment orientée vers vers la Terre, parce qu'elle tourne de manière synchrone avec la Terre, constamment en phase avec son orbite.

     

    En effet l'attraction gravitationnelle exercée par la Terre sur la Lune (de la même manière que la Lune en exerce une plus sur la Terre, provoquant les marées) provoque des déformations et des forces de friction à l'intérieur de la Lune. Une partie de l'énergie cinétique de rotation est alors libérée sous forme de chaleur et la rotation ralentit. Au bout d'un certain temps, la rotation de la Lune est suffisamment ralentie pour que sa période soit égale à celle de la révolution autour de la Terre : on a alors atteint un état stable (plus de forces de friction car plus de mouvement relatif) et le système reste dans cet état, même si, au départ, la période de rotation de la Lune est plus rapide que sa période de révolution autour de la Terre. Ce cas de figure n'est pas propre à la Lune : comme celle-ci, de nombreux satellites tournent en phase avec la rotation de la Terre : on les qualifie alors de géostationnaires.

     

    En décembre 1969, le docteur Seaborg déclare à Moscou (URSS) que l'équipage d'Apollo 11 a découvert sur la face cachée de la Lune des traces suspectes, dont la symétrie fait notamment penser aux empreintes que laissent les roues de véhicules. D'autres part, certaines tâches feraient penser à des constructions implantées sur le relief lunaire.


    http://rr0.org/lieu/systeme/solaire/planete/terre/lune/

     

    Les anomalies lunaires

     


    il y a de cela bien des années l'astronome Neil Amstrong mis le pied sur la lune. Toute la planète était rivée sur leurs écrans pour voir cette étape cruciale de notre histoire. Je ne doutais pas que des gens après un tel succès puissent imaginer que cette lune abritait quelques mystères. Certainepersonnes croient que la lune a été ou est exploitée par une race d'extraterrestre. Voici un dossier avec image à l'appui pour vous convaincre que la lune a aussi ses mystères.  C'est à la suite d'un livre que des gens ont commencé à changer d'opinion au sujet de la Lune. Le livre s'intitule : ILS N'ETAIENT PAS SEULS SUR LA LUNE éditions BELFOND "Initiation et connaissance"  C'est à la suite de la lecture d'un site que je vous présente ce dossier. ce de la Lune est faite de cratères, de chaînes de montagnes aux sommets arrondis, de «mers» lunais (les mares, qui ne sont en fait que de vastes plaines), de failles et de crevasses (appelées également rainurent). On pense désormais que presque tous les cratères ontté formés par des impacts explosifs, soit de météorites circulant dans l'espace à grande vitesse, soit de petits astéroïdes : ces impacts se seraient essentiellement produits au début de l'existence de la Lune, lorsque le système slaire contenait encore de nombreux fragments de ce type.

     


    Les doutes sûr les cratères


    Voici une première image du cratère UKERT. Elle semble avoir une forme triangulaire. Comment expliquer que ce cratère a une forme triangulaire ? Certains pensent que c'est un cratère en construction ou bien en exploitation d'extraterrestres. D'autres pensent que ce genre de formation est d'origine volcanique. Je m'explique, on a découvert un nouveau phénomène : la convection thermique des fluides. Ce sont des cellules de convection en activité simultanée, serrées les unes contre les autres qui  passent de la forme cylindrique à celle d'un prisme droit polyédrique, polyèdre hexagonal lorsque la viscosité est suffisante. En d'autres termes, au commencement la lune s'est formée avec de la lave comme la terre. Parfois, cela peut arriver à produire des "cratères" de forme différente que celle provoquée par un météorite.

     


    On peut donc fournir une explication raisonnable sur ces cratères difformes. Cependant, il n'y a pas que ces anomalies qui mènent les gens à déduire qu'il y a des extraterrestres sur la Lune.

     



    Voici une photo qui sera peut-être vous convaincre. Il y a sur cette photo (comme l'indique la photo de droit) un objet qui se tient en "suspension" sur le bord de l'un des cratères. Pour confirmer que c'est un objet, on note l'ombre qu'elle projette. De plus, on voit une trace bien visible qui part d'un cratère à un autre. Se pourrait-il que des extraterrestres soient en train d'exploiter les ressources de notre lune? Ou bien, ont use trop de notre imagination pour découvrir des chemins qui ne sont en fait que des dépressions ou des crevasses ?


    Les chemins de la Lune

    (Cratère GASSENDI)



    On voit ici qu'il y a des chemins sur la lune. Sur la photo de droite l'on voit bizarrement trois chemins qui se dirigent tous vers un cratère. Apparemment ce cratère est revêtu d'un dôme de verre si l'on en croit aux reflets sur le bord du cratère. Sur la photo de gauche l'on voit encore mieux le chemin qui s séparent en deux. Selon plusieurs scientifiques, ces chemins ne sont que des fissures qui se sont produit au commencement de la formation de la lune. Mais ces chemins ne semblent pas être des fissures surtout placées ainsi.

     


    Une montagne qui éblouit


    Voici un autre exemple d'anomalie non expliquer de la surface de la lune. On voit, ici, la photo d'une formation rocheuse qui littéralement brille de tous les cotées. Comment peut-on expliquer qu'elle brille ainsi ? On peut supposer que la lune est composée de minerais qui ont une brillance spéciale lorsque la lumière reflète sur ceux-ci.

     

    Sensationnel : des "villes" sur la Lune

    La Pravda, 5 Octobre 2002

     

     

    Nous n’étions pas préparés à une telle éventualité. Nous en étions encore à chercher dans nos écrits la réponse à cette éternelle question : sommes-nous seuls dans l'univers ? Et pendant ce temps on détectait tout près de chez nous, sur la Lune, les manifestations d’une intelligence extraterrestre. D'après le journal russe Vecherny Volgograd, cette incroyable découverte, dont on redoutait qu’elle bouleverse notre structure sociale toute entière, fut immédiatement classée secrète.

     

    Extrait du communiqué de presse officiel :


    Des scientifiques et ingénieurs impliqués dans les projets d’exploration de Mars et de la Lune ont fait part des résultats de leurs découvertes lors d’une réunion du Club National de la Presse à Washington, DC, le 21 Mars 1996. Ils révélaient pour la première fois la présence sur la Lune de structures et d’objets artificiels. Le discours des scientifiques était plutôt prudent et évasif, et ne faisait pas référence aux OVNIs. Selon eux, l’existence de ces artéfacts était possible, mais cette information était en cours de traitement et ses conclusions seraient publiées ultérieurement.


    Il fut également mentionné lors de cette réunion que l’Union Soviétique possédait des preuves photographiques de la présence d’une telle activité sur la Lune. La nature de cette activité demeure indéterminée mais ses traces seraient indéniables en de nombreux points de la surface lunaire, comme en témoigneraient les milliers de photos et vidéos provenant des vaisseaux Clementine et Apollo. Des vidéos et des photos de ce dernier programme ont été projetées et beaucoup ont trouvé très surprenant que ce matériel n’ait pas été rendu public plus tôt. Les spécialistes de la NASA ont répondu qu’il était difficile de prévoir les réactions du public devant la révélation que des créatures étrangères avaient foulé ou foulent peut-être encore le sol lunaire. Ils ajoutèrent qu’il y avait également d’autres raisons à ce secret, et dont le contrôle dépassait la NASA elle-même. Le spécialiste des études lunaires Richard Hoagland a par ailleurs déclaré que la NASA procédait toujours à la retouche des photos avant leur publication.

     

    Hoagland, ainsi que d’autres chercheurs, avancent l’idée qu’une race extraterrestre a utilisé la Lune comme une base d’opérations spatiales durant leurs activités sur la Terre et qu’on en trouve le reflet dans les mythes et légendes de nombreuses cultures terrestres. Les ruines des cités lunaires s’étendent sur plusieurs kilomètres. D’immenses dômes aux fondations massives, des tunnels et autres constructions poussent les scientifiques à réviser leurs opinions sur les origines de la Lune et les paramètres de sa révolution orbitale.

     

    Ces structures lunaires, dont certaines sont dans un état de délabrement avancé, possèdent une organisation et une géométrie si complexe qu’elles ne peuvent être assimilées à des formations géologiques naturelles. Il existe par exemple sur le bord supérieur de Rima Hadley, non loin du site d’atterrissage d’Apollo XV, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D. Le Centre de Vol Spatial Goddard et l’Institut de Planétologie de Houston, qui étudient ces artéfacts, les ont répertoriés sur 44 régions. De mystérieuses excavations en forme de terrasse ont été observées près du cratère Tiho (sic ; Tycho ?). Il est improbable que ces excavations concentriques hexahedriques, ainsi que l’entrée du tunnel adjacente à la terrasse résultent de processus géologiques naturels. En fait, elles ressembleraient assez à des entrées de galeries de mines.

     

    Près de Copernic, un dôme transparent s’élève au bord du cratère, illuminé de l’intérieur par une étrange lueur blanc-bleue. Au nord de la région de l’Usine, on observe un objet tout-à-fait inhabituel, même au regard des critères lunaires : un disque de 50 m de diamètre posé sur une embase carrée entourée de murs. On peut aussi voir sur l’image, près du losange, une ouverture circulaire dans le sol, qui fait penser à l’entrée d’un souterrain. Entre l’Usine et le cratère Copernic, il y a une sorte d’esplanade rectangulaire de 400 m de long sur 300 de large.


    L’une des photos prises par la mission Apollo X (AS10-32-4822) montre une structure d’un mile (1.6 km) de long appelée le « Château », située à une hauteur de 14 km et qui projette une ombre distincte sur la surface lunaire. L’objet paraît être composé de plusieurs unités cylindriques [et d’une large unité conjointe] (?). Sur l’une des images, la structure interne du « Château » apparaît poreuse, de sorte que certaines de ses parties semblent transparentes.


    De nombreux scientifiques de la NASA assistaient à cette conférence, mais lorsque Richard Hoagland demanda à voir les originaux des photos du « Château », ceux-ci avaient disparu ! Ils se trouvèrent même inexplicablement absents de la liste des images d’Apollo X. Comme par hasard, les archives ne recelaient que quelques photos intermédiaires qui, malheureusement, ne montraient pas la structure interne de l’objet.


    Au moment où Apollo XII se posa sur la Lune, l’équipage s’aperçut qu’il était observé par un objet pyramidal, semi-transparent, qui planait immobile à quelques mètres à peine au-dessus du sol et chatoyait de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel contre le ciel noir. En 1969, on projeta le film du voyage des astronautes vers la Mer des Tempêtes (ces hommes aperçurent à nouveau ces étranges pyramides, que l’on appela plus tard les « verres dépolis ») et la NASA prit enfin conscience des conséquences possibles de cette forme de contrôle. Après son retour réussi, l’astronaute Mitchell confia ses impressions :

     

    - Nous sentions bien que nous n’étions pas seuls. Je devais me retourner si souvent pour regarder derrière moi que j’en ai encore le torticolis ! La seule chose que nous pouvions faire était prier ».Johnston, du Centre Spatial de Houston, avait étudié les photos et vidéos du programme Apollo et s’entretint avec Richard Hoagland au sujet des artéfacts. Selon lui, la direction de la NASA était terriblement embarrassée devant le nombre de ces « anomalies », pour employer un euphémisme, et il était même possible qu’elle décide d’arrêter les vols habités vers la Lune.


    D’anciennes structures lunaires en partie en ruines intéressent particulièrement les chercheurs. Les photos révèlent des constructions carrées et rectangulaires d’une surprenante régularité géométrique et qui ressemblent à nos propres cités terrestres vues d’une altitude de 5 à 8 km. Un spécialiste du contrôle de mission fit ce commentaire :

     

    - Nos gars ont observé sur la Lune des cités en ruines, des pyramides transparentes, des dômes, et Dieu sait quoi d’autre, dont les photos dorment maintenant au fond des coffres de la NASA. Ils comprenaient ce que Robinson Crusoë avait dû éprouver lorsqu’il tomba soudain sur des empreintes de pas dans le sable d’une île qu’il croyait déserte ! »

     

    Devant les images de ces cités et autres objets lunaires étranges, l’opinion des géologues et scientifiques est unanime : ces objets ne peuvent être naturels. « Nous sommes forcés d’admettre, disent-ils, qu’ils sont artificiels, en particulier les dômes et les pyramides ».

     

    Nous devons nous rendre à cette imprévisible évidence : nous avons là sous les yeux, à notre porte, les manifestations d’une intelligence étrangère. Nous n’y étions pas psychologiquement préparés et, même à présent, peu de gens croient à leur réalité.*

     

    Observations étranges

     

    Le cratère Aristarque

     

    De nombreuses hypothèses ont été faites à propos de cette face cachée, comme les particularités insolites du cratère Aristarque (Aristarchus) où des lumières miroitantes auraient notamment été observées en 1821. Les astronomes y virent une simple illusion d'optique lorsque, 3 ans plus tard, une lumière y apparut de nouveau : elle avait la forme d'une étoile. Puis en 1959, on y signala une lumière glignotante. Le soir même de cette dernière observation, 2 objets ronds, lumineux, quittèrent la Lune à une vitesse incroyable. 2 ans plus tard, on y observa de nouveaux clignotements lumineux ; dans la même journée, 5 objets quittèrent le satellite côté est, avec 15 secondes environ d'intervalle. Puis on y découvrit une sorte de cable lumineux, et un objet noir comme de l'encre situé sur son bord.

     

    Visible avec de simples jumelles, on observa de puissantes lueurs, dans ce cratère le 15 novembre 1965 et, ce qui est encore le plus curieux, les autorités officielles de la NASA le confirmèrent.

     

    En 1958 et en 1961, un astronome soviétique, Nikolai Kozyrev, y détecta une éruption volcanique. l'année suivante, 4 astronomes américains le confirmèrent à nouveau. En 1962, 2 taches ovales de lumière rouge furent observées sur son bord, tandis qu'en juin 1965, on vit un étrange rayon de lumière blanche, brillante, en jaillir, alors que le cratère Aristarque était dans la zone d'ombre. Le mois suivant, un rayon de lumière blanche apparut plusieurs fois, durant une minute et demie à chaque manifestation. Tous ces faits sont propres à un seul cratère.

     

    La Mer des Crises

     

    On parle aussi du foyer d'activités fantastiques que représenterait la Mer des Crises. On a même évoqué l'existence d'une végétation lunaire.

     

    On relève dans la Mer de Crises des groupes de lumières variant d'intensité et disposées en figures géométriques qui disparurent après 2000 observations, une arche de 3 km, du brouillard, un réseau de raies et de taches brillantes, un grand nombre de dômes, et le fameux "Pont O'Neill" dont le docteur H. P. Wilkins assura qu'il était artificiel et avait 30 km de portée, ainsi que 2 à 3 km de large. Dans la même région que ce pont, on nota un peu plus tard un très brillant éclat de Ilumière, bleu puis blanc, comme causé par un immense miroir réfléchissant. On y releva aussi une "chaussée" qui disparut par la suite.

     

    Montagnes, dômes, cratères, lueurs apparaissent, disparaissent ou changent de forme

     

    Des milliers et des milliers d'autres cratères parsèment le sol lunaire. Certains d'entre eux possèdent des caractéristiques qui leur sont propres, et d'autres restent stables. Des régions entières donnent l'impression d'être animées d'une vie trépidante.

     

     

     

    La Mer des Pluies, par exemple, est bosselée de petites montagnes dont 3, Pice, Piton et Lahire, prennent parfois des teintes aveuglantes, analogues à la réverbération produite par la neige, et possèdent de singuliers rayons lumineux qui, tels des phares, jaillissent de leur sommet !

     

    Lors d'une éclipse totale de la Lune le 22 octobre 1790, l'astronome Herschell découvre plus de 150 points lumineux de couleur rouge sur la surface lunaire, avec un télescope qui ne grossit que 320 fois.


    Le 29 septembre 1958, le docteur Kenzaburo Toyoda, de l'université Meiji, observe dans la nuit la Lune et y voit un phénomène fantastique qui se déroule dans la mer de la Sérénité, et à gauche de la mer de la Tranquilité : en lettres très noires et très nettes, il voit les 2 mots suivants, placés l'un sous l'autre : PYAX et JWA. 2 autres personnes voient ces mots au télescope. On aperçut aussi un X dans le cratère Erasthotènes, et la lettre grecque gamma dans le cratère Littrow.

     

    Si l'on se contente de simples témoignages visuels, la contestation est aisée, mais lorsque des photos troublantes ont été prises, comme ce fut le cas pour Ranger VII qui transmit des clichés représentant de mystérieux dômes... En 1966, Lunar Orbiter 2 ramena pour sa part des photos où l'on peut voir sur une surface d'environ 225 m sur 165, 7 protubérances inexplicables. La plus importante avait 15 m de large à la base et de 12 à 22 m de haut.

     

     

     

    Mais cela peut paraître insignifiant puisque, depuis 1930, plus de 200 dômes (...) ont été localisés, généralement en terrain plat. Cette observation a été renouvelée en 1960 : ils étaient hémisphériques.

    Le professeur Morris K. Jessup, astronome américain, signala d'autres faits encore plus troublants : des cratères avaient disparu ! Un bouleversement de terrain aurait pu expliquer un tel événement si, l'astre étant de surcroit considéré comme mort, ces cratères n'avaient été remplacés par d'étranges dômes ou de coupoles en matière transparente, donc artificiels.

     

    H. P. Wilkins, en tant que chef de la section lunaire de l'Association astronautique britannique, fit également des déclarations sans détours à propos du cratère Alzahen par exemple. Signalé au début du 19ème siècle, ce cratère s'est en effet volatilisé. En 1867, le cratère Linné a, lui aussi, disparu. Et, pour donner une idée de la puissance du phénomène, ce dernier avait un diamètre de 10 à 11 km.

     

    Par ailleurs, les cratères Messier et Pickering déroutent les spécialistes. Ils changent de forme, allant de l'ovale au triangle, alors que les formes des cratères voisins ne varient pas. D'ailleurs, une observation faite à partir d'Apollo 8 su sujet de la montage Pickering ouvre de stupéfiants horizons : des rayons lumineux semblent en sortir, et les cratères, dont le diamètre fait plusieurs km, ont leurs parois intérieures taillées en terrasses.

    Dans la Mer de la Fertilité, 2 petits cratères, très proches l'un de l'autre, changent continuellement de forme. On releva, d'autre part, dans la cratère Platon, des lumières qui ressemblaient à celles d'une procession.

    En mai 1945, dans la revue Rockets, un commentaire sur le rapport du British Astronomical Journal formulé par R. Richardson attira l'attention sur une étrange constatation faite en 1938 :

     

    La bande n'est pas continue et ne ressemble pas à une tache ou à une couche. Elle est composée de veinules, ou de petites raies, finement entrelacées. 4 h plus tard, on remarqua une expansion régulière vers la face ouest inférieure. L'observateur revit le 16 janvier 1938 la même zone colorée et, la nuit suivante, remarqua qu'elle était descendue de flanc sur le sol ; ce n'était plus alors une bande, mais une surface colorée irrégulière.

    Déjà, en 1923, Flammarion nota des variations colorées notables autour du cratère Pluton, donc dans la même région.

     

    Creuse ?

     

    la Lune n'échappe pas aux théorie les plus étonnantes. Selon 2 chercheurs russes, Mikhaïl Vassine et Alexandre Chtcherbakov, la Lune serait un astre creux. Selon les calculs de la densité de la Terre et de la Lune, il y aurait à l'intérieur de cette dernière un vide incontestable. Ils auraient déterminé la nature de l'enveloppe de la Lune en 2 coques superposées dont celle, située à fleur de croûte, aurait une épaisseur de 4 km et servirait à stopper les météorites.

     

    Extrêmement résistante, cette première coque aurait arrêté la pénétration de météorites importantes à seulement 2 km de profondeur, alors que, normalement, celles-ci aurait dû pénétrer jusqu'à environ 50 km km de profondeur. La seconde coque mesurerait environ 30 km d'épaisseur. A l'intérieur de l'astre, un immeuse trou pourrait abriter une infrastructure artificielle et une vie intelligente. Ainsi, pourraient s'expliquer les impacts visibles à l'oeil nu de météores extrêmement massifs que la Lune aurait rencontrés et heurtés dans sa course spatiale, avant de se mettre autour de la Terre en orbite obligée, c'est-à-dire en ne présentant toujours que la même face, comme un gigantesque microscope étudiant la Terre.

     

    Ainsi pourrait aussi s'expliquer le phénomène extraordinaire qui se produisit lorsque, une douzaine d'heures après le retour des cosmonautes dans la cabine d'Apollo 11, le LEM, inutilisable, s'écrasa sur la surface de la Lune. Celle-ci en trembla durant 2 h environ, d'après le sismographe qu'Aldrin et Armstrong installèrent à plusieurs centaines de kilomètres du point d'impact. Il est curieux de constater que personne, sur le moment, ne songea à s'étonner qu'une masse ridicule de 16 tonnes ait pu ainsi faire trembler un volume de 1100 milliards de km3.

     

    D'autre part, une analyse des matériaux lunaires aurait prouvé que le satellite est plus vieux que la Terre elle-même, de 1 milliard d'années environ.

     

    http://rr0.org/lieu/systeme/solaire/planete/terre/lune/

     

    LES ANOMALIES LUNAIRES DANS LES TEXTES DU 19ème

    Déjà à cette époque, les astronomes avaient observé de curieux phénomènes sur le sol lunaire; phénomènes, qui du reste n'ont jamais cessé. Les documents suivants extraits de différentes revues scientifiques de l'époque, décrivent déjà parfaitement les observations, qui malgré les missions humaines sur la Lune, restent sans explication. Bien que ce document de 1892 ne concerne pas la Lune, mais la planète Mars, nous voyons que les certitudes de nos doctes astronomes peuvent être remises en question. (Année scientifique 1892)

     


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    La Nouvelle revue des Sciences 1878


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    L'Année Scientifique et Industrielle 1879

     

    Académie des Sciences 1885

    L'année Scientifique et industrielle 1887

    L'année Scientifique et industrielle 1892

     


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    L'année Scientifique et industrielle 1900

    Académie des Sciences 1904


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    Revue générale des Sciences pures et appliquées 1907

    Philosophical Transactions 1821

     

    Philosophical Transactions 1822

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    Traduction

    Communication sur une apparition curieuse récemment observée sur la Lune. Par le Révérend Fearon FALLOWS. Dans une lettre adressée à John BARROW




    Cape Town, Cap de Bonne Espérance.
    Le 13 décembre 1821




    Monsieur,

    Je saisis l'occasion de vous communiquer une apparition curieuse que j'ai récemment observée sur la Lune. Mes moyens présents de faire des observations de cette sorte sont en effet très limités, car les grands télescopes, destinés à l'observatoire du Cap, ne sont pas encore arrivés. Cependant, il est bon que des phénomènes de cette sorte soient notés, bien que la description, nécessitant des instruments appropriés, soit imparfaite.

    A peu près vers huit heures du soir le 28 novembre dernier, le ciel étant extrêmement clair et la lune brillant d'un éclat que je n'ai jamais observé en Angleterre, mon attention fut attirée par un point blanchâtre sur la partie sombre du limbe de la lune, suffisamment lumineux pour être vu à l'œil nu. De peur de me tromper, je demandais à M. FAYROR, l'astronome assistant, de regarder la Lune attentivement et de m'informer s'il pouvait observer une apparition brillante dans sa partie sombre. Nous furent tous les deux d'accord pour identifier le point et nous remarquâmes que de temps en temps il semblait étinceler d'un éclat considérable. M. FAYROR ayant en sa possession un bon télescope achromatique, que M. THROUGHTON lui avait donné avant notre départ d'Angleterre, je lui en ai demandé le prêt pendant quelques nuits, afin que je puisse examiner cette apparition plus minutieusement. Ayant dirigé le télescope vers la Lune, j'ai immédiatement reconnu le point lumineux, qui ressemblait à une étoile de magnitude six et trois autres points beaucoup plus petits, mais l'un d'entre eux était plus brillant que celui que nous avions vu à oeil nu. Le point le plus grand était entouré par une apparition nébuleuse. Je ne pouvais pas apercevoir autre chose que cette espèce de petit point brillant. Les deux autres étaient semblables à une nébulosité floue, augmentant d'intensité vers le centre, mais sans un point lumineux défini. Comme je ne suis pas encore en possession d'un micromètre par lequel la localisation de ces points aurait pût être vérifiée, vous devrez vous satisfaire de cette description imparfaite. Au soir du 29, le ciel étant également favorable pour l'observation comme la veille, j'ai constaté que le grand point était au moins aussi brillant qu'auparavant, les deux autres points étant presque invisibles, le petit point brillant avait disparu. Je fus incapable de faire d'autres observations, car un vent fort du sud-est avait commencé de souffler avec une grande violence le 30, accompagné de pluie qui a duré plusieurs jours. J'attends avec une grande appréhension la prochaine nouvelle lune, car, si le ciel est clair, je ne pourrais pas l'examiner aussi soigneusement que je le voudrais, car mes moyens actuels ne me le permettront pas.




    Le télescope que j'ai employé est de 4 pieds de long et au moment de l'observation son grossissement était de 100

    source: http://photovni.free.fr/



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    Traduction

    Note concernant une apparition volcanique sur la Lune dans la lettre adressée au Président. Par le Capitaine HENRY KATER

    MONSIEUR,
    Londres le 8 février 1821
    Il peut être intéressant pour la Royal Society d'être informé, que dimanche soir, le 4 de ce mois, j'ai observé une tache lumineuse dans la partie sombre de la lune que je pense attribuer à l'éruption d'un volcan.
    Le télescope utilisé était un excellent Newtonien d'une ouverture de 6 1/4pouces, et d'une puissance de 74. La nouvelle Lune avait exactement deux jours et la soirée si claire, que je pouvais discerner les contours généraux de la partie sombre de son disque. Son azimut occidental était de 70° et sa hauteur d'environ 10 degrés.
    Dans cette localisation de 6 heures 30 minutes, le volcan était situé (estimation visuelle) comme sur le croquis joint. Son aspect était celui d'une petite nébuleuse sous tendant un angle de 3 ou 4 secondes.
    Sa luminosité était très variable; un point lumineux, comme une petite étoile de 6ème ou 7ème magnitude apparu soudainement en son centre et brusquement disparu; et ces changements prirent place en quelques secondes.
    Dans la soirée du 5, ayant un engagement qui m'a empêché de faire mes observations, j'ai préparé le télescope pour deux amis qui remarquèrent le même phénomène que la nuit précédente, mais à un degré moindre, en partie peut-être à cause de la soirée qui n'était pas aussi favorable.
    Le 6 je l'ai de nouveau observé; elle était devenue certainement plus faible et sa ressemblance avec une étoile moins flagrante. Je pouvais la voir très distinctement avec une puissance de 40. Comme la lune se rapprochait de l'horizon, elle n'était visible seulement qu'à intervalle. La même soirée j'ai eu le plaisir de montrer cette observation à M. Henry BROWNE.
    Je regrette de ne pas avoir eu de micromètre adapté à mon télescope; mais j'ai des raisons de croire que la distance du volcan avec le bord de la lune était d'environ un dixième de son diamètre et l'angle qu'elle formait avec une ligne rejoignant les cuspides était d'environ 50 °.
    J'ai remarqué près du bord de la lune, une tache sombre bien connue, dont le volcan était éloigné, à peu près autant que je puisse l'évaluer, trois fois sa distance au bord de la lune.
    Sur une carte de la lune publiée par le docteur KITCHENER (et qui est la meilleure petite carte avec laquelle je me suis documenté), il y a une montagne suffisamment près de l'emplacement du volcan, qui autorise la supposition qu'elles pouvaient être identiques.
    Le 7 je pouvais toujours voir le volcan et sa ressemblance avec une étoile; mais je ne pense pas que cela soit suffisamment perceptible pour avoir été découvert par une personne ne connaissant pas sa localisation précise. Tout me porte à penser cependant, que sa difficulté d'observation doit plutôt être attribué à la lumière accrue de la lune, qu'à l'action amoindrie du volcan,
    Monsieur,
    HENRY KATER
    À monsieur Humphry Davy Bart.
    P. S. Depuis que la lettre précédente fut écrite, j'ai vérifié que la tache dans laquelle j'ai observé l'apparition volcanique était dans ce que l'on appelle ARISTARCHUS. Cette tache a été plus particulièrement examinée par Helvelius qui l'appelle Mons Porphyries et qui la considère comme ayant une activité volcanique. Si ses dessins y sont relatifs, elle a subi un changement considérable dans son aspect depuis cette époque.
    Monsieur William HERSCHEL a relaté dans les Philosophical Transactions l'observation de trois volcans, qu'il a aperçus sur la lune, le 19 avril 1787, à 10h 36m, Temps Sidéral. L'un d'entre eux, a t-il dit a montré "une éruption réelle de feu ou de matière lumineuse," et était éloignée du limbe nord de la lune de 3 ', 57 ", 3, le diamètre de la partie ardente était à moins de 3". Je constate que cette observation a été faite environ vers 9 heures du soir, quand la nouvelle lune n'a pas tout à fait deux jours; quant à la localisation de la tache décrite par Monsieur William HERSCHEL .je n'ai aucun doute dans le fait que ce fut la même que j'ai observée.






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    Source : http://benzemas-zeblog.com


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